Le blog de Jutta Sundermann
L'effet Obama
Ni jeudi ni vendredi nous ne reverrons à Pittsburgh les immenses manifestations de Seattle pour la Conférence de Ministres de l’OMC en 1999.
À l’époque plus de 50 000 manifestants avaient bloqué la cérémonie d’ouverture de la Conférence du commerce mondial.
Niches contestataires
Je suis allée à pied de mon camp de base, la petit village de tentes « on the hill » parcourir les rues de Pittsburgh. J’ai aspiré beaucoup de gaz d’échappement, découvert des maisons en ruines et de grands panneaux-réclame. Puis enfin quelques autres endroits où l’on se prépare à protester contre le G20.
Sur Internet les curieux doivent chercher un moment pour savoir quelles manifestations préliminaires sont prévues. Le quotidien « Pittsburgh Post-Gazette „ commente ainsi la situation : "It is very hard to keep track of all of the protests planned around the G20. It would help if the anarchists were much better organized, and with a bigger marketing budget." (Il est très difficile de découvrir tous les projets de contestation du G20. ceci est destiné à aider les anarchistes à mieux s’organiser et augmenter leur budget de propagande.)Bon, peut-être s’avérera-t-il une des forces du mouvement que tout ici, soit si opaque.
Premières images - Le village de tentes s’anime , on commence à contester
Dès 7 heures le soleil brille . Le village grandi . Pas en surface, il est resté petit, mais là où hier il restait de la place il y a des tentes de toutes les couleurs. On s’excite brièvement, car le bus de Rhode Island serait « resté en rade ». Mais non. Le groupe a pu poursuivre sa route, et le premier bus en provenance de New York s’arrête devant le village.
... langsam füllt sich der Camp-Platz
Vor dem "march for jobs" gibt es Workshops.
Intensiv wird über "health insurance", "workers rights" und "right of housing" diskutiert.
(traduction Michèle Mialane, Coorditrad)
Security-Freak-Show et accueil cordial
Je suis arrivée en deux fois aux USA.
À Philadelphie j’ai dû faire mon entrée officielle . En sortant de l’avion on entre directement dans un hall gris sombre garni de nombreux guichets où siègent essentiellement des employés au regard noir. Et partout des panneaux : Interdit de faire des photos ! Interdit de se servir d’un portable! Un autre panneau interdit également d’être désagréable avec les hommes des guichets. Aucune horloge dans la salle. J’ai une heure et demie pour changer d’avion et je fais la queue pendant un temps fou.
Empreintes digitales, photo, interrogatoire. Mon « employé de la sécurité » personnel s’acharne à découvrir pourquoi je me rends maintenant à Pittsburgh. J’aimerais bien savoir quels sont mes droits face à la police aussi bien que je le sais en Allemagne. L’homme en face de moi fronce les sourcils mais finit par tamponner mon passeport : je suis autorisée à entrer aux USA. Je cours rejoindre la queue suivante. Contenus par des cordons amovibles des centaines de gens attendent en longues files de pouvoir franchir le prochain sas de sécurité.
