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Attac Planet

Les enjeux fiscaux du moment

News from Attac Switzerland - 55 min 35 sec ago

Fiscalité internationale

Le 29 mai dernier, au siège de l'OCDE, douze pays parmi lesquels l'Autriche, le Luxembourg et Singapour ont signé d'importants accords de coopération fiscale, qui prévoient un engagement à la plus grande transparence fiscale, quel que soit le type d'impôt concerné. Soixante autres pays ont signé ou vont signer, ce qui représente une large coopération fiscale.

Bien sûr, la Suisse s'est fait remarquer par son absence mais l'idée de l'échange automatique d'information en matière fiscale commence à y faire son chemin, chez les banquiers et les responsables politiques. Elle a essayé, avec le projet Rubik et la stratégie de l'argent propre, de contourner les standards internationaux, mais elle ne peut plus courir le risque de rater l'accès aux marchés financiers européens. Ainsi, l'accord Fatca avec les USA ne prévoit pas d'information réciproque et cela devrait lui servir de leçon.

Les 17 et 18 juin prochains, un sommet du G8 sera très largement consacré à « la grande délinquance financière internationale ». Attac voit évidemment cette évolution d'un très bon œil, après tant d'années consacrées à dénoncer le rôle des paradis fiscaux par la production d'une multitude d'écrits et l'organisation de nombreux séminaires sur ce thème.

Taxe sur les transactions financières

Raison d'être d'attac à ses débuts (1998), la taxe adoptée par l'Union Européenne aurait un impact sur les transactions financières en taxant de 0.1% les échanges d'actions et d'obligations et de 0.01% les produits dérivés financiers, même si la transaction a lieu hors de l'Union. Comme l'unanimité des pays européens ne paraissait pas possible dans l'immédiat, le 14 février 2013, la Commission Européenne a adopté une directive mettant en œuvre une coopération renforcée dans ce domaine entre les onze Etats intéressés (France, Allemagne, Belgique, Portugal, Slovénie, Autriche, Grèce, Italie, Espagne, Slovaquie et Estonie). Le secteur financier participera enfin au renflouement des finances publiques des Etats membres.

Fiscalité des personnes morales

Pour éviter des sanctions de l'UE, qui ne veut plus de statuts fiscaux privilégiés pour les sociétés étrangères, le Département Fédéral des Finances suisse a publié le 17 mai dernier un rapport qui prévoit une égalisation du taux d'imposition des personnes morales, variable selon les cantons et l'introduction de « licence boxes », imposition préférentielle des revenus de la propriété intellectuelle et déduction des dépenses de recherche et développement.

Mais on peut supposer que si la solution des « boxes » est un simple remplacement des statuts fiscaux cantonaux, et si elle n'est pas étendue aux personnes physiques, elle ne sera pas acceptée par l'UE. Surtout, ce rapport ne prévoit aucun effort d'harmonisation fiscale entre les cantons. Or, la concurrence intercantonale engendre des baisses d'impôt successives dommageables pour les tâches qui incombent à l'Etat.

La situation genevoise

Le Canton de Genève, contrairement à celui de Bâle par exemple, est très peu concerné par ce type d'investissement, puisque la plupart des sociétés à statut privilégié œuvrent dans le domaine du négoce. Le chef du Département genevois des finances a fait il y a plusieurs mois la proposition d'un taux uniforme de 13% d'impôt sur le bénéfice des sociétés, y compris des sociétés suisses florissantes qui acceptaient jusqu'à présent sans problème un taux de 23,2%.

Attac genève s'oppose à un tel cadeau qui coûterait en un premier temps plus de 500 millions de recettes fiscales au canton et contribuerait à fragiliser encore davantage l'économie locale.

Magali Orsini, attac genève

Article paru également dans Causes Communes, journal socialiste genevois

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Grèce : les masques sont tombés

News from Attac France - 2 hours 3 min ago

C’était il y a déjà plus de trois ans. La Grèce se voyait accorder un premier « sauvetage » qui allait l’entraîner avec une vitesse fulgurante dans une crise sociale, économique et politique d’une violence considérable. A la récession et au chômage sans précédents s’ajoutent désormais les velléités autoritaires du Premier ministre Antonis Samaras, illustrées par sa décision brutale de fermer l’audiovisuel public grec.

Une décision qui s’inscrit dans un contexte déjà lourd : menaces de mobilisation forcée voire d’arrestation de grévistes, suspension des conventions collectives, ratonnades organisées par le parti néo-nazi Aube dorée dans une impunité presque totale… Aucun de ces signes avant-coureurs du pire ne semble toutefois ébranler la volonté des gouvernements européens et de la Troïka (Commission, Banque centrale européenne et FMI) de conduire la Grèce plus avant dans l’abîme. Et pourtant, les remises en cause se multiplient, y compris au sein même de la Troïka...

(lire la suite sur les dessous de bruxelles)

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Sí se puede cambiar este mundo indecente

News from Attac Spain - 3 hours 54 min ago

Xavier Caño – ATTAC Madrid

¿Por qué una manifestación para salvar un parque de Estambul desata una rebelión ciudadana en toda Turquía? En varias ciudades turcas, ha habido manifestaciones de decenas de miles contra el Gobierno de Erdogan, ferozmente reprimidas. Amnistía Internacional denuncia que podría haber dos mil heridos y al menos dos jóvenes muertos por la brutal represión policial. El motivo inicial era salvar un parque de Estambul contra la especulación del gobierno, pero pronto los manifestantes exigieron la dimisión del primer ministro Erdogan. La revuelta iniciada en la plaza de Taksim es un gran movimiento ciudadano para frenar el autoritarismo neoliberal del gobierno de Erdogan.

En casi todos los países de Europa hay y ha habido multitudinarias protestas ciudadanas contra el vaciado de la democracia y los recortes de derechos. Las movilizaciones no cesan y la rebelión ciudadana brota en otros lugares. Pero acaso sea ya tiempo de avanzar. Además de denunciar, protestar y reivindicar, hay que elaborar programas comunes mínimos. Para un cambio profundo. Es tiempo de coordinación de plataformas, asociaciones y movimientos sociales en un movimiento ciudadano unificado y transformador. Y no solo en una nación. En toda Europa. Para hacer política. No la política tramposa y con cartas marcadas del sistema. Política de valores republicanos. Y difusión de esos valores contra el individualismo, el materialismo zafio y la hegemonía del beneficio como motor principal de la economía.

Es hora de propuestas y programas concretos; de ocupación de zonas de poder; de iniciativas económicas y sociales imaginativas regidas por principios de solidaridad, cooperación y respeto a la Tierra. No para volver a la situación anterior a la crisis. Esa socialdemocracia vergonzante ya no sirve. Con este capitalismo de democracia desinflada, la crisis es el pretexto de la minoría rica dominante para perpetrar el mayor ataque del último siglo contra las clases populares y recuperar el estatuto que esa minoría tenía antes de la segunda mitad del siglo XX. Por eso hay que cambiar esta sociedad a fondo, porque pretenden reducir la ciudadanía a casi nada y, si no cambiamos las cosas de verdad, lo lograrán. Los apaños no valen.

Regresar al bienestar de antes de las hipotecas basura es volver al modelo basado en el crecimiento indiscriminado y la posesión ascendente de bienes materiales. Que supone la explotación de parte de población mundial para que otra más reducida disfrute de un presunto bienestar de tener cosas materiales y cada vez más. Además de que tal modelo agota los recursos naturales y condiciona gravemente la vida de las generaciones venideras.

El objetivo es otro modelo económico, político y social. Justo, equitativo, respetuoso con la naturaleza, no basado en el crecimiento constante e ilimitado y sí en el respeto a los derechos humanos en todas partes y en el respeto a la Tierra.

Y no digan que no es posible, que es utópico. Utopía es lo que hoy no es, pero puede ser. Y será. No hay otra. En mayo de 1886, la clase obrera de Chicago arrancó la jornada laboral de 8 horas tras ser reprimidos, encarcelados y ejecutados. ¿Utópico? Lo lograron.

A finales del siglo XIX, algunas mujeres norteamericanas reclamaron el derecho de todas a votar. Desde 1917, se concentraron cada día frente a la Casa Blanca exigiendo el voto. Insultadas, vejadas, reprimidas… y más de 200 activistas, detenidas. Pero en 1919 el Congreso aprobó la ley por la que las mujeres votaban. Vencieron.

En 1930, Gandhi y unas docenas de personas iniciaron una marcha de cuatrocientos kilómetros hasta el mar contra el monopolio británico en el comercio de sal en la India. Al finalizar, eran miles. Y empezó la desobediencia civil que años después llevó a la independencia.

En diciembre de 2010, en Túnez comenzaron las manifestaciones ciudadanas que exigían democracia y derrocaron el gobierno dictatorial de Ben Ali. En Egipto, multitudinarias concentraciones en la plaza de Tahrir derrocaron al dictador Mubarak… 15 M, Occupe Wall Street, ahora Taksim…

Quienes dicen que no se puede hacer nada desconocen la historia. ¿No se acabó con las monarquías absolutas y se formaron repúblicas? ¿No se eliminaron las condiciones infrahumanas de los trabajadores del siglo XIX? ¿El fin del apartheid en Sudáfrica acaso fue imaginación de Mandela? ¿No estaban solos e ignorados aquellos primeros ecologistas de mediados del XX? ¿No avanza América Latina en la eliminación de la pobreza?…

Perseguidos, tachados de locos, de subversivos, encarcelados… Persistieron y han conseguido lo que soñaron o abrieron el camino. Aunque fuera utópico.

Sí se pueden cambiar las cosas. No me digan que no es posible frenar a la dictadura financiera y construir otro mundo decente y justo. Porque sí se puede.

http://xacata.wordpress.com

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Griechenland-„Hilfe“: Schwache Argumente der Verantwortlichen

News from Attac Austria - 4 hours 25 min ago
Die Attac-Studie, der zufolge 77 Prozent der Griechenland-Hilfe in den Finanzsektor geflossen sind, hat großes internationales Medienecho hervorgerufen. Von den EU-Verantwortlichen wurden die Ergebnisse im Kern bestätigt. Die Rechtfertigungen und Gegenargumente – etwa des EU-Spitzenbeamten Thomas Wieser im Ö1-Mittagsjournal vom 18.6. - sind für Attac aber nicht überzeugend.

Behauptung 1: Die Banken zu retten, nützt letztlich allen

Entscheidend bei Bankenrettungen ist die Frage des Wie. Mit Ausnahme Zyperns wurde in allen europäischen Staaten auf eine Beteiligung der EigentümerInnen und AktionärInnen verzichtet - mit enormen Kosten für die Staaten. Den SteuerzahlerInnen nützen bedingungslose Bankenrettungen nicht – sie müssen sie mit Lohnsenkungen, Sozialabbau und Sparpaketen bezahlen. Diese Politik verteilt das Geld von unten nach oben. Die Kosten für bedingungslose Bankenrettungen sollen jene tragen, die davon profitieren. Eine geeignete Maßnahme dafür ist eine europaweit koordinierte Steuer auf große Vermögen.

Behauptung 2: Das Geld für Bankenrettungen rettet auch die SparerInnen

"Kleine SparerInnen" werden auch in Griechenland mit einer Einlagensicherung bis zu 100.000 Euro geschützt. Dazu benötigt es keine hunderte Milliarden an Rettungsgeld. Attac zeigt: Wirklich gerettet wurden reiche Bank-EigentümerInnen und GläubigerInnen – vorrangig wiederum griechische und europäische Banken. Dabei gehört das Ausfallsrisiko zum Grundprinzip jedes Kredits und jeder Staatsanleihe. Zum Ausgleich dafür erhalten die GläubigerInnen Zinsen. Die "kleinen SparerInnen" vorzuschieben um die bedingungslose Bankenrettung zu legitimieren, ist ein argumentativer Trick.

