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Ohne Zustimmung der Parlamente: CETA tritt morgen vorläufig in Kraft

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Widerstand der Zivilgesellschaft geht weiter
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Stellenausschreibung: ReferentIn Alternative Handelspolitik

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Bundestagswahl: Attac fordert Umsteuern

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Echte wirtschaftspolitische und ökologische Reformen nötig
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Aktionstag "Reichtum umverteilen"

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Zivilgesellschaft fordert stärkere Besteuerung von Reichtum
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Attac-Mitglied Heiner Geißler mit 87 Jahren gestorben

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Aktionen gegen CETA in mehr als 35 Städten

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Breites Bündnis fordert Ablehnung des Abkommens und gerechte Handelspolitik
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[Revue de presse] CETA, loi travail, loi Hulot : Attac dans toutes les luttes

News from Attac France - Fri, 22/09/2017 - 19:19

La semaine du 18 septembre a été marquée par deux fortes mobilisations : le 20 septembre contre l'application provisoire du CETA (le traité de libre-échange entre l'UE et le Canada) et le 21 septembre contre la « loi travail jetable » d'Emmanuel Macron. Retrouvez dans cette revue de presse les différentes interventions et apparitions d'Attac dans les médias sur ces sujets.

Sommaire Sur le CETA Dans la presse
La tribune de Claude Vaillancourt (Attac Québec) et Frédéric Viale (Attac France), « La France ne doit pas ratifier le CETA », Libération, 19 septembre 2017

Choix publics reniés des deux côtés de l'Atlantique, atteintes lourdes aux principes fondamentaux démocratiques, le tout pour un bénéfice plus qu'incertain et qui en tous les cas ne vaut pas qu'on sacrifie les populations ici et là-bas : telle est la réalité du CETA.Lire la suite

La tribune de Clémentine Autain (FI), Jean Paul Lecoq (PCF), Régis Juanico (PS), Dominique Plihon (Attac), Lora Verheecke (CEO), Henri Sterdyniak (économistes atterrés) et Fabienne Cru (CGT) « L'application du CETA n'est pas une fatalité », Libération, 20 septembre 2017

De nombreuses voix s'élèvent pour demander que la France stoppe les négociations et refuse d'appliquer de façon provisoire le CETA. Des organisations du mouvement social ont même rédigé un contre-rapport critique qui pointe l'ampleur de la dangerosité de cet accord. Il est temps de les écouter, en suspendant la ratification du traité à l'organisation d'un référendum, seul moyen de redonner aux peuples européens écartés des négociations leur pleine souveraineté.Lire la suite

Angélique Schaller, Maxime Combes : « Le CETA ne doit absolument pas entrer en vigueur », La Marseillaise, 20 septembre 2017

on nous dit qu'il est trop tard alors que ce traité n'est toujours pas validé ni entré en vigueur. Qu'est-ce que cela dit des règles de commerce internationales déjà en vigueur et des traités existants ? Ce serait un monde indépassable ? C'est en tout cas le message envoyé par Emmanuel Macron et c'est insupportable.Lire la suite

Pierre Tremblay, « CETA : cet économiste vous résume 4 risques climatiques et sanitaires du traité de libre-échange », Le HuffPost, 21 septembre 2017

Mercredi, quelques dizaines de militants altermondialistes et députés de l'opposition se sont réunis près de l'Assemblée nationale à l'appel du collectif STOP-TAFTA pour protester contre l'entrée en vigueur imminente du traité de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne (CETA).Lire la suite

Pierre Steinmetz, « Face au CETA, la gauche demande un référendum », Politis, 20 septembre 2017

L'opposition politique contre le CETA s'organise. Alors que l'accord provisoire de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne s'apprête à rentrer en vigueur sur le territoire français, les trois groupes parlementaires de gauche sont montés au créneau, ce mardi, pour dénoncer un accord jugé « menaçant pour notre modèle social ».Lire la suite

Sophie Chapelle, « Accord de libre-échange CETA : les opposants demandent un référendum », Basta !, 20 septembre 2017

« Au moment où Nicolas Hulot et le gouvernement s'enorgueillissent de vouloir mettre fin à la production d'énergies fossiles sur le territoire français, comment peuvent-ils justifier un accord qui encourage leur production outre-atlantique et leur importation du Canada, approfondissant la dépendance de notre système énergétique aux hydrocarbures ? », interpelle l'association Attac.Lire la suite

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Jean-Denis Renard, « Entre la préservation du climat et le libre-échange, il faut choisir », Sud Ouest, 21 septembre 2017

Porte-parole des altermondialistes d'Attac, l'économiste Dominique Plihon annonce de nouvelles mobilisations contre le traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada qui entre en vigueur ce 21 septembre.Lire la suite

Moran Karinec, « Les 3 moyens par lesquels le CETA va dégrader l'environnement », Reporterre, 21 septembre 2017

Astrid Van Laer, « Le CETA est partiellement entré en vigueur : mais en fait, c'est quoi ? », Konbini, 21 septembre 2017

