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LA MORALE RÉPRESSIVE ET SEXISTE DU VOILE selon certains musulmans.

La culpabilisation n’est pas la culpabilité.

Cette critique vise une réponse à "Voile islamique et séduction" mais sur Bellaciao.

Le voile signe l’honnêteté de la femme bien éduquée qui le porte écrit Raphaël Zacharie de IZARRA sous ce texte fort lu. Voilà qui renvoie les autres à l’enfer du mépris des femmes malhonnêtes et mal éduquées.

Cet enfer serait de plus occidental. L’auteur oublie les façons laïques de se cacher pour les femmes, de cacher surtout les formes féminines. Mais passons sur cette extension que tous ne font pas.

La vertu appartiendrait donc aux femmes portant le voile islamique ou cherchant à cacher ses formes. Plus besoin de se poser de questions. Les choses sont simples : la question de la séduction corporelle tombe dans le vice et les femmes "moralement correcte" doivent se contenter d’une séduction de l’esprit, des seuls traits de personnalité portant sur l’intelligence rationnelle et l’intelligence du cœur.

Autrement dit celles qui usent des artifices ordinaires de séduction, même de façon "soft", même portés sobrement, du type boucles d’oreilles, vernis à ongles, rouge à lèvre, jupe courte, chaussures à talons (pour s’en tenir aux formes d’ici et maintenant) passent dans l’enfer en subissant un jugement très négatif. Que dire alors de celles qui portent des mini-jupes, des décolletés plongeants, etc ! On connait le mot ! Et bien sûr cela serait sans effet de contrainte sur la liberté des femmes.

Remarquons qu’il s’agit de femmes qui dans l’usage de leur liberté ne font de mal à personnes contrairement aux violeurs et autres machos de tout pays. Si la séduction corporelle est un mal d’emblée avant d’avoir commis quoique ce soit de répréhensible alors le totalitarisme n’est pas loin. La culpabilisation n’est pas la culpabilité. Elle n’est pas la faute.

L’auteur parle de voile librement choisi mais il feint d’ignorer les très fortes pressions des hommes - des musulmans ici (pas tous) - pour ce voilage. En fait ces hommes-là ne savent pas se tenir. De plus ils se montrent excessivement possessif et jaloux dès le moindre regard vers leur femme.

Le "pas se tenir" ne correspond pas à une nature sexuelle impérieuse mais à une éducation collective manquante. Car de nombreux hommes hétérosexuels peuvent être attirés par des femmes séduisantes mais cette attirance ne débouchera pas sur une gêne ou alors une gêne fort minime et pas sur une démarche offensive et encore moins agressive ou violente (1). Quel est le sens de ce propos ? Entre l’homme prétendument dépourvu de tout tentation libidinale et charnelle (car non assumée) et celui à tendance prédateur voire violeur il y a place pour un entre-deux assez large : l’homme hétérosexuel qui n’ignore pas la séduction voire qui l’apprécie mais qui pour autant ne va pas dire n’importe quoi sur les femmes séduisantes. Pas plus d’ailleurs que sur celles qui entendent rester le plus neutre possible mais sans nécessairement se cacher.

Christian Delarue

1) Indonésie : des femmes en mini-jupes protestent contre un gouverneur sexiste

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Je ne sais plus qui a écrit

Je ne sais plus qui a écrit "Le sexe ne fait pas grossir". De fait qu'il soit hétérosexuel ou homosexuel c'est bon, bob pour la "moelle épinière" et même parfois divin. CD

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 "Le sexe ne fait pas

 "Le sexe ne fait pas grossir"  bien sûr que oui, mais pendant 9 mois seulement et a charge de recommencer


c'est vais que pour les homosexuels , ils peuvent garder la ligne.