Behauptung 3: Griechenland muss weiter sparen, um die Rettung seiner Banken zu bezahlen

Die Probleme des griechischen Bankensektors sind auch Folge der brutalen EU-Kürzungsprogramme und des folgenden Zusammenbruchs der Wirtschaft: Kredite fallen aus, das Vertrauen der GriechInnen in den eigenen Finanzsektor schwindet. Das führt zu einem enormen Abzug von Spareinlagen – je nach Höhe des Vermögens entweder in Steueroasen oder „unter den Kopfpolster“. Die Konsequenz muss daher ein sofortiger Stopp dieser desaströsen EU-Kürzungspolitik sein.

Behauptung 4: Es gibt keine Alternative zur Bankenrettung

Trotz hunderter Milliarden an Rettungskosten wurden die Ursachen der Finanzkrise seit 2008 nicht angegangen. Nach wie vor verabsäumt es die Politik Geschäfts- und Investmentbanken zu trennen, zu große und damit „systemrelevante“ Banken aufzuteilen und gefährliche Finanzprodukte und AkteurInnen zu regulieren. Die fatale Verknüpfung von Banken- und Staatsschulden wurde nicht aufgelöst. Auch die vorliegenden Vorschläge für die europäische Bankenunion werden daran nichts ändern. Der andiskutierte Abwicklungsfonds wird - falls er überhaupt je geschaffen wird -  über Jahre hinweg nicht genug Geld für Bankenrettungen enthalten.

Zwtl.: Banken auf Kernaufgaben beschränken

Der Finanzsektor ist zu groß, zu mächtig und in seiner aktuellen Form gefährlich für Wirtschaft und Gesellschaft. Ihn in dieser Form zu retten, ist der Garant für die nächste Krise. Die nicht-gezogene Lehre aus der Krise ist daher: Der Bankensektor muss auf seine Kernaufgaben – das Einlagen- und Kreditgeschäft - beschränkt werden und nicht gewinnorientiert arbeiten, fordert Attac.

Zwtl.: Reset Finance! 12. Attac Sommerakademie, 13. bis 17. Juli 2011, Eisenstadt

Die 12. Sommerakademie des globalisierungskritischen Netzwerks Attac von 17. bis 21. Juli in Eisenstadt stellt das Finanz- und Bankensystems ins Zentrum. Eine Reihe renommierter und internationaler Expertinnen und Experten werden ihre Beiträge in zahlreichen Podien, Seminaren und Workshops einbringen.

•    Wie hängen Banken- und Eurokrise zusammen?
•    Gefährdet die Macht der Banken unsere Demokratie?
•    Welche Alternativen und Strategien für ein gesellschaftlich kontrolliertes Finanz- und Bankensystem sind nötig?

Reset Finance! Wege zu einem gesellschaftlich kontrollierten Finanz- und Bankensystem
17. Juli bis 21. Juli 2013 in Eisenstadt / Burgenland, Kurzwiese 1

Alle Infos, Programm und Anmeldung: www.attac.at/events/sommerakademie.html
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Retraites : pour un choc de répartition

News from Attac France - 5 hours 11 min ago
Les précédentes réformes de retraite ont eu des effets catastrophiques, qui n’ont pas fini de se faire sentir. Une étude récente de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques a calculé que si les réformes de 1993, 2003 et 2008 s’étaient appliquées aux affiliés de la CNAV et de la MSA-salariés de la génération 1938, ceux-ci auraient eu des pensions de base réduites de 28 % en moyenne lors de la liquidation, et de 35 % sur l’ensemble de leur période de retraite.   Comme précédemment, l’argument « on vit plus vieux, il faut travailler plus longtemps » est invoqué, et il semble de bon sens. Notons pourtant que l’augmentation de l’espérance de vie ne date pas d’aujourd’hui et que, par le passé, le partage de la richesse produite a permis qu’elle s’accompagne de la diminution du temps passé au travail et d’une amélioration globale du niveau de vie. Mais surtout, vouloir augmenter la durée de cotisation relève d’une double hypocrisie.   Hypocrisie quand on sait qu’une grande partie des salarié-es (plus de la moitié pour la génération 1942) est déjà hors emploi au moment de liquider leur retraite. Repousser encore ce moment revient simplement à prolonger cette période hors emploi, qui peut être de chômage, de pré-retraite, en tout cas de précarité, et donc à enfermer dans les minimas sociaux en attendant de pouvoir toucher une pension. Augmenter la durée de cotisation revient au final à faire baisser le montant des pensions sans oser le dire. Hypocrisie encore car vouloir faire travailler les salariés plus longtemps dans le contexte actuel de chômage revient aussi à rompre le contrat entre les générations. Car la solidarité intergénérationnelle a deux faces. Les actifs paient les pensions des retraités, et les salariés âgés se retirent de l’emploi pendant que les nouvelles générations y accèdent. Décaler l’âge de départ à la retraite revient à préférer entretenir le chômage des jeunes et celui des seniors, plutôt que payer des retraites. Ainsi, depuis le recul de l’âge de départ de 60 à 62 ans, on constate bien une hausse du taux d’activité de 15 % entre 2010 et 2012 pour la tranche d’âge de 55 à 64 ans… accompagné d’une augmentation de plus d’un tiers de la part des chômeurs dans cette tranche d’âge ! Tandis que les jeunes font les frais du maintien forcé en emploi des seniors : leur taux de chômage dépasse 26%, l’écart de taux de chômage entre les moins de 25 ans et l’ensemble des actifs atteint un record.   Enfin, ce qui est important est moins l’espérance de vie que l’espérance de vie en bonne santé, et toutes les années de retraites ne sont donc pas équivalentes. Prolonger la durée d’activité, alors même que la souffrance au travail se développe et que de nouvelles pathologies apparaissent, obère le temps dont les salariés disposent pour jouir réellement des meilleures années de retraite.   L’objectif annoncé pour la nouvelle « réforme » est de combler un déficit des régimes de retraites plus important que prévu, qui serait d’environ 20 milliards en 2020. Il y a d’abord là un élément paradoxal. Car l’aggravation du déficit est la conséquence directe des politiques d’austérité qui jettent la France et l’Europe dans une spirale récessive et entrainent une montée du chômage… et donc des déficits. Dans son rapport de décembre 2012, le Conseil d’orientation des retraites explique ainsi « la dégradation beaucoup plus rapide que prévu des comptes des régimes de retraite du fait de la chute des recettes liée à la crise ». Le rapport Moreau fait le même constat. Pourtant, ce qu’il propose est de réduire encore les dépenses en faisant porter l’essentiel de l’effort sur les salarié-es et les retraité-es, qui n’ont aucune responsabilité dans la crise. Difficile de considérer qu’un montant de 20 milliards d’euros constituerait un déficit insoutenable des caisses de retraite, lorsque la même somme est attribuée sans contrepartie aux entreprises via le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi ! En finir avec l’austérité, relancer l’emploi par une réduction du temps de travail et une politique audacieuse d’investissement en matière sociale et écologique permettraient déjà de résoudre une bonne partie du problème.   La part des retraité-es augmentant dans la population, il est nécessaire, à moins de vouloir les appauvrir, d’accompagner cette évolution en attribuant aux pensions une part plus grande de la richesse créée. Il est ainsi possible de relever progressivement les cotisations patronales en baissant en parallèle les dividendes versés aux actionnaires (cette part est en effet passée en trente ans de 3 % à 9 % de la valeur ajoutée brute des sociétés non financières, sans aucune justification économique). L’investissement productif ne serait ainsi pas touché et cette mesure n’aurait pas d’impact sur les prix. La sacro-sainte compétitivité des entreprises serait donc épargnée. Le rapport du COR de décembre 2012 indique que l’augmentation du taux de cotisation pour équilibrer le système de retraites est de l’ordre de 2 % en 2020. Rien d’inaccessible. Mais il est vrai, et c’est là que le bât blesse, cela suppose un « choc de répartition » et non un choc de compétitivité.   Une voie supplémentaire pour améliorer le financement des retraites, systématiquement négligée, est celle de l’activité des femmes. Le taux d’activité des femmes est sensiblement inférieur à celui des hommes (84,2 % contre 94,8 % dans la tranche des 25-49 ans en 2010). De nombreuses femmes souhaiteraient travailler professionnellement mais y renoncent, ou se contentent d’un emploi à temps partiel, par manque de solution pour l’accueil des enfants. Il y a donc de larges marges de progrès pour réaliser l’égalité. Si l’activité des femmes rejoignait celle des hommes, l’effectif de population active serait supérieur d’environ 5 % (4.8 % en 2020, 4.9 % en 2030) à celui retenu par les projections actuelles. En première approximation, cette augmentation se traduirait, à taux égal de chômage, par un accroissement de même ampleur - près de 5 % - du volume de cotisations. À comparer donc au besoin pour 2020, chiffré à 2% par le COR ! Cet accroissement du taux d’activité des femmes serait d’autant mieux bienvenu que des besoins collectifs nombreux restent à satisfaire et que des activités utiles correspondantes pourraient être créées. De même, supprimer les inégalités salariales entre les femmes et les hommes permettrait d’augmenter très sensiblement les recettes de cotisations.   Bref, des solutions existent à condition de rompre avec les politiques actuelles et la logique d’un capitalisme financier prédateur. Les conditions préalables en sont un arrêt des politiques d'austérité et une action énergique en faveur de l'emploi par une reconversion industrielle écologique, la réduction du temps de travail, la formation, le développement des crèches, ... Les objectifs pour un système équitable et durable de retraite comportent le droit à la retraite à 60 ans à taux plein, la revalorisation du minimum contributif au niveau du SMIC pour une carrière complète, la convergence de la durée de cotisation nécessaire pour une pension à taux plein avec la durée moyenne de vie active constatée, l’élimination des inégalités de pension entre les femmes et les hommes et la prise en compte effective de la pénibilité, sans oublier celle des métiers à prédominance féminine.   Les moyens à mettre en oeuvre pour financer ces objectifs sont un rééquilibrage du partage de la valeur ajoutée entre salaires et profits distribués, ces derniers (notamment les dividendes) étant soumis à cotisation ; une augmentation de l’activité des femmes en levant les obstacles qu’elles rencontrent, et la réalisation de l’égalité des salaires entre les femmes et les hommes ; la suppression des allègements inutiles de cotisations sociales, ainsi que la majoration du taux de cotisation patronale sur l'emploi à temps partiel.  
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Esperando al próximo Falciani

News from Attac Spain - 7 hours 54 min ago

Isaac Rosa – Comité de Apoyo de ATTAC España

Aunque el sistema parezca sólido, impenetrable, de vez en cuando se abre una grieta, un pequeño arañazo que provoca una fuga crítica por la que se escapan grandes cantidades de información sensible. Hervé Falciani se descarga en su portátil datos de 130.000 cuentas opacas; Bradley Manning decide filtrar a Wikileaks más de 250.000 cables del Departamento de Estado; Edward Snowden llama a un periódico y desvela el funcionamiento de un programa de vigilancia de las comunicaciones.

Sus historias parecen de película, pero lo más asombroso de las tres revelaciones que han sacudido el mundo financiero, el diplomático y el de inteligencia, es que tras ellas no hay ninguna trama rocambolesca de contraespionaje. Sus protagonistas no fueron heroicos agentes secretos armados con la última tecnología, sino simples trabajadores que cada mañana iban a la oficina, y que empuñaban un vulgar  pendrive. Pequeños arañazos.