Une étude publiée par l'Association internationale de techniciens, experts et chercheurs (AITEC) met au jour l'incompatibilité de l'Accord de Paris avec le CETA en expliquant, point par point, la façon dont il "contribue à saper" l'objectif de maintenir le réchauffement climatique en deçà de 2 °C − notamment parce que ce dernier n'est à aucun moment mentionné.Lire la suite

C. Si, « CETA : tout ce qu'il faut savoir sur son entrée en vigueur provisoire », Le Parisien, 21 septembre 2017

Mais cet agenda ne semble pas convenir pas aux opposants. Mercredi, plusieurs députés de gauche ainsi que les altermondialistes d'Attac, le collectif de gauche des Economistes atterrés et l'ONG de défense des consommateurs Foodwatch ont demandé « la suspension de l'application provisoire du CETA et une réelle consultation des citoyens, à travers un référendumLire la suite

AFP, « Pro et anti-CETA se font entendre à la veille de son entrée en vigueur provisoire », La Croix, 20 septembre 2017

Les opposants au traité ont présenté un rapport critique lors d'une conférence de presse à l'Assemblée, en présence de députés des trois groupes de gauche, Clémentine Autain (LFI), Jean-Paul Lecoq (PCF) et Marietta Karamanli (Nouvelle gauche).Lire la suite

AFP, « Pro et anti-CETA se font entendre à la veille de son entrée en vigueur provisoire », L'express, 20 septembre 2017

Tribune d'un collectif de maires, « CETA : le gouvernement sacrifie la santé et le climat aux intérêts commerciaux », La Croix, 20 septembre 2017

Le CETA est incompatible avec les engagements pris par la France dans l'accord de Paris pour lutter contre le changement climatique. Il devrait contribuer à augmenter les émissions de gaz à effet de serre, favoriser les investissements dans les industries polluantes telles que les sables bitumineux et il pourrait affaiblir la capacité des États et des territoires de conduire la nécessaire transition écologique et sociale.Lire la suite

France Info et AFP, « Un « collectif de maires » français dénonce l'application provisoire du CETA », La Croix, 20 septembre 2017

La tribune est notamment signée par le maire de Grenoble, Eric Piolle (EELV), le maire de Bourg-en-Bresse et trésorier du PS, Jean-François Debat, le maire PS d'Issoudun (Indre) et vice-président de l'Association des maires de France, André Laignel, ainsi que le maire PCF de Stains (Seine-Saint-Denis), Azzédine Taïbi.Lire la suite

A la télévision
Arnaud Ardoin, L'émission « ça vous regarde », La Chaîne Parlementaire, 20 septembre 2017

L'Humanité.fr, « Paris. Rassemblement contre l'application du CETA », L'Humanité, 20 septembre 2017

20 Minutes et AFP, « Malgré les protestations, le CETA entre partiellement en vigueur ce jeudi », 20 Minutes, 21 septembre 2017

En France, des députés de gauche et plusieurs organisations défavorables au CETA ont présenté un rapport critique lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale. Ce rapport conclut que « les organisations associatives, environnementales, syndicales et politiques demandent solennellement la suspension de l'application provisoire du CETA et une réelle consultation des citoyens, à travers un référendum ».Voir la vidéo et lire la suite

Le Point et AFP, « Insoumis, communistes et Attac réunis contre le CETA », Le Point, 21 septembre 2017

AFP, « Insoumis, communistes et Attac réunis contre le CETA », Boursorama, 21 septembre 2017

Richard Sovied, « Contre le CETA », Télé Bocal, 21 septembre 2017

Clément Lanot, « Action d'Attac contre le CETA »

A la radio
Guillaume Naudin, « Le CETA : opportunité ou danger », émission avec Dominique Plihon, RFI, 21 septembre 2017

Patricia Lecompte, « Le CETA entre partiellement et provisoirement en vigueur », RFI, 21 septembre 2017

Maxime Combes économiste et membre d'Attac : « Le CETA est reconnu comme étant un accord qui aura un impact défavorable sur le réchauffement climatique.Lire la suite et écouter l'émission

Sur le CETA et la loi travail
Angélique Schaller, « CETA et loi travail, mélange « explosif » ! », La Marseillaise, 19 septembre 2017

Alors que l'application provisoire du CETA est toujours programmée pour jeudi, Attac et les collectifs Stop TAFTA alertent sur sa dangerosité en matière sociale.Lire la suite

Sur Attac et la loi travail
Aurélie Trouvé (Attac), Jean-Baptiste Eyraud (DAL) et Willy Pelletier (Copernic), « Macron s'inscrit dans la droite ligne des réformes néolibérales menées depuis 30 ans », Le Monde, 21 septembre 2017

La loi travail qu'Emmanuel Macron et son gouvernement tentent de promulguer par le biais des ordonnances n'est qu'une pierre à leur édifice : après les droits des travailleurs, ce sont les droits des chômeurs qui seront visés à travers la réforme de l'assurance chômage. Le gouvernement entend également toucher au cœur de l'État social, avec une remise en cause profonde de la politique du logement, au bénéfice des bailleurs.Lire la suite

