XYNTHIA ds le 17
Nos erreurs sont ternaires = 3, face à la tempête nommée XYNTHIA du 26/02/2010.
1, le réchauffement climatique, la montée du niveau des océans, n'étant pas une priorité, une urgence climatique, pour notre état, la France, la protection des côtes, va devoir devenir une mission à l'avenir.
2, les constructions anarchiques, en zones inondables, devront être revues et corrigées, les dysfonctionnements politiques, administratifs, et financiers, d'un système corrompu parfois, devront être contrôlées à l'avenir.
3, bien que notre météo nationale se soit contentée d'annoncer "une alerte rouge" de tempête,elle n'a pas l'air de travailler beaucoup sur " la montée du niveau de la mer",sur le "marnage" des zones à risque de nos côtes.
En résumé, vulgairement, les pouvoirs en place, ne tiennent pas compte du réchauffement, ce terme portant à confusions, contentons nous du dérèglement climatique, de la montée du niveau des océans, n'a pas estimé utile d'investir dans la protection des côtes, dans l'élévation des digues et la construction d'autres, préférant construire n'importe où, en proie aux griffes de " l'immobilier galopant ", et malgré nos technologies, nos connaissances, aucun risque d'inondations probables, n'a pû être communiqué !...
Si je me rapporte à des paroles d'anciens, cet incident était prévisible.
"Toujours facile de dire cela après", vont rétorquer d'autres. J'ai même entendu, "phénomène naturel, c'est déjà arrivé en 1941". Effectivement en 1941, une tempête soufflant du Nord Ouest, et j'insiste sur le Nord, avait gravement inondé des côtes du sud ouest, des îles de Charentes Maritimes. En 1953, une grave tempête a définitivement marqué les Néerlandais.
Agée de 57 ans, avec l'île de Ré, comme port d'attache, toute ma vie, j'ai entendu des réflexions de rhétais, sur la nécessité d'entretenir ces digues qui dataient grave... de la part de mon père âgé de 84 ans. Je ne sais ce qui l'a poussé à écrire un courrier au journal local de l'île, le "Phare de Ré", en février 2010...mais il a tenté de calculer lui-même la hauteur du niveau de marnage des côtes rhétaises, en simulant la situation avec un faible coefficient de 80, au lieu du coefficient du 26/02, qui était de 110 à 117, des vents de 110, alors que le 26/02, les vents sont allés jusqu'à 160km/heure, la moyenne se situant de 120 à 140km.
A cela ajouté une très forte pression atmosphérique et une pleine lune, pour mon père, nos digues construites à "6m80", ne pouvaient suffire à un marnage de 7 mètres 15.
A la louche, avec les ingrédients plus préçis de Xynthia, les 120 km de l'heure, la pression atmosphérique, l'orientation NORD ouest des vents, précipitant les vagues dans un sens moins fréquent, que Ouest, la non abstraction ,occultation de la montée du niveau de la mer, cela a démultiplié l'analyse d'autodidacte de mon père,
amenant le marnage facilement à 7 mètres 50.
Il n'est pas le seul ancien en Charentes à tenir ce genre de discours.
"24 heures, les risques d'inondation étaient prévisibles" persiste -t-il à dire, en colère, membre d'une association rhétaise qui n'a cessé de demander des budgets, sur la reconstruction de digues, élévation, ensablement.Les anciens marais eux aussi, jouaient leur rôle, même infime, lorsqu'ils étaient exploités à 100%. Cette activité a malheureusement pas le même attrait que le tourisme, pour les acteurs, et les investisseurs.
Mais que font nos "techniciens météo", qui est responsable de la surveillance et de ce phénomène de "montée des eaux" ?
Dans Wikipédia, en tous cas, lorsqu'on recherche "marnage", il est écris, en gros, que "réchauffement planétaire, et montée du niveau de la mer" ne sont que des phénomènes lunaires, et que ce ne serait que du catastrophisme écologique...
Merci à ceux d'avance qui répondront à cette question.
*marnage": les calculs à faire pour obtenir une hauteur du niveau du marnage tiennent compte des spécificités du lieu, de la côte, des coefficients de marée, de la pression atmosphérique, de la force des vents, et de leur orientation.

merci pour ces informations,
merci pour ces informations, comment trouver cet article dont tu parles?
pas innocente, je me suis simplement posé la question:
" est ce volontaire alors de ne pas prévenir les gens?"
bien amicalement à toi.
je pense que l'article du
je pense que l'article du Canard enchaîné du 10 Mars, en 1ere page répond à l'essentiel des questions soulevées dans cet article: l'ingenieur Stephane Raison (ça ne s'invente pas!)chef du service maritime à la Direction de l'équipement de Vendée publie un rapport explicite indiquant même la zone de la Faute sur mer comme la plus dangeureuse du département!
c'était en 2008!
bien amicalement hubert
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