Herve Falciani acudía a diario a su despacho en el departamento de proyectos estratégicos del HSBC; Bradley Manning llevaba solo un mes sirviendo en una base en Bagdad cuando empezó a filtrar información; y Edward Snowden ni siquiera tenía despacho en la NSA, sino que trabajaba para una subcontrata. Ninguno de los tres estaba en la cúpula; y no eran los únicos informáticos, analistas y soldados que tenían acceso a esos datos.

Nos fijamos en la excepción, pero la norma son los cientos, miles de personas que como ellos conocen estas informaciones pero callan. Si como dice Falciani “la intranet más grande del mundo es la del HSBC”, ¿cuántos empleados de este o de otros bancos suizos tienen acceso a cuentas de defraudadores fiscales? ¿Y cuántos soldados y diplomáticos norteamericanos pueden entrar en la red SIPRNET que usan los Departamentos de Estado y de Defensa? ¿Cuántos analistas internos y externos conocían la existencia del programa de vigilancia PRISM?

Cabe pensar que el miedo es la mejor garantía de silencio, la mayor fuente de lealtad: pocos desearán la suerte de Manning, preso en una cárcel militar y sometido a un consejo de guerra; la vida escondido y con protección de Falciani; o la huida permanente en que se convertirá la vida del joven Snowden. Por no hablar de Julian Assange, que la próxima semana cumplirá un año encarcelado en una embajada. La persecución implacable contra todos ellos es la mejor garantía de que no encontrarán imitadores.

Pero incluso aceptando el miedo a las represalias, impresiona el grado de complicidad que permite que cientos, miles de informáticos, soldados o consultores sepan y sin embargo callen. ¿Cundirá en los próximos meses el ejemplo de los Falciani, Manning y Snowden? ¿Habrá otros que como el ex trabajador del HSBC digan: “Mi responsabilidad es compartir lo que vi dentro del banco”?

¿Cuál será el próximo Falciani? ¿Dónde se abrirá la siguiente grieta? ¿Y en España? ¿Tendremos aquí alguna garganta profunda a la altura, algo más que la habitual filtración judicial? ¿Habrá un directivo bancario con mala conciencia por la estafa de las preferentes? ¿Se aclarará la garganta un asesor fiscal de grandes patrimonios, o ni siquiera él, sino uno de sus empleados? ¿Será un trabajador de la Zarzuela quien un día nos cuente los secretos definitivos de la Casa Real, o nos sorprenderá Letizia recuperando de golpe su vocación periodística? ¿Algún arrepentido popular acabará completando el puzzle de los sobresueldos del PP, o nos resignamos a que Bárcenas sea el Falciani de Génova?

Entre nosotros el soplón siempre ha tenido mala reputación, despreciado desde el patio del colegio donde los chivatos eran repudiados. Pero ante ciertos crímenes y escándalos, el silencio es una forma de complicidad, y vivimos rodeados de demasiados cómplices.

Hervé Falciani es excepcional, sí. Pero lo que más sorprende es que no suceda más veces, que tantos callen. Que un sistema vulnerable ante arañazos siga siendo en realidad tan sólido.

Artículo publicado en El Diario.

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¿Nos gastamos más de lo que tenemos?

News from Attac Spain - 9 hours 54 min ago

Vicenç Navarro – Consejo Científico de ATTAC España

Una de las frases que los establishments políticos, financieros y mediáticos remarcan constantemente es que “nos estamos gastando más de lo que tenemos”. De ahí que se nos diga por parte de estos establishments que hay que ser más austeros, a fin de ahorrar y devolver el dinero que habíamos pedido prestado y gastado. Hasta aquí el dogma y la sabiduría convencional repetida día tras día en los mayores medios de difusión, dogma que se promueve para justificar los recortes de gasto público y, muy en particular, del gasto público social.

Este dogma, sin embargo, carece de credibilidad. Y los que lo están promoviendo son conscientes de ello. De ahí que tengan un gran temor a que aparezcan y se escuchen voces críticas en los medios de información de mayor difusión que muestren los datos que cuestionan sus argumentos, demostrando su falsedad. Y puesto que tienen una enorme influencia sobre tales medios de información, evitan que esas voces críticas aparezcan en esos medios. En realidad, la evidencia empírica existente permite muy fácilmente señalar no solo la falsedad de esos argumentos, sino también la motivación existente detrás de los recortes. Veamos los datos, comenzando por el argumento de que no tenemos dinero para gastarnos, por ejemplo, en nuestro ya subfinanciado Estado del Bienestar.

España, incluyendo Catalunya, no es pobre. Todo lo contrario. España es ya casi tan rica como el promedio de los países de la UE-15, que es el grupo de países más ricos de la UE. Su PIB per cápita es ya el 94% del PIB per cápita promedio de la UE-15. Y Catalunya es incluso más rica: su PIB per cápita es el 110% del promedio de la UE-15. Y, sin embargo, tanto España como Catalunya se gastan mucho menos en su Estado del Bienestar que el promedio de la UE-15. El 74% en el caso de España, y el 72% en el caso de Catalunya. Es decir, el gasto público social (que incluye el gasto en transferencias públicas –como las pensiones- y en servicios públicos –como sanidad, educación, servicios sociales, entre otros-) por habitante en España y en Catalunya es sólo el 74% y el 72% del gasto público social por habitante promedio de la UE-15. En realidad, si España se gastara en su Estado del Bienestar lo que le corresponde por el nivel de riqueza que tiene, España se gastaría 66.000 millones de euros más al año, y Catalunya 19.600 millones. Este dinero existe en España y en Catalunya. Lo que ocurre es que el Estado no lo recoge. En realidad, tanto España como Catalunya tienen los ingresos al Estado (tanto central como autonómico) más bajos de la UE-15. Y ello como consecuencia de que tanto el Estado central como la Generalitat de Catalunya ingresan muy poco. Y ahí está el problema. No es, pues, que nos gastemos más de lo que, como país, tenemos, sino que ingresamos al Estado (central y Generalitat) menos de lo que tenemos. Y de esto casi nada aparece en los medios de mayor difusión. ¿Por qué?

La gran mala distribución de las rentas

La respuesta a esta pregunta que dan los medios del establishment es que la gente no quiere ni oír hablar de subir impuestos. Y de ahí el discreto silencio de los medios. Pero la evidencia existente muestra otra realidad. De hecho, la mayoría de la gente que trabaja y está en nómina ya paga impuestos a un nivel semejante (algo menos, pero no mucho menos) al promedio de la UE-15. La evidencia está ahí para aquellos que quieran verla. Los trabajadores de la manufactura, por ejemplo, pagan un porcentaje de su sueldo en impuestos semejante a lo que paga en impuestos el trabajador de la manufactura promedio de la UE-15. Los que no pagan impuestos no son la gente normal y corriente, sino una minoría enormemente poderosa que controla los medios, en los que goza de una enorme influencia, y que deriva sus rentas de la propiedad del capital. Estamos hablando de las grandes fortunas, de las grandes empresas y de la banca, y que en España deja de pagar al Estado (central, Generalitat y otras CCAA) 44.000 millones de euros al año. Y la situación ha empeorado todavía más durante la crisis. A pesar de que teóricamente los impuestos han subido (de acuerdo con las medidas tomadas por el gobierno del PP para reducir el déficit), los ingresos al Estado han bajado nada menos que seis puntos del PIB, pasando del 36% al 30%. La respuesta tradicional es que este descenso de ingresos al Estado se debe al descenso de la actividad económica, lo cual es cierto, pero no es suficiente para explicar un descenso tan marcado. El descenso de la actividad económica, aún cuando ha sido muy notable, ha sido menor que la bajada de ingresos al Estado. Y puesto que la mayoría de la gente que trabaja y está en nómina ha visto aumentar sus impuestos, debe entonces preguntarse por qué no suben los ingresos al Estado. Y la respuesta es, en parte, que hay menos gente trabajando y pagando impuestos, pero otra razón es que la falta de contribución al Estado de aquella minoría que deriva sus rentas del capital ha continuado, e incluso se ha incrementado. Mientras se está recortando más y más en el Estado del Bienestar, la gente rica y súper rica está evitando, cada vez más, pagar impuestos.

Esta situación, muy clara y acentuada en los países periféricos de la Eurozona (como España, Grecia, Portugal e Irlanda), pero presente en todos los países, ha alcanzado un nivel escandaloso. Según la propia Comisión Europea (su Comisaria de Fiscalidad) cada año en la Unión Europea los Estados que la componen pierden un billón (repito, un billón, con “b”) de euros debido a la evasión y fraude fiscal, cantidad que sería más que suficiente para evitar todos los recortes en dichos países. España contribuye a esta cantidad con la friolera cantidad de 90.000 millones de euros, cantidad que, de nuevo, evitaría tener que hacer recortes. Y toda la evidencia acumulada es que la mayoría del fraude fiscal ocurre entre las grandes empresas, la banca y las grandes fortunas. Y mientras tanto se subraya en los medios que “nos gastamos más de lo que tenemos”, cuando la evidencia es abrumadora de que el problema está en que el Estado (tanto central como autonómico y local) no está recogiendo tanto como podría y debería hacerlo. Y, ¿por qué no lo hace? La respuesta es la influencia que tales sectores de la sociedad (los establishmnents financieros y de las grandes empresas) tienen sobre el Estado, tanto en sus ramas ejecutivas –el Gobierno- como en la legislativa –las Cortes y los Parlamentos Autonómicos-. Así de claro. Y de ahí el enorme desprestigio y pérdida de legitimidad de las instituciones llamadas representativas. No es de extrañar que el eslogan del 15-M “no nos representan” sea compartido –según las últimas encuestas- por el 78% de la población española.

La escasa capacidad redistributiva del Estado (tanto Central como Autonómico)

Una prueba más de la enorme influencia que los establishments financieros y empresariales (de las grandes empresas) así como las clases pudientes, tienen sobre el Estado (lo que la ciudadanía suele llamar la clase política) aparece en el escasísimo impacto redistributivo del Estado en España, uno de los menos redistributivos de la UE-15- Así, las transferencias y servicios públicos reducen la pobreza en España solo cuatro puntos, pasando a ser del 24% de la población a un 20%, en comparación a 8 puntos, pasando del 24% al 16% en el promedio de la UE-15 y 14 puntos, pasando del 27% al 13%, en Suecia (donde históricamente las fuerzas progresistas han sido más influyentes desde la II Guerra Mundial). Tal reducida capacidad redistributiva del Estado aparece también en Grecia, Portugal e Irlanda, países donde las fuerzas conservadoras han tenido históricamente gran influencia sobre sus Estados. En realidad, en estos países las rentas del capital han subido de una manera muy marcada a costa de las rentas del trabajo, habiendo alcanzado en España una situación nueva este año, en que las primeras ya son mayores que las segundas. Y de ello apenas se habla en los medios de mayor difusión. En su lugar, se acusa al Estado de gastarse más de lo que el país tiene. La evidencia, resumida n este artículo, muestra claramente que el país tiene tales recursos. Lo que ocurre es que aquellos que los tienen, con la ayuda de sus instrumentos políticos gobernantes, no quiere contribuir con ello al Estado tal como hace la mayoría de la población empleada en España.