France 2, « Réforme du Code du travail : une mobilisation plus faible, mais toujours motivée », France 2, 21 septembre 2017

Modèle agricole et loi Hulot
Nathalie Picard, « Fermes d'avenir, des petites fermes aux grandes ambitions », Reporterre, 22 septembre 2017

Le risque serait de voir apparaître un modèle dual, avec un noyau de microfermes d'un côté, et des exploitations de plus en plus concentrées de l'autre, craint Aurélie Trouvé, porte-parole d'Attac France. D'autant que, contrairement à l'objectif qu'avait annoncé l'ancien ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, la politique agricole commune ne privilégie toujours pas les petites et moyennes fermes, alors qu'elles maintiennent plus d'emplois par hectare.Lire la suite

AFP, « Pétrole : un permis d'exploration de Total en Guyane prolongé », Le Point, 21 septembre 2017

Il "ne peut que polluer le signal que le gouvernement et Nicolas Hulot souhaitent envoyer au monde entier" avec le projet de loi visant à interdire d'ici 2040 la production des hydrocarbures en France, ont estimé dans un communiqué conjoint, Attac, Les Amis de la Terre, 350.org et le collectif "non au pétrole de schiste"Lire la suite

Crédit photo :
en tête d'article -> Alexis Chaussalet
au sein de l'article -> Clément Lanot

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Les Blogs

News from Attac France - Fri, 22/09/2017 - 10:55

La plateforme de blog est un espace d'expression libre ouvert aux adhérent·e·s d'Attac. Les textes publiés sur ce blog n'engagent pas Attac France mais leurs auteurs.

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Permis offshore prolongé en Guyane : le besoin de renforcer la loi Hulot !

News from Attac France - Fri, 22/09/2017 - 10:33

L'arrêté ministériel, signé le 14 septembre dernier par Nicolas Hulot prolongeant le permis de recherche d'hydrocarbures en haute mer « Guyane maritime », au profit de Total, est paru ce jeudi 21 septembre au Journal officiel.

Cet arrêté est symptomatique des limites du projet de loi Hulot « mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'énergie et à l'environnement », qui sera examiné la semaine prochaine par les commissions « affaires économiques » et « développement durable et aménagement du territoire » de l'Assemblée nationale. Des ONG environnementales et des collectifs en lutte contre l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures de schistes et de couche réagissent en lançant une campagne pour renforcer le texte du projet de loi avant son examen par l'Assemblée.

« Le projet de loi Hulot doit impérativement être renforcé, pour que la trentaine de permis de recherche actuels ne soient pas systématiquement prolongés et surtout pour restreindre le « droit de suite », afin qu'ils ne débouchent pas automatiquement sur des concessions (permis d'exploitation) si les industriels en font la demande », explique Juliette Renaud, des Amis de la Terre France, « Or en l'état du texte, cette loi ne permettra pas de le faire ».

« Le message envoyé aujourd'hui par Nicolas Hulot avec cet arrêté ministériel est un signal transmis aux industriels : ils savent ainsi que le gouvernement a bien pris note des recommandations du Conseil d'État qui l'incite à « atténuer » les effets de la loi Hulot dans l'examen des demandes de prolongations et de demandes d'octroi de nouveaux permis en cours d'instruction », ajoute Isabelle Levy du collectif du Pays Fertois « Non au pétrole de schiste ».

350.org, les Amis de la Terre France, Attac France et des collectifs Non au gaz et pétrole de schiste et au gaz de couche ont lancé une campagne d'interpellation à cet effet ce matin, proposant d'écrire aux députés qui siègent dans ces commissions pour leur demander de déposer des amendements allant dans le sens d'un renforcement de la loi. Rendez-vous ici pour prendre part à la campagne.

« Les députés doivent faire un choix : céder aux pressions des industriels, qui poussent dans le sens d'un affaiblissement du projet de loi, ou au contraire s'en saisir comme une opportunité unique de vraiment planifier la sortie des combustibles fossiles, en restreignant notamment le droit de suite », poursuit Nicolas Haeringer de 350.org

« Déjà mise à mal par l'entrée en vigueur du CETA ce jeudi 21 septembre - qui va encourager au Canada ce que le gouvernement prétend interdire en France - l'exemplarité affichée par le gouvernement et Nicolas Hulot n'est-elle finalement qu'une façade sans consistance ? La signature de la prolongation de ce permis de recherche ne peut que polluer le signal qu'ils affirment vouloir envoyer au monde entier. Les députés doivent désormais combler les failles du projet de loi pour que l'ambition affichée, « mettre fin aux énergies fossiles », ne reste pas qu'une promesse en l'air. Entre #MakeThePlanetGreatAgain ou MakeTheBusinessGreatAlways, il va falloir choisir », précise Maxime Combes, pour Attac France.

