Le côté « éducation pratique » du collectif ne doit pas nous faire oublier « l’éducation de fond ».
J’ai toujours pensé que l’abstention était du à un manque d’information des électeurs. Cela peut paraitre évident, mais si ça l’était, pourquoi personne n’a-t-il rien fait pour inverser la tendance ? Même les parties menacés de la gauche n’ont pas réagi à se paramètre lors des dernières élections ! Autisme des partis ? volonté des gouvernements ? (en quoi la volonté des gouvernements de droites aurait-elle pu empêcher une action d’information coordonnée des partis de gauches européennes –social-démocratie en tête-) Il me semble que l’édition d’un petit fascicule, simple, à l’aide de schémas entre-autre, envoyé un mois avant les élections à tous les électeurs européens, suivi de débats organisés au plus près des électeurs (communes, régions etc. …) aurait permis une plus grande compréhension des enjeux et de l’utilité d’un vote !
Il n’est jamais trop tard, le même principe peut, et doit être organisé sut tous les enjeux politique et écologiques actuels. Faire comprendre à la base des électeurs, de façon claire et simple (et cela se pense, se prépare et s’organise) sans prosélytisme politique, les enjeux actuels est un DEVOIR actuel de ceux qui se disant « acteurs » de la société civile.
ATTAC a les réseaux et appuis suffisant pour initié la fondation de ce collectif, et passer, enfin, de l’éducation des « initiés » (ce qu’elle fait depuis dix ans) à l’éducation des 80% de « non-initié ».
Le constat avait été clairement posé à l’alter-village lors de plusieurs débats (entre autre avec Susan George ). Il est temps de s’agiter, de regrouper les compétences (pas tant techniques que des capacités à « vulgariser » ses savoirs – tels les débats de Geneviève Azam par exemple), d’écrire les supports nécessaires à chaque sujet, de former les orateurs qui interviendront sur le terrain, et surtout de mobiliser les bénévoles partout sur le territoire.
Il parait que nous sommes 10% « d’actifs potentiels », c’est peu en terme d’électeurs, mais énorme en terme « d’actifs agissants » !!!
Préparons un texte rassembleur, aux arguments CLAIREMENT expliqués et aux objectifs CLAIREMENT définis (informations sans prosélytisme politique, je me répète) :
Domaines d’interventions :
- fonctionnement de nos institutions (régionales, nationales, européenne, mondiales)
- constats écologique, sociale, économique
- les 3 niveaux d’actions :
individuel (« l’exemplarité »)
de proximité (société civile, syndicat, partis)
national et européenne (politique)
Si je dis : « sans prosélytisme politique », c’est que je crois qu’une population informée n’ira pas contre ses intérêts en votant pour un système néolibéral.
Faisons leur confiance …………. Nous sommes seuls responsables de la dérive du capitalisme et de ses conséquences, parce que nous n’avons pas su réagir dans la bonne direction (en nous adressant aux politiques et lobbies, plutôt qu’à la base des électeurs) !
Le peuple n’a jamais tord ……………….. il ne sait pas !
je continue
Le côté « éducation pratique » du collectif ne doit pas nous faire oublier « l’éducation de fond ».
J’ai toujours pensé que l’abstention était du à un manque d’information des électeurs. Cela peut paraitre évident, mais si ça l’était, pourquoi personne n’a-t-il rien fait pour inverser la tendance ? Même les parties menacés de la gauche n’ont pas réagi à se paramètre lors des dernières élections ! Autisme des partis ? volonté des gouvernements ? (en quoi la volonté des gouvernements de droites aurait-elle pu empêcher une action d’information coordonnée des partis de gauches européennes –social-démocratie en tête-) Il me semble que l’édition d’un petit fascicule, simple, à l’aide de schémas entre-autre, envoyé un mois avant les élections à tous les électeurs européens, suivi de débats organisés au plus près des électeurs (communes, régions etc. …) aurait permis une plus grande compréhension des enjeux et de l’utilité d’un vote !
Il n’est jamais trop tard, le même principe peut, et doit être organisé sut tous les enjeux politique et écologiques actuels. Faire comprendre à la base des électeurs, de façon claire et simple (et cela se pense, se prépare et s’organise) sans prosélytisme politique, les enjeux actuels est un DEVOIR actuel de ceux qui se disant « acteurs » de la société civile.
ATTAC a les réseaux et appuis suffisant pour initié la fondation de ce collectif, et passer, enfin, de l’éducation des « initiés » (ce qu’elle fait depuis dix ans) à l’éducation des 80% de « non-initié ».
Le constat avait été clairement posé à l’alter-village lors de plusieurs débats (entre autre avec Susan George ). Il est temps de s’agiter, de regrouper les compétences (pas tant techniques que des capacités à « vulgariser » ses savoirs – tels les débats de Geneviève Azam par exemple), d’écrire les supports nécessaires à chaque sujet, de former les orateurs qui interviendront sur le terrain, et surtout de mobiliser les bénévoles partout sur le territoire.
Il parait que nous sommes 10% « d’actifs potentiels », c’est peu en terme d’électeurs, mais énorme en terme « d’actifs agissants » !!!
Préparons un texte rassembleur, aux arguments CLAIREMENT expliqués et aux objectifs CLAIREMENT définis (informations sans prosélytisme politique, je me répète) :
Domaines d’interventions :
- fonctionnement de nos institutions (régionales, nationales, européenne, mondiales)
- constats écologique, sociale, économique
- les 3 niveaux d’actions :
Si je dis : « sans prosélytisme politique », c’est que je crois qu’une population informée n’ira pas contre ses intérêts en votant pour un système néolibéral.
Faisons leur confiance …………. Nous sommes seuls responsables de la dérive du capitalisme et de ses conséquences, parce que nous n’avons pas su réagir dans la bonne direction (en nous adressant aux politiques et lobbies, plutôt qu’à la base des électeurs) !
Le peuple n’a jamais tord ……………….. il ne sait pas !