Artículo publicado en Fundación Sistema.
www.vnavarro.org

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Festival Changénergie

News from Attac Switzerland - 16 hours 53 min ago

Qui nous sommes

Des personnes engagées, actives dans les groupes du camp climat et de Sortons du nucléaire, et d'autres qui viennent de nous rejoindre ou qui vont bientôt le faire, pour nous aider à réaliser le projet du festival. Nous sommes organisés en groupes de travail et prenons des décisions de manière consensuelle.

Participation active

Nous avons à coeur d'intégrer à ce projet des groupes les plus divers et d'encourager leur participation active au festival. Ceci pourra se faire au travers de projets partiels assumés par des groupes, des associations, des organisations, etc.

Quoi, Quand et Où

Le lieu de l'événement est prévu aux environs de Kaiseraugst, près de Bâle.

Camp Changénergie du 29 août au 11 septembre 2013

Le Camp Changénergie t'offre la possibilité d'échanges, de formation continue et de participation active. Viens prendre part aux ateliers, aux discussions ou à des excursions. Tu peux aussi en proposer toi-même pour partager ton savoir avec d'autres.

Ta force musculaire et ta créativité sont également bienvenues pour le montage (et le démontage) de l'infrastructure et pour la préparation du week-end du festival.

Festival Changénergie du 6 au 8 septembre 2013

Pendant trois jours, on fêtera le tournant énergétique avec de la musique et différentes contributions artistiques. Dans des stands, la diversité des nombreuses possibilités du tournant énergétique sera présentée. Pacifiquement et en couleurs, nous en montrerons le fonctionnement.

Grande manifestation Changénergie le 7 septembre 2013

Ce jour-là, nous enverrons un message politique clair à Berne et à la société. Les gens afflueront de partout au festival Changénergie et à la manifestation politique, où ils lanceront ensemble, unis dans une action symbolique, un signal fort.

Nous sommes ouverts à tout projet et idée à réaliser. Il importe que le projet soutienne nos revendications et nos principes.

Contacts :
info@energiewendefestival.ch
www.energiewendefestival.ch

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Fiscalité des multinationales : le monde bouge, la Suisse fait l'autruche

News from Attac Switzerland - Tue, 18/06/2013 - 23:48

De quoi parle-t-on ?

Les révélations de cet hiver en France et en Grande-Bretagne sur les multinationales qui ne paient quasiment pas d'impôt ont choqué beaucoup de monde. Grâce à la multiplication des sociétés-écrans, des compagnies comme Microsoft, Google, Amazon et d'autres ont élaboré des systèmes qui leur permettent de contourner en parfaite légalité leurs devoirs fiscaux. Le 19 mai, dans le Sunday Times, un ex-cadre de Google assurait que le groupe a réussi à ne pas payer de taxes sur des centaines de millions de livres au cours de la dernière décennie au Royaume-Uni [1].

Aux USA, c'est notamment Apple qui a été mise sur la sellette. Ses dirigeants ont reconnu devant une commission parlementaire avoir négocié un taux d'imposition de 2% pour être accueillis en Irlande [2]. Le sommet de l'absurde s'est vu ce printemps : Apple, qui possède une centaine de milliards de dollars en cash, a choisi d'emprunter pour verser des dividendes. En effet, il lui aurait coûté plus cher en impôts de rapatrier ses bénéfices aux USA que de payer les intérêts de son emprunt [3].

Ces stratégies d'optimisation fiscale ne concernent évidemment pas que les entreprises étrangères. Nestlé possède ainsi 95 filiales dans des paradis fiscaux, dont 25 qui sont établies dans le Delaware américain. Glencore et Zurich Financial Service ont également été épinglées dans une étude de l'ONG CCFD-Terre Solidaire qui concerne les 50 plus grandes sociétés européennes [4].

« Ces montages d'optimisation fiscale aboutissent souvent à une double non taxation, c'est-à-dire une situation dans laquelle les revenus ne sont taxés nulle part : ni dans le pays de résidence du contribuable, ni dans le pays source. Les conséquences de cette érosion des assiettes fiscales et de la délocalisation des profits effectuées par certaines multinationales sont multiples : avantages compétitifs fortuits en faveur des entreprises multinationales par rapport aux plus petites entreprises et aux entreprises domestiques, distorsion des décisions d'investissement et perte importante pour les gouvernements de recettes relatives à l'impôt sur les bénéfices des sociétés ». Cette citation est extraite du rapport de l'OCDE. Mais, si reconnaître les problèmes est une chose, les résoudre en est une autre. Le G8 discute en juin de ce rapport ; les ministres des finances du G20 s'y pencheront à leur tour en juillet et les chefs d'Etat au mois de septembre.

Quelles revendications ?

L'étude de CCFD citée plus haut insiste sur la nécessité d'une plus grande transparence : « Afin que l'assiette fiscale corresponde à la réalité des activités économiques, il conviendrait à terme de ne plus considérer les entreprises multinationales comme une somme d'entités fiscalement autonomes mais comme une assiette fiscale unique à répartir selon des critères d'activités objectifs tels que les ventes ou les effectifs – chaque pays restant ensuite libre de décider du niveau d'imposition applicable à la part d'assiette fiscale lui revenant. Pour ce faire, il est nécessaire d'exiger des entreprises multinationales la transmission à toutes les administrations fiscales des pays où elles opèrent d'un double rapport qui donne à la fois les comptes consolidés et un reporting pays par pays des effectifs, des actifs physiques, du chiffre d'affaire, des bénéfices et des impôts. » C'est une revendication minimale à laquelle CCFD ajoute un autre point important : « S'assurer que des économies n'appartenant pas au G20 sont en mesure de participer pleinement à toute réécriture des règles fiscales internationales au sein du processus. »

Et en Suisse ?

La Suisse se doit d'être partie prenante de ce processus international. Notre pays est mis sous pression par l'Union européenne qui s'attaque avec raison aux statuts fiscaux cantonaux. Malheureusement, pour l'instant, le Conseil fédéral joue sur une double stratégie pour le moins inquiétante. Dans le projet présenté le 17 mai, on voit deux orientations inacceptables : a) le modèle irlandais qui consiste à baisser l'imposition de toutes les entreprises afin d'attirer plus de multinationales, en espérant que les recettes fiscales restent stables. Cela va clairement à l'opposé des buts recherchés. b) Le système des « licence boxes ». C'est un autre moyen inventé pour contourner la taxation des entreprises sur le lieu de production. Les revenus « provenant du droit des marques, d'échantillon ou de modèles, de plans ou de formules secrètes », c-à-d les revenus considérés comme émanant du droit de la propriété intellectuelle seraient imposés au taux ridicule de 1,2%. C'est une invitation faite aux multinationales dites innovantes de se délocaliser pour un nouveau style d'optimisation fiscale.

Lechim

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Feliz país hipotecado

News from Attac Spain - Tue, 18/06/2013 - 18:00

Isaac Rosa – Comité de Apoyo de ATTAC España

Que al cumplirse el primer aniversario del rescate bancario, el FROB lance una campaña de cuñas radiofónicas y páginas de periódico anunciando que ha llegado “el momento de que entre todos volvamos a hacer realidad nuestros proyectos”, parece una forma fina de pitorreo. Como además el FROB es la institución receptora del dinero del rescate, solo faltaría que la campaña se hubiese pagado con ese mismo dinero, para reírnos más.

La campaña juega con la metáfora del grifo que al abrirse hace fluir el crédito, lo que al pitorreo suma algo de sadismo: enseñar el agua a quienes se mueren de sed por la sequía de crédito, que el rescate no ha aliviado un año después.

El único crédito que ha fluido, y no con goteo de grifo sino más bien con descarga de embalse con las compuertas abiertas, es el que se han llevado los bancos. Así lo llamó Luis de Guindos en aquel sábado para la infamia: no era un rescate, sino un crédito, “ un préstamo en condiciones muy favorables”. Y al día siguiente, un ratito antes de irse al fútbol, un risueño Rajoy dijo que solo era “una línea de crédito”.

Para ser más exactos, yo no lo llamaría crédito ni préstamo: mejor digamos hipoteca. Lo que España hizo el 9 de junio del año pasado fue pedir una hipoteca, pero una hipoteca a la española, como las que los bancos concedían a las familias españolas: con cláusulas abusivas, con letra pequeña, que nos encadena por muchos años, y que nos costará un desahucio total como país en caso de no atender nuestras obligaciones.

La hipoteca no la necesitábamos nosotros, sino nuestro pariente rico: la banca, que necesita mucho más que un grifo, porque su sed es inagotable: desde el comienzo de la crisis, sumando el rescate europeo, los recursos destinados a reestructurar el sector, las inyecciones de capital a los nacionalizados, y el desembolso en el “banco malo”, resulta que la banca se ha bebido ya 120.000 millones de euros, un 12% del PIB español; a los que sumar los más de 300.000 millones que la banca española ha tomado del BCE a interés reducido (copio los datos de un libro muy recomendable para entender dónde estamos: Lo llamaban democracia, del Colectivo Novecento).

Pero todavía no es suficiente, porque los bancos no han terminado de limpiar sus bodegas, y porque la recesión sigue pudriendo sus activos, de modo que en cualquier momento habrá que ampliar la “línea de crédito”, tomar más dinero del rescate. Es decir, ampliar la hipoteca. Y si así tampoco es suficiente, acabaremos vendiendo los muebles y el ajuar de la abuela.

Un año después del rescate que no era rescate, nada ha mejorado: el grifo sigue cerrado, las dudas sobre la banca se mantienen, tenemos más deuda, más recesión y más paro, la prima solo se ha relajado un poco, el banco malo se va ganando el nombre de banco peor, los hombres de negro que nunca iban a venir nos visitan cada tres meses, y las condiciones del rescate que no era rescate y que no iba a tener condiciones nos han traído más recortes sociales y una próxima rebaja de pensiones.

Feliz aniversario, feliz hipoteca.

Artículo publicado en El Diario.

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UNFAIRhandelbar: EU/USA-Freihandelsabkommen als Trojanisches Pferd

News fo Attac Germany - Tue, 18/06/2013 - 15:41
 campact.deMit einer Protestaktion am Pariser Platz in Berlin hat das Bündnis UNFAIRhandelbar heute gegen das geplante "Transatlantische Handels- und Investitionsabkommen" (TTIP) zwischen der EU und den USA demonstriert. Darsteller mit Masken von US-Präsident Barack Obama und Bundeskanzlerin Angela Merkel trieben "Handel" miteinander, ein "Chlor-Brathühnchen", eine Fracking-Giftspritze und ein Trojanisches Pferd sprangen dabei für die Verbraucher_innen heraus. "Konzernvertreter" in Businessanzügen rieben sich die Hände, während Bürgerinnen und Bürger mit Schildern und Sprechchören gegen den Handel zu Lasten des Umwelt- und Verbraucherschutzes demonstrierten.

Peter Fuchs, Geschäftsführer von PowerShift warnt: "US- und EU-Konzerne sollen mit dem Abkommen noch mehr Möglichkeiten erhalten, um vor intransparenten Schiedsgerichten gegen demokratische Entscheidungen zu klagen. Schon jetzt nutzt Vattenfall die europäische Energiecharta, um von Deutschland einen Schadensersatz von 3,7 Milliarden Euro für den Atomausstieg zu verlangen. Solche Sonder-Klagerechte der Konzerne außerhalb unseres Rechtssystems brauchen wir nicht! Auf keinen Fall dürfen sie per TTIP noch ausgeweitet werden."