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Cinco cosas que te vas a comer con el acuerdo CETA

News from Attac Spain - Fri, 22/09/2017 - 07:05

Yago ÁlvarezEL SALTO

Acuerdo Económico y Comercial Global (CETA)

El acuerdo comercial CETA entrará en vigor casi en su totalidad. Muchos de los alimentos, antes prohibidos en la Unión Europea, podrán llegar a nuestra mesa en los próximos meses.

Salmón transgénico para consumo humano

Salmón transgénico aprobado en Canadá para consumo humano

Este viernes día 22, el polémico acuerdo comercial entre la Unión Europea (UE) y Canadá, conocido como CETA por sus siglas en inglés, entrará en vigor casi en su totalidad. Un 90% de sus directivas se comenzarán a aplicar sin que el acuerdo haya sido ratificado por muchos de los parlamentos de los Estados miembros. Bélgica ha recurrido el sistema de arbitraje ante el Tribunal de Justicia de la Unión Europea y países como la Francia de Macron, han encargado estudios sobre sus posibles riesgos antes de votarlo.

Mientras llueven críticas sobre la puesta en vigor de un tratado que sigue levantando suspicacias, el Gobierno español ya ha dado luz verde a su aplicación. Colectivos ecologistas y la campaña “No al TTIP, CETA y TiSA” siguen denunciando las graves consecuencias que puede tener la puesta en marcha de un tratado de libre comercio que podría rebajar los estándares de control y calidad de los productos y servicios que vienen de Canadá. Estos cinco grupos de alimentos podrán encontrarse dentro de muy pronto en nuestros menús diarios.

1. La carne clorada

Las regulaciones canadienses permiten que la carne de vaca y pollo sea lavada y procesada con agua clorada, algo que está prohibido en la UE. Este proceso consiste en utilizar agua con cloro y otros químicos para limpiar la carne al final del proceso de producción. Los posibles efectos para la salud de este método siguen siendo una incógnita. Las importaciones de la UE de vaca y cerdo aumentarán, impulsadas por unos precios más bajos obtenidos gracias a una industrialización de las granjas que aquí no se ha alcanzado todavía.

2. Fármacos de crecimiento en la carne

Uno de los secretos de esa industria alimentaria de superproducción se encuentra en los fármacos y hormonas de crecimiento. Uno de ellos es la ractopamina, un fármaco beta-agonista que estimula el crecimiento y que está prohibido en 160 países, incluidos los de la UE, debido a la preocupación acerca de su impacto en la salud humana. En Canadá está permitida y utilizada como droga veterinaria que se inyecta al ganado bovino, cerdos y pavos. El estimulante es inyectado antes del sacrificio por lo que los niveles de residuo permanecen en el alimento.

3. Alimentos genéticamente modificados

La “tolerancia cero” de la UE permite solo el 0,1% de material modificado genéticamente (GM) en variedades que no estén aprobadas, pero en Canadá la cosa es muy distinta. Canadá es uno de los tres grandes productores de alimento GM del mundo. La UE obliga a etiquetar cualquier producto que haya sido modificado genéticamente (conteniendo más del 0,9% de ingredientes GM). En cambio, en Canadá, no se requiere un etiquetado obligatorio, solo voluntario.

A pesar de que la UE no utiliza los cultivos transgénicos para el consumo humano directo, dos, maíz y soja, están permitidos en la alimentación animal, y la soja GM canadiense es ampliamente utilizada en la UE. El aceite de colza, el maíz, soja y remolacha azucarera modificada genéticamente canadiense, son otros de los alimentos que podrían llegar a nuestras mesas sin pasar los controles que, hasta ahora, se exigen la UE.

4. Colorantes alimentarios

La regulación canadiense permite que los fabricantes puedan etiquetarlos utilizando su nombre común, como “Fast Green FCF” o simplemente “colorantes”. Muchos de ellos están permitidos allí, pero no en la UE. Algunos de los prohibidos en varios de los Estados miembros, y que podremos encontrar en nuestros alimentos desde hoy, son el Fast Green FCF, el Citrus Red No.2, 18 Allura Red, Ponceau SX, Brilliant Blue FCF, indigotina y tartrazina

5. Salmón clonado

En mayo de 2016, Health Canada y la Canadian Food Inspection Agency anunció que el salmón genéticamente modificado de la empresa AquaBounty ha sido aprobado para la venta como alimento en Canadá. Este es el primer animal genéticamente modificado en ser aprobado en Canadá tanto para alimento humano como para animal, en filetes de pescado, aceite de pescado o alimento de peces. Y en Canadá, la empresa no está obligada a etiquetarlo en los estantes de las tiendas. Las tasas arancelarias para el salmón, que ahora se extienden hasta el 15%, se eliminarán bajo el CETA, por lo que más salmón canadiense se venderá en Europa.

Yago Álvarez

@EconoCabreado

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Théâtre : La minute stupide du Dr Macronius

News from Attac France - Thu, 21/09/2017 - 17:33

Le gouvernement Macron ne démord pas de sa loi Travail. Dans le cadre de la mobilisation nationale grandissante, nous vous proposons une nouvelle saynète d'une minute à s'approprier et jouer en ville, dans la rue, lors de soirées-débat, dans vos écoles etc. Rien de tel pour faire passer un message grave que d'utiliser des méthodes divertissantes d'éducation populaire !