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LA CONTAMINATION DES SEXES


LA CONTAMINATION DES SEXES
Le commerce charnel de mes contemporains est à l'image de cette société d'impuissants chimiquement assistés, d'homosexuels pleurnichards et de mâles culturellement castrés : incolore.
Le romantisme citadin parfaitement niaiseux d'influence médiatico-cinématographico-publicitaire a corrompu les rapports amoureux de millions de couples moralement avachis. Jusque dans l'intimité des hyménées, au fond des secrètes alcôves cette idée frelatée de l'amour-fabriquée de toutes pièces par les marchands de lessive et également colportée par Hollywood- s'est imposée dans notre civilisation d'eunuques.
La soupe aux navets est devenue la norme.
Les Vénus redoutables, amantes originelles, hôtes superbes et vaillantes de l'Olympe ont disparu. Cette société de castrats frileux a fait de la femme une ménagère, une écervelée éprise de "partage amoureux", une poire aspirant à des "moments sublimes", une idéaliste d'opérette en quête de niaiseries érotico-égalitaires et de contacts protégés, d'échanges hygiéniques..;
Le mâle quant à lui est devenu un coquet. Un douillet. Un scrupuleux à l'écoute des "revendications féminines". Bref, un coquelet épilé qui sent le parfum de la crête à la plume finale. Le prince charmant ne pique pas, ne transpire pas, ne crache pas. Mais pleure. Bien entendu il sera émasculé, depuis le cerveau jusqu'aux ongles des pieds qu'il aura, éventuellement, finement oint de vernis.
Notre société a inculqué à ses membres ramollis une image parfaitement dénaturée de l'amour et du plaisir. Il en ressort une culture érotique polluée par le bavardage publicitaire et médiatique se manifestant par une sorte de mélasse relationnelle insipide où humanisme de salon et pratiques lénifiantes se côtoient pour un résultat "politiquement édulcoré". Ce qui fait que les vrais mâles sont entourés de dindes aseptisées pleines de chimères "romantico-lessivières" dans la tête, la mentalité pervertie par les "contes de comdom" et les histoires d'égalité des sexes, de féminisme, de partage, de respect, de tendresse...
Egalité des sexes, partage, respect, tendresse : principes élémentaires de la relation amoureuse, prétendront les efféminés.
Faut-il que tonne plus fort la voix virile de la vérité, qu'elle couvre le sifflet de leur hérésie, qu'elle les fasse trembler, ces moineaux, ces vaincus-nés ? Le vrai mâle, celui dont on n'a pas encore bagué les doigts de pieds, lui prétend que ce sont là des moeurs intimes à la sauce urbaine, pitoyables. Des bêtises inconsistantes issues de cervelles de poulets. Des sornettes inventées par des esprits châtrés contaminés par la publicité, le cinéma et les médias !
Edulcorants hollywoodiens alliés aux antiseptiques cérébraux, ainsi est composée la soupe aux navets évoquée plus haut.
Cette conception de l'amour totalement indigente -aux antipodes de la flamme charnelle ardente- initiée par les vendeurs de fromage blanc et de poudre à laver est devenue le lieu commun de l'homme et de la femme d'aujourd'hui. Comment s'étonner après si des femelles élevées aux "idées chimiques" et qui ont par conséquent grandi avec des habitudes contre leur nature dans le culte de l'insignifiance amoureuse, non contentes de rêver stérilement de "partage", de "moments sublimes" comme elles disent si sottement, réclament concrètement ce genre d'imbécillités quand un mâle, un vrai, daigne honorer leur petitesse congénitale;
Ces dindes farcies de balivernes inodores, pétries d'idéal conjugal standard déclarent avec un air éthéré de circonstance que le sexe est sacré, que le plaisir des sens est un temple, que l'accouplement humain a une dimension quasi religieuse ;
La vérité, c'est que ce sont les vendeurs de Coca-Cola de Hollywood qui ont sacralisé le sexe afin de mieux vendre leur jus ! Ils auraient pu sacraliser les betteraves à sucre, les roues de brouettes, les tuyaux d'échappement des tracteurs ou les orteils des eunuques sénégalais, mais ils ont choisi le sexe car c'est ce qui fait le mieux vendre.
C'est même un blasphème que de sacraliser ainsi le sexe car c'est l'esprit qui devrait être sacralisé et non les instincts de reproduction ! Nous avons été contaminés par les vendeurs de soupe. Ils nous ont inculqué leurs valeurs mercantiles outrancières au point que l'on s'est insidieusement mis à penser selon leurs normes. Ce qui est réellement sacré, c'est la pensée, l'esprit, la réflexion, l'âme et non le sexe. Si on accepte de sacraliser ainsi le sexe, pourquoi alors ne pas sacraliser le plaisir du manger, les nécessités de la défécation ou l'inanité du bavardage insipide ? Ce sont aussi des actes naturels à l'homme...
Après les bagnoles, les lessives, les pots de yaourt, ce sont les téléphones portables qui ont été "sexualisés" par les professionnels du marketing.
La femme est devenue un menu volatile et l'homme un gros mulet.
Raphaël Zacharie de IZARRA


 

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