Claudia Baitinger, Mitglied im Wissenschaftlichen Beirat des Bunds für Umwelt und Naturschutz Deutschland (BUND) nannte den Umgang mit gefährlichen Chemikalien als weiteres Beispiel: "Gegen mächtige Lobby-Interessen hat Europa die Registrierung und Evaluierung aller in Alltagsprodukten verwendeten Chemikalien und ein Auskunftsrecht der Verbraucher beschlossen. Damit können diese zum Beispiel gefährlichen Weichmachern im Spielzeug aus dem Weg gehen. TTIP würde diesen mühsam errungenen Fortschritt wieder zunichte machen." Außerdem, so Baitinger weiter, "werden Kernprinzipien des Klima- und Umweltschutzes und dadurch auch des Arbeitsschutzes unterlaufen. Auf Druck von US-Exportinteressen sollen bereits bestehende wie geplante gesetzliche Regelungen, die diesen Prinzipien folgen, zum Handelshemmnis erklärt werden."

"Das Freihandelsabkommen mit den USA ist ein Trojanisches Pferd für Konzerninteressen", sagt Maritta Strasser vom Kampagnennetzwerk Campact. "Der Umwelt- und Verbraucherschutz droht bei den intransparenten Geheimverhandlungen über das Abkommen auf der Strecke zu bleiben. Hormonbehandeltes Fleisch, Gentech-Lebensmittel und Chlor-Hühnchen könnten künftig auf unseren Tellern landen."

Im Bündnis UNFAIRhandelbar haben sich 21 zivilgesellschaftliche Organisationen zusammen geschlossen, um die Verhandlungen zwischen der EU-Kommission und der US-Regierung über das Freihandelsabkommen kritisch zu begleiten. Dem Bündnis gehören unter anderem der Bund für Umwelt- und Naturschutz (BUND), die Arbeitsgemeinschaft bäuerliche Landwirtschaft (AbL), das Kampagnennetzwerk Campact, der Verein PowerShift, das Forum Umwelt und Entwicklung und das Attac-Netzwerk an.

In einem gemeinsamen Aufruf erklären die Bündnispartner: Das TTIP-Abkommen ist eine Mogelpackung. Das EU-Verhandlungsmandat wird weder den Parlamenten noch der Öffentlichkeit zugänglich gemacht. Schon aufgrund der fundamental undemokratischen Natur solcher Geheimverhandlungen sind die TTIP-Verhandlungen völlig inakzeptabel und müssen gestoppt werden. Mit dieser Taktik fallen gesellschaftliche Anliegen unter den Tisch und Wirtschaftsinteressen setzen sich durch. Bisher unterstützt die Politik in Deutschland diese Strategie.

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Un eufemismo para la ley del embudo

News from Attac Spain - Tue, 18/06/2013 - 13:00

Manuel Buendía – ATTAC Castilla – La Mancha

Se ha convertido en una insana costumbre la utilización de eufemismos, sobre todo a nivel político, con la idea preconcebida de que una mentira repetida mil veces se convierte en una verdad. Así lleva ocurriendo en España desde hace 38 años, en los que después de la muerte del dictador nos han estado convenciendo de que vivimos en una democracia. Después de tantos años, y analizando la situación política de nuestro país de una manera rigurosa, me atrevo a afirmar que decir que vivimos en democracia es aplicar un eufemismo para lo que se debería llamar en realidad la ley del embudo. Para ponernos en situación voy a repetir la explicación o significado que tiene Google para la palabra democracia:

Democracia es una forma de organización social que atribuye la titularidad del poder al conjunto de la sociedad. En sentido estricto, la democracia es una forma de organización del Estado en la cual las decisiones colectivas son adoptadas por el pueblo mediante mecanismos de participación directa o indirecta que confieren legitimidad a sus representantes. En sentido amplio, democracia es una forma de convivencia social en la que los miembros son libres e iguales y las relaciones sociales se establecen de acuerdo a mecanismos contractuales.

Hay democracia directa cuando la decisión es adoptada directamente por los miembros del pueblo. Hay democracia indirecta o representativa cuando la decisión es adoptada por personas reconocidas por el pueblo como sus representantes. Por último, hay democracia participativa cuando se aplica un modelo político que facilita a los ciudadanos su capacidad de asociarse y organizarse de tal modo que puedan ejercer una influencia directa en las decisiones públicas o cuando se facilita a la ciudadanía amplios mecanismos plebiscitarios. Estas tres formas no son excluyentes y suelen integrarse como mecanismos complementarios.

El caso es que de las formas de democracia que hay, la menos democrática es la democracia indirecta que es la que nosotros tenemos, pero que además de eso está totalmente castrada, ya que el monstruo bicéfalo, es decir: los dos grandes partidos, con la ayuda de los nacionalistas se encargaron de construir un sistema de representación democrático a su medida. Es por esto que se da la paradoja que el partido que actualmente está en el poder tenga la mayoría absoluta con sólo el apoyo de una cuarta parte de la población. Esa es nuestra democracia: 44 millones de habitantes sufren las imposiciones legislativas de un partido en el gobierno que obtuvo 11 millones de votos.

En el caso de nuestra Comunidad Autónoma es aún más sangrante y, de la misma manera, el Estatuto de Autonomía Castellano Manchego fue impuesto por PP y PSOE en mutuo acuerdo, de tal manera que para tener representación autonómica un partido político debe tener aproximadamente el 15% de los votos, y podría darse el caso que con ese porcentaje, dependiendo de la distribución del mismo y ayudado por la Ley D´Hondt, según que provincias, sólo obtuviera 2 ó 3 diputados de los 49 que existen actualmente.

Para humillar más aún a la democracia indirecta de nuestra región el PP pretende una reforma en la que se reducirán a la mitad los diputados regionales, pero siguiendo con el sistema de jurisdicciones provinciales, eso hará que un partido político necesite aproximadamente entre un 22% y un 25 % de los votos para poder tener representación parlamentaria, y que otro partido por la misma dichosa ley D´Hondt con un 35% ó un 37 % pueda tener mayoría absoluta. Una vez más se demuestra la Ley del embudo por la que la actual presidenta de nuestra región: María Dolores Cospedal (me niego a llamarla de Cospedal, ya que su apellido paterno carece de esa preposición) impone una ley, para perpetuarse en el poder, a una población de 2,121.000 habitantes, aunque ella sólo tuvo el apoyo de 560.000.

En un momento en que la ciudadanía está más indignada que nunca con la clase política, en el que las frases: No nos representan y Lo llaman Democracia y no lo es, se han convertido en el lema de una generación, esta señora con pretensiones aristocráticas y absolutistas, al igual que el rey francés Luis XVI, desprecia al pueblo y mira hacia otro lado. Alguien tiene dudas aún de que no estamos en una democracia real?

Tenemos muy aprendida la lección de las consecuencias de las Mayorías Absolutas en este sistema, una mayoría absoluta es una patente de corso para el partido gobernante para imponer lo que les dé la gana. Si el gobierno ve rechazo en las calles a sus políticas, endurece la ley y sus políticas represivas amparándose en que tiene el beneplácito del pueblo. Si la justicia encausa a sus amigos el gobierno no duda en presionar a ésta, y si al final no logra amedrentarla revocará la sentencia firme con una amnistía, esto lo está haciendo continuamente nuestro Gobierno. Están secuestrando la democracia para poder seguir en la poltrona.

Pero hay más: Todos los días se producen hechos que nos remiten al pasado más oscuro de éste país, la libertad de expresión ha dejado de ser la columna vertebral del sistema democrático. La disidencia se castiga con violencia física por parte de los cuerpos de seguridad del Estado y por medio de leyes sancionadoras. Los herederos de Franco campan a sus anchas por el paisaje ibérico sintiéndose nuevamente el bando ganador, demostrando que son ellos los que nunca han pasado página.

La conclusión es que nuestro pretendido sistema democrático está degenerando en una dictadura de las mayorías relativas. Podemos seguir llamándolo democracia, pero para regenerar la democracia hace falta caminar hacia el lado contrario, el Pueblo debe implicarse, debemos ir hacia otras formas de democracia más directas y ahondar en la democracia participativa. Desde las asociaciones de vecinos, los sindicatos,  y desde todo el tejido asociativo de distintos tipos de afectados se puede presionar al poder. Hay que potenciar más las Iniciativas Legislativas Populares. Algunos partidos políticos pueden hacer su trabajo desde sus respectivos foros, pero para eso deben cambiar las leyes electorales nacionales y autonómicas, hay que equiparar la igualdad de oportunidades electorales para todos,  no debemos dejar que nuestra mínima democracia, que tanto sufrimiento costó, por la que tanta gente sufrió cárcel y represión antes de conseguir un mínimo de libertades, se ahogue aún más. El gobierno actual va en esa línea de recortar derechos y libertades, quieren quitar representantes del pueblo y aumentar los cargos elegidos a dedo, quieren darle más poder a las Diputaciones Provinciales, los únicos cargos políticos que no elige el Pueblo. Quieren, en definitiva, estrechar aún más la salida del embudo,  no les dejemos!

Artículo publicado en Por amor al arte.

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Attac warnt vor Freihandelsabkommen EU - USA

News from Attac Austria - Tue, 18/06/2013 - 12:11
Das globalisierungskritische Netzwerk Attac warnt vor den geplanten Freihandelsabkommen zwischen der Europäischen Union (EU) und den USA. „Bereits vor Beginn der Verhandlungen werden demokratische Prinzipien missachtet. Das Handelsmandat der Kommission wird  - wie üblich - nicht transparent gemacht. Daher ist zu befürchten, dass vorrangig die Profitinteressen großer Unternehmen berücksichtigt werden. Bedenken zivilgesellschaftlicher Organisationen in der EU und den USA werden hingegen kaum beachtet werden", kritisiert Franziskus Forster von Attac Österreich. Handelspolitik müsse jedoch demokratisch und transparent stattfinden – abseits des dominierenden Einflussbereichs großer Konzerne.

Attac sieht durch die durchgesickerten Verhandlungspositionen (unter anderem) folgende Gefahren:
  • Die Europäische Kommission möchte so genannte Investor-Staat-Klagerechte verhandeln. Diese Klagerechte würden es US-Investoren ermöglichen EU-Staaten aufgrund von Sozial-, Gesundheits- oder Umweltschutzgesetzen, die ihre geplanten Gewinne bedrohen, zu klagen. Auf Basis ähnlicher Abkommen haben Investoren Staaten bereits über 500 Mal verklagt - etwa der schwedische Energiekonzern Vattenfall Deutschland wegen des Atomausstiegs. Diese Verhandlungen vor internationalen Schiedsgerichten stehen wegen mangelnder Transparenz und zweifelhafter Unabhängigkeit seit Jahren in der Kritik. Immer mehr Länder gehen davon ab.

  • Die USA haben nur zwei von acht Konventionen für arbeitsrechtliche Mindeststandards der Internationale Arbeitsorganisation (ILO) ratifiziert. Dies lässt in diesem Bereich einen Wettlauf nach unten befürchten, gerade vor dem Hintergrund der Aushöhlung arbeitsrechtlicher Standards durch die aktuelle Krisenpolitik der EU.

  • Es ist zu befürchten, dass die Kommission auch öffentliche Dienstleistungen nicht von den Verhandlungen ausschließen wird. Über all dort, wo US-Unternehmen der ungehinderte Zugang zu den europäischen Märkten fehlt, könnte eine Deregulierung gefordert werden.

  • Trotz weltweiter Proteste gegen ACTA im Jahr 2012 besteht die Gefahr, dass so etwa wie ein „Super-ACTA“ entstehen könnte. Die Folge wären noch mehr Exklusivrechte an „geistigem Eigentum“ für Konzerne, etwa bei Pharmaprodukten oder Saatgut.