Pour aller plus loin
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Mobilisation du Collectif Stop CETA à la veille de l'application provisoire du traité

News from Attac France - Thu, 21/09/2017 - 16:28

À la veille de l'application provisoire du CETA, les membres du collectif Stop CETA se sont mobilisés devant l'Assemblée nationale. Les dommages sur les normes sociales, environnementales et climatiques, les droits des travailleurs/euses et des consommateurs/trices, la santé, les services publics, la diversité culturelle ou encore les filières agricoles seront irréversibles.

Pour aller plus loin

Photos : Jean-Claude Saget

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La política exterior de Donald Trump

News from Attac Spain - Thu, 21/09/2017 - 07:00

Immanuel Wallerstein - La Jornada  

La llamada madre de todas las marchas  sólo reunió a unos cientos de personas ayer sábado en Washington en respaldo del presidente estadounidense Donald Trump.

Donald Trump se aproxima al final de su primer año como presidente de Estados Unidos. Ahora todo mundo –simpatizantes, oponentes, aun los indiferentes– parecen coincidir en una cosa. Sus pronunciamientos y sus acciones son impredecibles. Ignora los precedentes y se comporta en modos que constantemente sorprenden a la gente. Los simpatizantes encuentran esto refrescante. Los oponentes lo encuentran aterrador.

No obstante, muy pocos han comentado en torno a lo que creo es su logro más singular. Se ha manejado con la treta de ser el actor más impredecible en la escena estadounidense y mundial, y al mismo tiempo como el actor más predecible.

Es deliberado que se rodea de una panoplia de asesores que lo empujan en direcciones opuestas en extremo. Constantemente despide a alguno de ellos y designa a otros. Ningún individuo parece durar mucho. El resultado es que a todo mundo le deja claro que la decisión final es suya –y suya solamente. Puede acceder por un tiempo a lo que los asesores le sugieren, pero algunas veces deshace al día siguiente lo aconsejado. Esto es lo que lo hace ver tan impredecible.

Pero al final revierte siempre su decisiones hacia lo que algunas veces se le llama sentimientos de tripa, sea el asunto de la atención a la salud, la inmigración, la reducción de impuestos o la acción militar. Eso es lo que lo hace tan predecible. El resultado final es siempre el mismo. Cualquiera que lo observe o trabaje con él o se le oponga debe por tanto ser capaz de predecir a dónde va a terminar estando. Y para casi todo el mundo, dónde Donald Trump termina no es donde les gustaría que un presidente de Estados Unidos fuera.

Trump y Estados Unidos se enfrentan con un gran número de asuntos acerca de los cuales existen fuertes y divisorias opiniones en ambos lados. Estas divisiones resultan intratables para muchos. No para Donald Trump. Él cree en sí mismo y en su habilidad para completar sus agendas nacional y mundial. Para él nada es intratable.

En septiembre de 2017, las dos decisiones más urgentes de política exterior tuvieron que ver con Corea del Norte e Irán. En ambas, el conflicto con Estados Unidos gira en torno a un asunto crucial: las armas nucleares. Corea del Norte las tiene. Irán no las tiene, pero al menos algunos de los principales actores internos piensan que es esencial que Irán las adquiera.

La posición oficial estadounidense es que Corea del Norte debería desmantelar su armamento nuclear y que Irán debería cesar cualquiera y todas las actividades que se muevan en la dirección de adquirir tales armas. Estas posturas no son nuevas o inventadas por Donald Trump. Han sido la posición pública de Estados Unidos, de todos los presidentes previos, por algún tiempo ya.

Lo que es diferente con Trump es que se niega a admitir lo difícil que es conseguir estos objetivos de Estados Unidos y lo peligroso que sería perseguirlos mediante acciones militares. Por tanto, los presidentes previos han buscado soluciones (así llamadas) diplomáticas. En el caso de Irán, la diplomacia pareció funcionarle al presidente Obama con el acuerdo firmado por ambos países (y otras potencias). En contraste, la diplomacia ha logrado hasta ahora muy poco en el caso de Corea del Norte.

En ambas situaciones, los sentimientos de tripa de Donald Trump parecen claros. Quiere usar las acciones militares para forzar a Corea del Norte a que desmantele sus armamentos nucleares. Quiere retirarse del acuerdo con Irán y utilizar una amenaza militar para obtener su renuncia permanente del desarrollo de armamentos nucleares.

Hay dos preguntas en torno la política exterior de Trump. ¿Puede de hecho disponer que se comiencen acciones militares? Y si puede, ¿podrán lograr las acciones militares lo que él confía lograr?

Donald Trump prometió a sus simpatizantes que probaría ser un amigo verdadero de los militares estadounidenses otorgándoles puestos clave en su administración y buscando expandir los fondos de las fuerzas armadas. Lo ha hecho. En su último reciclaje de su personal, colocó a un militar, John Kelly, en la posición de jefe del Estado Mayor con amplios poderes para cambiar al personal y servir de filtro para acceder al presidente.

