Contributions reçues pour la journée du 2 octobre sur la crise de l'euro et la crise de l'Union européenne
- Compte-rendu synthétique de la journée d'étude (les minutes complètes seront bientôt mises en ligne).
Session d'étude d'ATTAC sur l'euro du 6 novembre 2010, synthèse pour l'Assemblée générale
- Interventions au débat du 6 novembre 2010 mises à dispositions par les intervenants :
Intervention de Bernard Cassen au débat du 6 novembre 2010
Intervention de Christian Causse au débat du 6 novembre 2010
- Contributions envoyées par des militant.e.s suite à l'appel à contributions diffusé en juin pour la journée du 6 novembre :
Thomas Coutrot : Europe, crise fatale ou salutaire
Michel Husson : Quelles réponses progressistes à la crise
Attac Lozère : Contribution à l'AG 2010
Jacques Nikonoff : Sortir de l'Euro
Catherine Samary : La crise de la construction européenne vue de l'Est...
Jean-Pierre Ronco : Définir un cadre statégique
Costas Lapavitsas : Déflation, “bon euro” ou rupture ?
CADTM : La dette, une manne pour les créanciers, un drame pour les peuples
JourArles : La face cachée de la monnaie, le crédit et son intérêt
Didier Brisebourg : Contribution AG 2010
Pierre Khalfa : Europe, sortir de l’emprise des marchés
Eric Houben : La crise dans la zone euro et ses conséquences internationales
Bernard Vallageas : Dette? Mais de quelle dette parlent-ils?
Bernard Vallageas : Schéma SFEF
Bernard Vallageas : Sur les capitaux propres des banques
Catherine SIFAKIS : UEM et globalisation financière
Christian GOMEZ : Une « vieille » idée peut-elle sauver l’économie mondiale ?
Eric GOUJOT : Pensée globale pour demain, actions locales d'aujourd'hui
Eric GOUJOT : La clé indispensable d'une alternative au capitalisme
Raymond ZAHARIA : Dette publique, modèle social et démocratie

je suis une béotienne dans le
je suis une béotienne dans le domaine des finances et autres produits spéculatifs, fictifs virtuels - réels etc. Mais il me semble que si je voulais récupérer ma vie, mon argent, ma réalité (que je perds peu à peu dans leur système qui s'emballe)... leur mettre des bâtons dans les rouages tellement bien rodés sur "LEURS intérêts en me plumant", je commencerai par leur retirer MES SOUS, mon salaire ou mon traitement. J'utiliserai même cette arme dont on n'entend plus parler : celle de la concurrence libre et, pour une fois, non faussée. J'exigerai en tant que citoyenne européenne une banque publique, régie par des règles précises... celles du service public (je laisse les spécialistes nous verrouiller cela) et vers laquelle le flot d'argent REEL que constitue nos salaires et traitements pourra converger pour servir à ... notre bien-être, au support de nos entreprises citoyennes, de notre tissu économique... voire l'aide des plus faibles d'entre nous au sens large du terme : une banque républicaine, quoi. Une banque sous le contrôle de "nos experts", non soumise au diktat du ... SOUK et de sa rentabilité entropique, à la filouterie du" j'emprunte à 1% et je prête à 10" mais plutôt au bon sens public, au service des citoyens. Et mettant à l'abri des spéculateurs le fruit de notre travail.
Pour cela utiliser le fameux vote des citoyens européens... et obliger les institutions européennes à appliquer un des rares points du TCE non régressif socialement.
Pour recréer (renflouer) le bastion du service public dans toutes ses dimensions, tellement mis à mal, peut être faut il commencer par le nerf de la guerre : une banque ?
Je crois que l'idée est
Je crois que l'idée est bonne, mais... très difficile à mettre en oeuvre:
- du coté de "l'offre"... si j'ose dire, cela fait des années que la NEF, (Nouvelle Economie Fraternelle), essaye sans succès de passer:
* du métier d'intermédiaire financier agréé, (capable d'établir une relation indirecte entre des emprunteurs et des épargnants), et qui ne peut prêter que de l'épargne préalablement existante...