  • Im Bereich Ernährung und Landwirtschaft bleibt unter anderem unklar, welchen Status die EU-Regeln bei gentechnisch veränderten Lebensmitteln oder hormonbehandeltem Fleisch haben werden. Attac warnt auch vor möglichen negativen Folgen für die ökologische Landwirtschaft und die Biodiversität.
„Die negativen sozialen und ökologischen Folgen von Freihandel und Deregulierung werden die Menschen in den USA und in der EU tragen müssen. Das von den Befürwortern prognostizierte „sagenhafte“ und einmalige Wachstum von 0,1 bis 0,5 Prozent wird – wenn überhaupt - nur wenigen „Big Playern“ zugute kommen – auch zu Lasten von Entwicklungs- und Schwellenländern. Die grundsätzliche Frage, inwiefern dieses Wachstum in Zeiten den Klimawandels sinnvoll sein soll, wird gar nicht gestellt“, kritisiert Forster.

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G8 und Steueroasen: Das Ende von Worthülsen und laschen Kriterien?

News from Attac Austria - Tue, 18/06/2013 - 11:23
Am heutigen Dienstag steht das Thema Steueroasen auf der Tagesordnung des G8-Gipfels in Nordirland. „Die Verhandlungen über Steuer- und Regulierungs-Oasen verlaufen seit Jahren nach dem Motto "Eine Krähe hackt der anderen kein Auge aus." Worthülsen und lasche Kriterien wie bei der OECD-Liste der Steueroasen 2009 sind angesichts der weltweiten Finanz- und Verteilungskrise fehl am Platz“, kritisiert David Walch von Attac Österreich.

Attac und das internationale Tax Justice Network (TJN) fordern effektive Maßnahmen um Steuerbetrug auf globaler Ebene zu bekämpfen. Dazu gehören öffentliche Register und Transparenz der wirtschaftlich Berechtigten von Stiftungen, Trusts sowie Briefkastenfirmen. Weiters erforderlich ist zudem ein weltweiter automatischer Informationsaustausch der Finanzbehörden für alle Arten von Kapitaleinkommen. „Bei all diesen Bemühungen dürfen die Entwicklungsländer nicht vergessen werden. Sie leider am meisten unter internationalem Steuerbetrug und müssen in alle Maßnahmen einbezogen werden“, fordert Markus Meinzer vom Tax Justice Network.

"Die EU-Pläne für eine Ausweitung der EU-Zinsrichtlinie sind zwar begrüßenswert aber noch nicht umgesetzt – auch aufgrund der nach wie vor bestehenden Einschränkungen durch Österreich und Luxemburg“, erklärt Meinzer. Die EU müsse sich hier an der Konsequenz der USA messen lassen. Der Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) der USA zwingt schon jetzt die Banken zahlreicher Länder dazu, Daten von US-Bürgern und Unternehmen offenzulegen. Bei der Transparenz für Trusts und Briefkastenfirmen müsse die EU jedoch sogar über FATCA hinausgehen. Selbst Großbritannien kündigte hier jüngst Zugeständnisse an.

Notwendig sei zudem ein neues Instrumentarium der Konzernbesteuerung. "Konzerne wie Apple, Ikea, Google oder Coca Cola dürfen nicht länger Gewinne in Steueroasen verschieben und damit Milliarden an Steuerleistung einsparen", fordert Walch. Attac und das Tax Justice Network fordern daher eine globale Einheitsbesteuerung für Konzerne („unitary taxation“). Dabei werden Großkonzerne als Einheit besteuert. Sie müssen auf Grundlage eines gemeinsamen Berichts aller Tochterunternehmen ihre Tätigkeiten und Gewinne weltweit ausweisen. Die Gewinne werden mittels eines Umlageschlüssels auf die einzelnen Länder aufgeteilt, zum Beispiel basierend auf den Variablen Lohnzahlungen, Sachanlagen und Umsatz. „Ein erster Schritt dafür wäre die Einführung einer nach allen Ländern aufgeschlüsselten einheitlichen Finanzberichterstattung“, erklärt Meinzer.
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La cultura ¿Un bien superfluo?

News from Attac Spain - Tue, 18/06/2013 - 09:00

Rosa María Artal – Comité de Apoyo de ATTAC España

Fue entender por qué cuando lo miraba “se me llenaban los huesos de espuma”.  Gabriel García Márquez me llevó en volandas al universo mágico de Macondo y nada volvió a ser exactamente igual. Fue, también, comprobar que en el  “Mundo Feliz” pergeñado y controlado por otros, la división de clases llega a fabricar incluso “epsilones” apenas sin cerebro para los trabajos duros. Aldous Huxley abría las páginas de mi mente en la brillante metáfora. Solo unos pocos cuestionaban el orden establecido, el resto “Sin esfuerzo excesivo ni de espíritu ni muscular, siete horas y media de un trabajo ligero, nada agotador, y enseguida la ración de soma, deportes, copulación sin restricción, y el Cine Sentido”. Y fue leer para saber, para querer emular y buscar ideas y palabras que enriquecen y hacen sentir y pensar. Y fue escuchar a Luciano Pavarotti en el espacio abierto para todos del Hyde Park londinense en una noche de lluvia intensa e integrarse en un Nesum Dorma colectivo. O querer parar un avión en Casablanca para que Ilsa Laszlo hiciera lo que realmente deseaba en una película perfecta. Mil manifestaciones más que hemos paladeado para ser más felices y mejores ¿Cómo es posible que la cultura no se aprecie ni se proteja, que se apueste incluso contra ella en estos días amargos?

Con el mismo empeño que el PP va contra la sanidad pública, la educación o la ciencia y la investigación arremete contra la cultura. Y, en este caso, sin rechazo popular masivo. España soporta ahora el IVA cultural más caro de Europa, un 21%. Incluso el Portugal -que nos antecede en el calvario y que aplica un 23% a casi todo- reserva el 6% para los libros. Los recortes han supuesto un ataque frontal a cuanto suponga cultura. La ley Wert desprecia en el bachillerato las artes escénicas y restringe la música y la plástica. Ni un solo euro se destina a la compra de libros para bibliotecas públicas. Se resienten los museos con importantes mermas, hasta El Prado (“turístico”, “Marca España”) ha visto reducido su presupuesto en un 30%. El Teatro Real de Madrid el 23%. Teatro e igualmente cine, música y festivales asisten a momentos críticos por la tijera depredadora. Ni la Convención de la UNESCO DE 2005 que manda proteger y promover las expresiones de la diversidad cultural se tiene en cuenta a pesar de que España la suscribió.

De hecho, la estrategia del ministro liquidador de la Educación y la Cultura ha sido que cine, teatro y conciertos dejen de ser arte para meterlos en el saco del espectáculo, el entretenimiento. De este modo justifica la elevación de su precio. España ha pasado a ser  uno de los pocos países que considera la cultura una mercancía más.

Mariano Rajoy que acudió recientemente a la Biblioteca Nacional por primera en su mandato –puede que por primera vez en su vida- se refirió a ese concepto. Habló de que “el nuevo ecosistema de consumo cultural se encuentra ya en el cibersepacio”. Ése al que, por cierto, quieren controlar también con subterfugios por su “peligrosidad”, creo que para la Seguridad Nacional que es cosa seria. El presidente del gobierno lo que valora es la lengua española como “ producto más internacional y prestigiado de España”. Y quiere que ley de educación -que ha perpetrado a medias con su ministro- impulse la cultura como “sector clave para adaptar la competitividad y transmitir una marca de vanguardia”. Así ve el PP la cultura.

Lo peor es cómo la ven los ciudadanos que engullen este enorme retroceso sin problemas. Los mismos que no leen o, si compran un libro, lo hacen preferentemente de los autores que  “salen por la tele” y que -como decía, el premonitorio Huxley-  con los deportes, la copulación sin restricción y todo el soma que arrojan sobre todo las pantallas de plasma tienen bastante. Y, encima, cuando la ración de soma de comer, de estar sano, de tener una vida digna empieza a escasear tan alarmantemente.

El domingo el predecesor de Wert, Ángel Gabilondo, se refirió en un homenaje a José Luis Sampedro a cómo “se empieza por leer libros y, claro, se acaba queriendo arreglar el mundo”. De eso se trata, sí. Dóciles epsilones de carga, percebes sumisos, y casi ni eso, una masa krill para usar y deglutir.

Es entrar en la Cuevas de Altamira. En la Catedral Gótica de León. En el románico Castillo de Loarre oscense. En el diseño de vanguardia. En la desarmada derrota del “Ne me quitte pas” de Jacques Brel.  En la alegría de vivir de Singing in the rain. Es tanto… Sentarse ante El jardín de las delicias de El Bosco o ante cualquier cuadro de Goya que tan bien reflejó España. Es leer a Saramago y a Sampedro, y a Calderón y  a Gioconda Belli y a Richard Dawkins. Cada cual tiene su imaginario, sus preferencias, pero un país de ciudadanos libres no puede reducirlo a la bota de Messi o el cerebro de Cristiano.  La cultura no es un bien superfluo. Y no es tolerable que un gobierno de epsilones venidos a más con mando en tijera se empeñe en embrutecer a la mayoría de un país.

Artículo publicado en El Diario.
http://rosamariaartal.com/

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Falciani y el Estado español: paradigma de la corrupción estructural

News from Attac Spain - Tue, 18/06/2013 - 07:00

Alberto Garzón Espinosa / Esther López Barcelóeldiario.es

Hervé Falciani, ex trabajador del banco HSBC, ha decidido salir a la luz y declarar la guerra a los gestores e intermediarios financieros que posibilitan la evasión fiscal. Hace unos años Falciani extrajo cuantiosa información proveniente de su banco para inmediatamente habilitar los mecanismos informáticos necesarios que permitiesen a las autoridades fiscales de diferentes países, entre ellos España, utilizarla. No fue fácil. Durante el proceso Falciani fue detenido y llevado a la cárcel, de la que salió en condiciones de máxima seguridad: con ocho guardaespaldas y chaleco antibalas. Desde entonces se esconde en España bajo un sistema de protección de máxima seguridad auspiciado por la ONU.

La conocida como lista Falciani llegó a España en 2010, bajo Gobierno del PSOE. La lista contenía el nombre de 659 españoles que habían evadido sus obligaciones fiscales, y el Gobierno de entonces anunció haber recaudado hasta 260 millones de euros gracias a aquella información. Sin embargo, el portavoz de economía del PSOE, Pedro Saura, declaró “extrañamente” el 23 de abril de 2013 que la lista Falciani en realidad son dos y que ellos no llegaron a disponer nunca de la segunda. Aquel mismo día varios grupos parlamentarios pidieron al Gobierno del PP hacer pública la totalidad de la lista Falciani. Cosa que, “extrañamente”, fue rechazada. Asimismo, en una respuesta a Izquierda Unida el Gobierno aseguró en febrero de 2013 estar trabajando en un proyecto de ley que permitirá publicar los nombres de los evasores fiscales.

Aunque se desconocen los nombres de todos los millonarios que se beneficiaron de la existencia de los paraísos fiscales, sin embargo sí que se ha ido conociendo el procedimiento que se usaba y usa aún para evadir impuestos. Las investigaciones judiciales siguiendo diferentes casos de corrupción han sacado a la luz algunos nombres de actualidad como Bárcenas, Gao Ping o Correa. Y la conclusión es demoledora: la corrupción financiera y política es estructural en el sistema, tanto a nivel del Estado español como a nivel europeo. Y no sólo no es combatida por las autoridades responsables sino que además estas mismas autoridades están implicadas hasta el tuétano y han promovido legislación que ampara y protege este tipo de “delincuencia”.