Por supuesto los militares aprecian obtener más fondos. Pero es curioso que la mayoría de sus asesores militares son relativas palomas. Sí favorecen una expansión de fondos para los militares. Pero todos parecen creer que las guerras son en verdad un recurso final, uno que tiene enormes e inevitables consecuencias negativas. Tienen un aliado en el secretario de estado, Rex Tillerson. Siempre que Trump ha seguido su consejo y ha proferido su retorica más áspera, eso le parece de lo más incómodo ejercerla por más de un breve momento. Siempre regresa a sus fundamentos.

La primera pregunta es si Trump puede de hecho lanzar acciones militares serias. Esto sería menos fácil de lo que imagina. Los burócratas militares tienen toda suerte de modos para desacelerar, inclusive frenar, acciones con las que ellos no están de acuerdo. En el régimen de Trump, de hecho son impulsados a hacer esto por otro rasgo peculiar de la personalidad de Donald Trump. Le gusta asumir el crédito de los éxitos y culpar de los fracasos a los demás. Así que por si fuera el caso que las acciones militares fracasaran, está subcontratando las decisiones reales de los militares. Si hubiera un fracaso bien puede culparles. En caso de éxito será el primero en reclamar el crédito exclusivo. Sin embargo, subcontratar necesariamente significa retrasos e invita al sabotaje.

Son diferentes los casos de los dos países. Corea del Norte tiene de hecho bombas, unas que sí pueden alcanzar el territorio de Estados Unidos. Es más, la inteligencia estadounidense parece estar diciendo que Corea del Norte está mejorando su capacidad militar a un ritmo muy rápido. El régimen de Trump habla ahora de una guerra preventiva –el oxímoron más maravilloso inventado alguna vez. Si Estados Unidos lanzara una guerra preventiva, uno puede tener la certeza de que Corea del Norte responderá de manera importante.

En contraste, Irán no cuenta con armamento nuclear. Públicamente insiste en que no tiene la intención de adquirirlos. Por lo menos la mitad de las autoridades parece lista a renunciar a cualquier esfuerzo encaminado a adquirirlos permanentemente, a cambio de varias clases de beneficios económicos. Va a ser más difícil renunciar al acuerdo de lo que Donald Trump cree. Por una razón: tiene cosignatarios –Alemania, Francia, Italia y la Unión Europea– que han dicho que no van a ceder ante tal renuncia.

Pero por el momento suspendamos la pregunta de si funcionaría una acción militar y preguntémonos por sus consecuencias. En el caso de Irán, es muy probable que los aliados mundiales más importantes de Estados Unidos en Europa, por no hablar de Rusia y China, en el futuro aumentarían la distancia que tomen –no sólo del régimen de Trump, sino de Estados Unidos como país. Un camino no diplomático probaría ser un desastre diplomático.

En Corea del Norte, las consecuencias serían todavía más grandes. Supongamos que Estados Unidos bombardea todas las locaciones conocidas donde existen armamentos nucleares en Corea del Norte. Que algunas bombas fallan en dar en el blanco.

Además, parece que Estados Unidos no tiene siquiera la lista completa de las locaciones. Corea del Norte puede ser capaz de lanzar una bomba desde un submarino. Imaginemos por un momento que tras una guerra preventiva, Corea del Norte quedara con una sola bomba. ¿A quién la lanzaría?

En cualquier caso, las bombas estadounidenses de su guerra preventiva y la bomba con que respondería Corea del Norte resultarían en un despliegue nuclear de increíble magnitud y dispersión geográfica. Bien podría ocurrir que los resultados de tales bombas soplaran por todo el océano Pacífico e infligieran tremendos daños a vidas en Estados Unidos. El hecho es que el resultado final de Trump puede no ser un triunfo. Puede ser solamente un desastre humano de dimensiones mundiales.

Sin duda, el lector no quiere saber mi predicción de lo que de hecho va a ocurrir. Es triste decirlo, impredecible.

Traducción: Ramón Vera Herrera

© Immanuel Wallerstein

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Claude Vaillancourt à Paris avec Attac France et d'autres groupes qui demandent un référendum sur le CETA (AÉCG) et présentent un nouveau rapport

Attac Québec - Wed, 20/09/2017 - 16:02

À l'occasion d'une conférence de presse organisée à l'Assemblée nationale française à Paris le 20 septembre, des dizaines d'organisations environnementales, associatives et syndicales ont officiellement demandé la suspension de l'application provisoire du CETA (AÉCG), l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada, prévue le 21 septembre et l'organisation d'un référendum sur le sujet. Claude Vaillancourt, président d'ATTAC-Québec y participait pour livrer le point de vue de l'opposition québécoise et canadienne à cet accord. Juste avant, des actions ont été menées devant l'Assemblée et le Sénat, entre autres. Pour plus d'infos sur le rapport, cliquer ici, d'autres photos ici, reportage télé avec Maxime Combes d'Attac France.