* au métier de banquier, ("à part entière"...), qui a le privilège de pouvoir prêter, grace au système des réserves fractionnaires... des ressources qu'il ne possède pas ! En effet, au moment où il accepte une demande de prêt, un banquier peut créer de la monnaie... "out of thin air"... c a d "ex nihilo" !
Bien sur, il doit respecter certains ratios ou critères de fonds propres et de réserves fractionnaires... (mais qui ne sont pas très durs a satisfaire, sauf précisément, pour un nouveau venu, avec une part de marché forcément minuscule...) Il y a donc une grande différence entre les 2 situations, (avec un privilège de profitabilité considérable dans le second cas).
En pratique, dans la situation actuelle, il s'agit d'une profession "fermée": l'acquisition du statut de banque par un "petit nouveau", (qui, en plus, songerait... à "casser les prix", au lieu de se gaver), me semble à peu près aussi aléatoire que si une bonne soeur... cherchait à noyauter la maffia !
- du coté de la demande... serions nous prêts à confier nos petites économies à une nouvelle banque complètement inconnue, et pilotée par des gens a priori, inexpérimentés ?!
Des militants du "Cercle des convaincus"... (ce n'est pas un cercle vicieux... mais il est quand même difficile d'en sortir !), le feraient peut être... mais cela ne suffirait pas pour obtenir une part de marché suffisante.
En fait, ce dont on parle, c'est un véritable "Bien public"... (comme le furent, au siècle dernier, les CCP ou les comptes ouverts auprès du Trésor Public...) Cette "Banque idéale" devrait donc bénéficier de la garantie de l'Etat, une hypothèse totalement incompatible, bien entendu, avec "l'Europe de Lisbonne" ! (c a d "l'Europe des banquiers et des financiers", qui ont vécu un formidable effet d'aubaine au moment de Maastricht).
Rien ne sera possible tant que nous n'aurons pas démoli cette une Europe là... qui constitue à la fois un attentat contre la démocratie, (l'opinion qui compte... c'est celle... des agences de notation !), et une malédiction pour les peuples: elle n'a été bâtie qu'en fonction des intérêts des 10 % les plus riches, Hélas !
R. Zaharia Attac Clamart 3 Nov. 2010
PS Point de vue personnel; je ne garantis pas a 100 % l'exactitude de cette analyse, et serais heureux que des copains viennent la compléter et la valider. Ce qui m'épouvante, c'est ce qu'elle prouve: que la pantomime de mai 2012 n'a que peu de chances de changer cette situation désespérante !
je suis une béotienne dans le
je suis une béotienne dans le domaine des finances et autres produits spéculatifs, fictifs virtuels - réels etc. Mais il me semble que si je voulais récupérer ma vie, mon argent, ma réalité (que je perds peu à peu dans leur système qui s'emballe)... leur mettre des bâtons dans les rouages tellement bien rodés sur "LEURS intérêts en me plumant", je commencerai par leur retirer MES SOUS, mon salaire ou mon traitement. J'utiliserai même cette arme dont on n'entend plus parler : celle de la concurrence libre et, pour une fois, non faussée. J'exigerai en tant que citoyenne européenne une banque publique, régie par des règles précises... celles du service public (je laisse les spécialistes nous verrouiller cela) et vers laquelle le flot d'argent REEL que constitue nos salaires et traitements pourra converger pour servir à ... notre bien-être, au support de nos entreprises citoyennes, de notre tissu économique... voire l'aide des plus faibles d'entre nous au sens large du terme : une banque républicaine, quoi. Une banque sous le contrôle de "nos experts", non soumise au diktat du ... SOUK et de sa rentabilité entropique, à la filouterie du" j'emprunte à 1% et je prête à 10" mais plutôt au bon sens public, au service des citoyens. Et mettant à l'abri des spéculateurs le fruit de notre travail.
Pour cela utiliser le fameux vote des citoyens européens... et obliger les institutions européennes à appliquer un des rares points du TCE non régressif socialement.
Pour recréer (renflouer) le bastion du service public dans toutes ses dimensions, tellement mis à mal, peut être faut il commencer par le nerf de la guerre : une banque ?