Recientemente la investigación de la trama Gürtel permitió conocer el nombre de Arturo Fasana y el de su empresa Rhone Gestión. Desde Suiza, Fasana gestionaba el dinero de grandes fortunas españolas que buscaban ocultar sus patrimonios y riqueza a la Hacienda Española, pero también gestionaba cuentas vinculadas a procesos de corrupción política en España. Así, el entramado financiero resultante desveló que, desde el primer eslabón de la cadena hasta el último de ellos, hay un sinfín de nombres, empresas y ubicaciones geográficas que hacen muy difícil la investigación policial posterior.

Pero la previsible opacidad financiera no ha impedido que veamos la basura. Mientras Fasana gestionaba las cuentas de Gürtel, también recibía en las mismas cuentas, tal y como reveló InfoLibre, dinero proveniente de grandes empresas españolas como Repsol-YPF. Empresa ésta en cuya privatización, por cierto, jugó un importe papel el rey Juan Carlos. Además, el propio Fasana gestiona cuentas de más de una treintena de grandes fortunas españolas. Según una exclusiva de Interviu, incluso Corinna habría sido cliente del gestor suizo, quien habría planificado un sistema para ocultar las comisiones que la amiga del rey recibía por su intermediación entre las grandes empresas españolas y los Gobiernos de distintos países –entre ellos el de España, como reveló el periódico El Mundo y a pesar del desmentido del Gobierno. Una perversa conexión que no queda ahí. Según El Confidencial, y citando fuentes policiales, entre los clientes de Fasana se ocultan varias instituciones del Estado y un gran número de empresarios y grandes fortunas. La propia Casa Real tuvo que salir rauda al paso y reconocer que efectivamente el Rey había tenido en el pasado cuentas en paraísos fiscales, como apuntó El Mundo, aunque matizó que se trataba por cuestiones de herencia. En todo caso y según otros testimonios, como los citados anteriormente, los informes policiales con toda esta información acaban traspapelándose misteriosamente.

Cuando en un Estado de derecho se normaliza socialmente que el tesorero del partido que da soporte parlamentario al Gobierno tuvo al menos una treintena de millones de euros en paraísos fiscales, estamos ante un síntoma de la putrefacción del Régimen. Sobresueldos y tejidos financieros para evadir impuestos o para pagar favores empresariales, como las presuntas donaciones realizadas por empresas como Mercadona al Partido Popular y reveladas por los papeles de Bárcenas, son todos elementos que forman parte del mismo sistema.

En definitiva, los Urdangarines y Bárcenas no son sino la punta del iceberg de un régimen podrido y carcomido por la corrupción estructural de un sistema económico de casino del que han sido los mejores valedores los Gobiernos que han tratado de apuntalar el régimen a través de la ocultación y la denegación de información. A una pregunta de Izquierda Unida, el Gobierno se negó a declarar si Bárcenas estaba en la lista Falciani. Y la propia Mesa del Congreso censuró una batería de preguntas dirigidas al Gobierno, también realizadas por Izquierda Unida, acerca de las relaciones entre Fasana, Rhone Gestion, el Centro Nacional de Inteligencia y la Casa Real. Opacidad permanente para ocultar que el propio régimen está erosionado por la corrupción, permitiendo de esa forma que se materialice el saqueo a los bolsillos de los ciudadanos.

Es tarea de los demócratas ser contundentes contra esta perversión de lo que deberían ser las instituciones democráticas. Es momento de denunciar y señalar con el dedo a tantos estafadores y ladrones que pululan por las grandes empresas, en sus mansiones de lujo o en los escaños de los parlamentos. No olvidemos que los defraudadores son delincuentes, y de los más peligrosos, porque su acción afecta de forma directa a la calidad de vida de los ciudadanos. Necesitamos urgentemente construir una democracia transparente, al servicio de las necesidades de la gran mayoría social. Hay que actuar con rapidez y audacia, porque debemos hacerlo antes de que se sacrifiquen los avances democráticos en aras de salvar miserables e ilegítimas fortunas.

Alberto Garzón Espinosa es miembro del Consejo Científico de ATTAC España y  Diputado de Izquierda Unida en el Congreso, Esther López Barceló es Diputada de Esquerra Unida País Valencià en Les Corts

Pijus Economicus

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Intervenciones en el parlamento andaluz

News from Attac Spain - Mon, 17/06/2013 - 19:51
SOBRE LO PÚBLICO EN EL SISTEMA FINANCIERO ANDALÚZ.

Tres compañeros de Attac han sido invitados para exponer sus posiciones, ante el Grupo de Trabajo de la Comisión de Hacienda y A. Públicas del Parlamento andaluz ,en relación a la conveniencia de un Instituto de Crédito Público  para Andalucía.  A continuación se puede acceder a los enlaces de los vídeos del Parlamento de Andalucía en su web www.parlamentodeandalucia.es  en su sección de Videoteca. Para acceder a ellos hay que  pinchar en su catálogo en los días 7 y 21 de mayo; es conveniente acceder de forma cronológica. El orden de los participantes en esas fechas ha sido : Julio Rodríguez que participó el  7 de mayo del 2013; y  Juan Torres y Juan Sotres que lo hicieron el 21 de Mayo.

Cada citación, tiene una extensión de aproximadamente 45 ‘ en el primer tramo y unos 15 ‘ en el segundo;   en la medida que os interese la situación andaluza y las soluciones que se aportan en este ámbito , creemos que no perderéis el tiempo.

intervencion

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Banco Mundial recorta las perspectivas de crecimiento de Europa, EEUU, China y los emergentes

News from Attac Spain - Mon, 17/06/2013 - 18:00

Marco Antonio Moreno – Consejo Científico de ATTAC España

El Banco Mundial recortó su pronóstico para el crecimiento global y bajó la estimación de 2,4 a 2,2 por ciento, argumentando que la economía registrará un crecimiento más lento que el año 2012, ya que se sufre una recesión más profunda de lo esperado en Europa y una fuerte desaceleración en los mercados emergentes.

PIB zona euro T1-1996_T1-2013

PIB zona euro 1996-2013

 

En su informe semestral perspectivas para la economía mundial, el banco advirtió que las grandes economías en desarrollo que han impulsado el crecimiento mundial en los últimos años, no experimentarán la misma fuerza que tenían antes de la crisis financiera y tendrán que centrarse en las reformas estructurales para seguir creciendo.

El Banco Mundial prevé que el producto interno bruto mundial crecerá 2,2 por ciento este año, por debajo del crecimiento del 2,3 por ciento del año pasado. En enero, el Banco Mundial estimaba que la economía mundial se expandiría un 2,4 por ciento este año. El alto desempleo y la fuerte contracción que sufren los países europeos, que afecta a Estados Unidos, China y los países emergentes, potencia la desaceleración económica global.

Esto confirma que el alto crecimiento previo a estallido de la crisis estuvofuertemente vinculado con el fenómeno de la burbuja y la expansión del crédito. Como el estallido de la burbuja frenó en seco la expansión del crédito, la desaceleración económica, el desempleo y la caída en el crecimiento han pasado a formar de esta nueva normalidad de la post-crisis que implica un lento crecimiento.

En el informe publicado ayer el Banco Mundial recorta también el panorama para los países en desarrollo, que el año pasado crecieron a su ritmo más lento en una década, hasta el 5,1 por ciento, desde el 5,5 por ciento previsto en enero.

Antes de la crisis financiera global que golpeó al mundo en 2008, los países en desarrollo en anotaban tasas de crecimiento del 7,5 por ciento, mientras que China se expandía a una tasa anual del 10 por ciento. Con los datos de las últimas semanas el crecimiento económico de China está perdiendo rápidamente el impulso, y la desaceleración comienza a cobrar mucha fuerza. Esto hace posible que en 2013 China tenga su tasa de crecimiento más baja en 23 años, hecho que impactará fuertemente en los países emergentes.

El Blog Salmón

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Griechenland-"Rettung": 77 Prozent flossen in Finanzsektor

News fo Attac Germany - Mon, 17/06/2013 - 13:25

Seit März 2010 haben die Europäische Union (EU) und der Internationale Währungsfonds (IWF) in 23 Tranchen 206,9 Mrd. Euro für die sogenannte "Griechenland-Rettung” eingesetzt. Wofür diese große Summe öffentlicher Gelder im Detail verwendet wird, dokumentieren die Verantwortlichen jedoch so gut wie gar nicht. Attac Österreich hat nachrecherchiert: Mindestens 77% der Hilfsgelder lassen sich direkt oder indirekt dem Finanzsektor zuordnen.

Die Ergebnisse im Detail:


  • 58,2 Mrd. (28,1%) wurden für die Rekapitalisierung griechischer Banken verwendet – anstatt den zu großen und maroden Sektor nachhaltig umzustrukturieren und die EigentümerInnen der Banken für deren Verluste haften zu lassen.
  • 101,3 Mrd. (49%) kamen GläubigerInnen des griechischen Staats zugute. Davon wurden 55,44 Mrd. verwendet, um auslaufende Staatsanleihen zu bedienen – anstatt die GläubigerInnen das Risiko tragen zu lassen, für das sie zuvor Zinsen kassiert hatten. Weitere 34,6 Mrd. dienten dazu, die GläubigerInnen für den Schuldenschnitt im März 2012 zu gewinnen. 11,29 Mrd. wurden im Dezember 2012 für einen Schuldenrückkauf eingesetzt, bei dem der griechische Staat GläubigerInnen beinahe wertlose Anleihen abkaufte.
  • 46,6 Mrd. (22,5%) flossen in den griechischen Staatshaushalt oder konnten nicht eindeutig zugeordnet werden.
  • 0,9 Mrd. (0,4%) gingen als griechischer Beitrag an den neuen Rettungsschirm ESM.

Genaue Auflistung der Tranchen, ihrer Verwendung und der Quellen 


"Das Ziel der politischen Eliten ist nicht die Rettung der griechischen Bevölkerung, sondern die des Finanzsektors", fasst Lisa Mittendrein von Attac Österreich die Ergebnisse zusammen: "Sie haben Hunderte Milliarden an öffentlichen Geldern eingesetzt, um Banken und andere FinanzakteurInnen bzw. vor allem deren EigentümerInnen vor den Folgen der von ihnen verursachten Finanzkrise zu retten."


Politik stellt "Rettungspakete" falsch dar

Die weit verbreitete und von europäischen PolitikerInnen öffentlich vertretene Position, dass das Geld der so genannten "Rettungspakete" den Menschen in Griechenland zugutekommen würde, ist damit widerlegt. Die griechische Bevölkerung muss die Rettung von Banken und GläubigerInnen vielmehr mit einer brutalen Kürzungspolitik bezahlen, die die bekannten katastrophalen sozialen Folgen hat. 

Milliardär und Hedgefonds profitieren
Zu den tatsächlich Geretteten zählt etwa die Milliardärsfamilie Latsis, eine der reichsten Familien Griechenlands, die große Teile der staatlich geretteten "Eurobank Ergasias" besitzt. Auch SpekulantInnen profitierten: Der Hedgefonds Third Point streifte im Zuge des Schuldenrückkaufs vom Dezember 2012 mit Hilfe von öffentlichen Geldern einen Gewinn von rund 500 Millionen ein. "Wenn Kommissionspräsident Barroso sagt, die so genannte Griechenland-Rettung sei ein Akt der Solidarität, stellt sich die Frage: Solidarität mit wem?", kommentiert Mittendrein.