Photo : 2e à partir de la gauche, Claude Vaillancourt aux côté de Maxime Combes d'Attac France


Photo : Bannière déployée devant le Sénat français

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La société civile demande un référendum sur le CETA et présente son nouveau rapport

News from Attac France - Wed, 20/09/2017 - 14:05

A l'occasion d'une conférence de presse organisée à l'Assemblée nationale ce mercredi 20 septembre, des dizaines d'organisations environnementales, associatives et syndicales ont officiellement demandé la suspension de l'application provisoire du CETA, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada, prévue le 21 septembre et l'organisation d'un référendum sur le sujet.

Les organisations membres du collectif national Stop TAFTA/CETA ont également présenté un nouveau rapport : L'impact macroéconomique du CETA et ses conséquences sur le climat, la santé, l'agriculture et l'emploi qui met en évidence les conséquences dramatiques et irréversibles qu'engendre le CETA.

Karine Jacquemart, contributrice du rapport et directrice générale de Foodwatch alerte : "Presque toutes les normes européennes concernant la santé et l'alimentation sont potentiellement visées dans le cadre du CETA, voilà pourquoi il y a urgence à suspendre sa mise en application soit-disant "provisoire" et à ouvrir un réel débat sur les implications de ce genre de traités !"

Selon Maxime Combes, économiste et membre d'Attac France : "entre CETA et climat, Emmanuel Macron choisit le CETA ; au moment où le gouvernement s'enorgueillit de vouloir mettre fin à la production d'énergies fossiles sur le territoire français, comment peuvent-ils justifier un accord qui encourage leur production et leur importation du Canada, approfondissant la dépendance de notre système énergétique aux hydrocarbures ?"

Henry Sterdyniak, économiste à l'OFCE et membre du collectif des Economistes Atterrés, dénonce les modélisations économiques utilisées pour justifier la mise en oeuvre de cet accord : “une étude sérieuse devrait prendre en compte les effets empiriquement constatés de la mondialisation : la hausse de la part des profits (grâce à la mise en concurrence des salariés), la dégradation de la situation de certaines catégories de travailleurs, la perte du contrôle démocratique de la société sur les choix économiques, les possibilités d'optimisation fiscale et l'instabilité financière. Ceux-ci ne sont pas des points de détails que la modélisation a le droit de négliger.”

Une pétition a déjà réuni près de 200 000 signataires exhortant le Président Emmanuel Macron à stopper la mise en œuvre du CETA et l'invitant à consulter les citoyen.ne.s à travers l'organisation d'un référendum. L'enjeu est de taille pour la démocratie en Europe.

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Francia compró un oxímoron socioliberal

News from Attac Spain - Wed, 20/09/2017 - 13:57

Albino Prada – Comisión JUFFIGLO de ATTAC España

La sociedad francesa se encuentra en una encrucijada decisiva después de haber sigo gobernada por la derecha neoliberal (Sarkozy) y por la socialdemocracia virtual (Hollande). Ante el miedo que despiertan las opciones protofascistas y racistas, por un lado, y la izquierda por otro (en ambos casos por la ruptura de la UE y la salida del euro), ha sido elegido E. Macron con la mayoría suficiente para implementar un programa rotulado por los medios de masas como socioliberal.

En la segunda parte de este breve análisis intentaré argumentar que la puesta al día de una política socioliberal (con origen en la Europa del siglo XIX) para la Francia del siglo XXI constituye lo que se denomina un oxímoron: una figura retórica de pensamiento en la que se complementa una palabra (en este caso la referencia al bienestar y al desarrollo social) con otra (liberalismo) que a día de hoy tienen significados necesariamente contradictorios u opuestos. Comprobaremos que no solo es un oxímoron interno sino también externo.

Que esto fuese necesariamente así obedecería a que en el mundo global actual, y en las sociedades capitalistas más ricas del mundo como es el caso de Francia, la ampliación sin límites de la economía de mercado no puede coexistir con una sociedad inclusiva, por mucho que se pueda configurar una mayoría electoral que compre la promesa de regresar a la ciudad de su infancia. Una ciudad en la que los hijos ascendían por la escalera social, en la que los empleos eran a cada paso menos precarios y en la que las incertidumbres (vinculadas al desempleo, a la jubilación, a la pobreza o a la enfermedad) disminuían año tras año.

La encrucijada francesa

En un documento del año 2010 (Una ambiciónpara diez años, 2010-2020) del que fuera relator general E. Macron, se dibujaba un diagnóstico muy preocupante de la situación francesa. Diagnóstico compartido por buena parte de la intelligentsia de aquel país.

En primer lugar se constataba un estancamiento que los abocaba a dejar de ser la quinta economía mundial para pasar a ser la novena. Para evitarlo sería necesario un crecimiento acumulativo anual no inferior al 2,5% y superior a la media de la economía alemana. Pero lo cierto es que este año 2017 no llegarán al 1,5% según las previsiones de la Comisión Europea, por debajo del crecimiento alemán.