Weitere 34,6 Mrd. für Zinszahlungen 
Maximal 46,6 Mrd. (22,5%) der sogenannten "Rettungspakete" flossen in den griechischen Staatshaushalt. Dieser Summe stehen jedoch weitere Ausgabenposten im selben Zeitraum gegenüber, die nicht der breiten Bevölkerung zugutekommen. Mehr als 34,6 Mrd. flossen aus dem Staatshaushalt als Zinsen für laufende Staatsanleihen erneut an GläubigerInnen (2. Quartal 2010 bis 4. Quartal 2012). Zudem wendete der Staat allein in den ersten Jahren weitere 10,2 Mrd. für Verteidigungsausgaben auf (2010 und 2011). Insidern zufolge üben die Regierungen in Berlin und Paris Druck auf Griechenland aus, die Militärausgaben nicht zu kürzen, da davon deutsche und französische Rüstungskonzerne betroffen wären.

Nicht die erste Bankenrettung
"Die sogenannte Griechenland-Rettung entpuppt sich bei genauerem Hinschauen als weitere Banken- und Reichenrettung", bilanziert Mittendrein. Man dürfe nicht vergessen, dass Europas Banken seit 2008 bereits 670 Mrd. Euro an direkter staatlicher Hilfe (ohne Garantien) erhalten haben. Der Finanzsektor Griechenlands – wie auch Gesamteuropas - bleibt jedoch weiterhin höchst instabil. Das zeigt nicht zuletzt die jüngste Auszahlung zweier Tranchen für Bankenrekapitalisierungen im Umfang von 23,2 Mrd. Euro seit Dezember 2012. 

Die Politik versäumt notwendige Regulierung…
Der Schuldenschnitt für den griechischen Staat hat die dortigen Banken so stark getroffen, dass der Staat sich erneut verschulden muss, um sie mit Milliardenhilfen zu retten. "Die europäische Politik hat es in den fünf Jahren seit dem Finanzcrash versäumt, die Finanzmärkte zu regulieren und ein Bankeninsolvenzrecht zu verabschieden. So müssen bei Verlusten weiterhin die SteuerzahlerInnen einspringen, während die Bank-EigentümerInnen ungeschoren davonkommen. Die Regierungen müssen endlich aufhören, dem Finanzsektor diese Erpressungsmöglichkeit einzuräumen", kritisiert Mittendrein.

… und rettet korruptes griechisches Bankensystem
Verschärfend kommt hinzu, dass erneute Milliardenhilfen an die griechischen Banken fließen, obwohl einige von ihnen die offiziellen Bedingungen dafür nur noch mit dubiosen Mitteln erfüllen. Ein Reuters-Bericht deckte 2012 auf, mit welchen skandalösen Praktiken griechische Banken einander unbesicherte Kredite über ein Pyramidenspiel mit Offshore-Firmen zuschanzten, um so den Anschein zu erwecken, noch Zugang zu privatem Kapital zu haben und damit die Voraussetzungen für eine staatliche Rekapitalisierung zu erfüllen. "Während die europäische und griechische Politik der breiten Bevölkerung Blut, Schweiß und Tränen abverlangt, verschließt sie ihre Augen gegenüber den geheimen Deals der FinanzoligarchInnen, die die wahren ProfiteurInnen der Rettungsgelder sind", bestätigt Marica Frangakis, Ökonomin am Athener Nicos-Poulantzas-Institut und Gründungsmitglied von Attac Hellas.

Intransparenter Umgang mit öffentlichem Geld
"Unsere Ergebnisse machen deutlich, dass das Hauptziel der Krisenpolitik seit 2008 darin besteht, die Vermögen der Reichsten zu schützen. Die Politik nimmt enorme Arbeitslosigkeit, Armut und Not in Kauf – um einen Finanzsektor zu retten, der nicht zu retten ist. Auch die österreichische Regierung trägt diesen menschenverachtenden Kurs seit Jahren mit", ergänzt Mittendrein. Aus demokratiepolitischer Sicht ist zudem bedenklich, dass die Verantwortlichen in Troika und EFSF ihren Umgang mit öffentlichen Mitteln kaum dokumentieren. "Es ist ein Skandal, dass die EU-Kommission zwar Hunderte Seiten an Berichten veröffentlicht, aber nirgendwo auflistet, wofür das Geld konkret verwendet wurde", erklärt Mittendrein. "Die Verantwortlichen sind aufgefordert, für volle Transparenz zu sorgen und zu belegen, wer von den Zahlungen tatsächlich profitiert."

Radikaler Kurswechsel überfällig
In der europäischen Krisenpolitik ist ein radikaler Kurswechsel überfällig. "Unsere Regierungen retten Europas Banken und Reiche mit immer neuen Milliarden an öffentlichen Mitteln und behaupten gegenüber ihren WählerInnen, dass diese an die griechische Bevölkerung fließen würden. Damit muss Schluss sein", fordern Mittendrein und Frangakis. Zu große und damit "systemrelevante" Banken müssen zerteilt und die Profitlogik durch Gemeinwohlorientierung ersetzt werden. GläubigerInnen und Vermögende müssen an den Kosten der Krise gerecht beteiligt und der Finanzsektor streng reguliert werden. "Griechenland selbst braucht nach drei Jahren, in denen es von der aufgezwungenen Krisenpolitik zugrunde gerichtet wurde, dringend echte Rettungspakete, die auch bei der Bevölkerung ankommen", fasst Lisa Mittendrein zusammen.

Weitere bizarre Details
Die Attac-Recherche hat zudem weitere bizarre Details über die so genannte "Griechenland-Rettung" ans Licht gebracht: 
  •  Mehrmals brachen EU und IWF ihre eigenen Ankündigungen und hielten zugesagte Teilzahlungen wochen- bis monatelang zurück, um Druck auf die griechische Demokratie auszuüben: im Herbst 2011, um eine Volksabstimmung über die Austeritätspolitik zu verhindern, und im Mai/Juni 2012, um die Siegeschancen der Troika-freundlichen Parteien bei den Parlamentswahlen zu erhöhen. Mit dem Zurückhalten zugesagter Gelder zwingt die Troika die griechische Regierung, kurzfristige Anleihen auszugeben, um den unmittelbar drohenden Staatsbankrott zu vermeiden. Da diese nur wenige Wochen oder Monate laufenden "Treasury Bills" hochverzinst sind, steigen damit die griechischen Staatsschulden. Das ist ein weiterer Beleg dafür, dass der Schuldenabbau nicht das Hauptziel der Troika ist, sondern primär ein Vorwand, um die Zerstörung von Sozialstaat und ArbeitnehmerInnenrechten voranzutreiben.
  • Eine Tranche im Umfang von 1 Mrd. Euro, die Griechenland im Juni 2012 von der EFSF erhielt, diente primär dazu, die griechische Pflichteinlage in den EFSF-Nachfolger ESM zu finanzieren. Die EFSF finanzierte also ihren eigenen Nachfolger – aber nicht direkt, sondern unter Erhöhung des griechischen Schuldenstands.
  • Klaus Regling, Vorsitzender von EFSF und ESM, hat in seiner Karriere mehrfach zwischen Politik und Finanzsektor hin- und hergewechselt. Vor dieser Tätigkeit arbeitete er abwechselnd für die deutsche Bundesregierung, den Hedgefonds Moore Capital Strategy Group, die Generaldirektion für wirtschaftliche und finanzielle Angelegenheiten in der Europäischen Kommission und den Hedgefonds Winton Futures Fund Ltd. Er steht damit symbolisch für die Verflechtung von Finanzmärkten und Politik, die mitverantwortlich dafür ist, dass die EU-Krisenpolitik primär auf die Rettung des Finanzsektors abzielt.
  • Laut Geschäftsbericht gab die EFSF 2011 rund 3,1 Mio. Euro für Personalkosten aus. In diesem Jahr arbeiteten Medienberichten zufolge 12 Personen für die EFSF. Im Schnitt wurden also 258.000 Euro pro MitarbeiterIn ausgegeben. EFSF-Vorsitzender Klaus Regling verdient mutmaßlich 324.000 Euro plus Zulagen im Jahr. Menschen mit Einkommen in dieser Größenordnung verwalten eine Politik, die in Griechenland den Mindestlohn auf 580 Euro brutto pro Monat (510 für Jugendliche) gesenkt hat.
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Declaración de la Asamblea de Debate de ATTAC España

News from Attac Spain - Mon, 17/06/2013 - 13:08

ATTAC-España renueva su compromiso de oponerse a la dictadura de los mercados estableciendo mecanismos de control ciudadano de las finanzas.

Durante los días 15 y 16 de junio ha tenido lugar en Valencia la Asamblea de Debate de ATTAC-España.

Cerca de 40 personas delegadas de las distintas asambleas locales de la organización en el Estado español, han debatido en Valencia sobre qué propuestas y estrategias impulsar para retomar el control ciudadano y democrático de la política y sus instituciones, usurpado por los agentes financieros y por instituciones no democráticas como la Troika (Comisión Europea, BCE y FMI), con la complicidad de los gobiernos neoliberales. La retransmisión en directo de los debates a través del portal de attac.tv ha posibilitado que un millar y medio de personas siguieran de forma integra las intervenciones y desarrollos del encuentro altermundista.

Entre los documentos aprobados destacan la propuesta de Implantación de una Banca Pública, desde una concepción del dinero como servicio público que permita el control democrático de la banca y el restablecimiento del flujo de crédito a la inversión productiva. En el documento presentado a debate se afirma: “La banca privada ya ha demostrado sobradamente que, buscando altas tasas de rentabilidad superiores a las que podría proporcionar la inversión en la economía real, ha incurrido en riesgos desmesurados que han causado los perversos efectos que la sociedad está sufriendo. Por ello, la Banca Pública no debe ser únicamente un medio legítimo que permita la apropiación de los beneficios por parte de la ciudadanía a través del Estado sino que debe ser parte de una estrategia más amplia que permita que aquella recupere el poder económico y democrático.”

Otra de las propuestas aceptadas por el conjunto de la organización ha sido el impulso de una profunda Reforma fiscal que introduzca el principio de suficiencia impositiva, junto con los de igualdad y progresividad que recoge el art. 31 de la Constitución Española. Este supondría que el nivel de gasto social que se considere imprescindible en nuestra sociedad sea lo que fije en los presupuestos el nivel impositivo global, y no a la inversa como sucede actualmente. Lugar destacado lo ocupan los mecanismos de lucha contra el fraude tributario y la evasión fiscal y nuevas figuras impositivas como un Impuesto unitario al beneficio de las Transnacionales o el ya conocido Impuesto sobre las Transacciones Financieras.

También se han abordado asuntos como el de la propuesta de implantación de una Renta Básica de Ciudadanía, o la conveniencia o no, para el conjunto de la ciudadanía, de mantener en el estado español la moneda única del Euro, los Procesos de Convergencia Ciudadana Antineoliberal y el papel de ATTAC-España en estos, acercando posiciones y construyendo consensos que permitan ejercer la función básica de Attac como movimiento de Educación Ciudadana en contra de las políticas neoliberales.

Por otra parte, la economista Carmen Castro toma el relevo en la coordinación del Consejo Científico de ATTAC-España, con una serie de propuestas para potenciar este espacio de creación de discurso al servicio de la organización y del conjunto de la ciudadanía.

ATTAC-España ha renovado su compromiso de oponerse a la dictadura de los mercados estableciendo mecanismos de control democrático de las finanzas y la economía, reivindicando el ejercicio de la política como actividad ciudadana y desde el convencimiento de que está en manos de la ciudadanía superar la ofensiva neoliberal que arrasa Europa, y de que OTRO MUNDO ES POSIBLE y NECESARIO.

Valencia, 16 de junio 2013

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