Para cumplir con dicho objetivo, se concluía en aquel documento, tendrían que imitar el modelo de crecimiento alemán. Menos basado en el mercado interno y más en el externo; ganando competitividad por medio de una reducción de los cotos laborales, del esfuerzo innovador y de una mayor competencia en muchos servicios.

Al mismo tiempo, y en segundo lugar, el informe constataba la ausencia de futuro para las jóvenes generaciones, a causa de la creciente dificultad de acceder a empleos estables, a la vivienda o al crédito.  Una ausencia de futuro que, a su vez, provocaba un deterioro demográfico (aún con inmigración) y una progresiva quiebra de la solidez del sistema de protección social.

Diagnosticaban, en el año 2010, que debieran evitar el alcanzar un cien por cien de deuda pública sobre el PIB (estaban en el 78%) para no ser una economía vulnerable a causa de la carga de intereses. Pero lo cierto es que Francia alcanzará en 2018 un 97% de deuda pública según las citadas previsiones de la Comisión Europea.

En tercer lugar aquel estancamiento económico estaría expandiendo el deterioro de las relaciones laborales y la destrucción de la clase media. Con una elevada tasa de paro (que no habría dejado de incrementarse hasta el actual 10%), galopante precariedad, desempleo de larga duración y reducida tasa de actividad tanto de los más jóvenes como en edades previas a la jubilación. Con el resultado de una galopante dualización de la sociedad y de la desconfianza social.

Un oxímoron socioliberal interno

Si tal era el diagnóstico del informe del año 2010 del que fuera relator E. Macron, ¿qué propuestas realizó en el momento de presentarse a la Presidencia de la República?. Para contestar a esta pregunta revisaremos brevemente aquí las propuestas de su programa En Marcha haciéndolo en dos grandes apartados: en primer lugar las de naturaleza interna y, en el siguiente epígrafe, las de ámbito supranacional dentro de la Unión Europea.

En aquel documento se abrazaba la terapianeoliberal que impera en Europa bajo la batuta de la gran coalición ordoliberal alemana. Es así que en lugar de repartir el trabajo social necesario y la riqueza generada para evitar una igualación por abajo con los que están peor (precarización y desigualdad galopantes), se toma esta última opción como única alternativa al desempleo y pasa así, ese es el relato, ganar competitividad.

En vez de redistribuir rentas y trabajo, única opción que sería cabalmente social, se apuesta por una reducción de impuestos y cotizaciones que permitan un mayor consumo que impulse el crecimiento, a pesar de que de esa manera se provoca el deterioro de los servicios públicos y de la protección social. Por eso se asume la reducción progresiva de los gastos públicos y la regla de hierro de un déficit no superior al tres por ciento. Con lo que, supuestamente, se evitaría una excesiva carga de intereses.

Ya en este punto se comprueba que la etiqueta socioliberal es puro camuflaje ideológico pues lo tiene todo de neoliberal y muy poco de social. Más allá de la promesa entrañable de que cuando crezcamos a todo trapo revertiremos la devaluación laboral, salarial y de los servicios públicos.

Mientras tal cosa llega se reduce el impuesto de sociedades y la tributación a las rentas de capital, se rebajarán las cotizaciones sociales de los empresarios en seis puntos (transfiriendo esa carga a los consumidores vía IVA). Toda una redistribución inversa (de la mayoría hacia los más ricos) que tanto nos recuerda las propuestas de Trump como he analizado en un número reciente del semanario digital CTXT.

Sin evitar la toma de medidas que son directamente contradictorias con su pregonada voluntad social. Como cuando se retoma el dejar sin cotización las horas extraordinarias, medida que colisiona con un reparto del empleo y con la estabilidad financiera de la protección social. De poco sirve que para cubrir las apariencias sociales se prometa una subida de cien euros en las pensiones mínimas o reducir las cotizaciones de las rentas salariales más bajas.

A la vista de lo que precede el respaldo electoral mayoritario a la Presidencia de Macron debe interpretarse como una autoimposiciónagónica del modelo alemán, para ver si así la economía y la sociedad francesas son capaces de escapar del problemático diagnóstico de futuro que ya hemos descrito. Trabajar más, más gente, cobrando menos y con una menor protección social. Consumiendo más los que puedan hacerlo (sobre todo los más ricos que se ahorrarán más impuestos), exportando más … para ver si así crecemos a un ritmo mucho mayor y reducimos el endeudamiento.

Clonar el modelo alemán. Pero llegados a este punto, que tiene todo de ordoliberal y nada de socioliberal, la pregunta clave es si otra gran economía europea puede compartir con Alemania su éxito dentro de la UE (un gigantesco superávit comercial con muy poco coste presupuestario) (ver aquí) y fuera de la UE (defendiendo la globalización de la mano de la economía china). Y esto nos conduce al segundo oxímoron socioliberalde la estrategia económica de Macron: el externo.

Un oxímoron siocioliberal externo

En este caso las propuestas del presidente Macron, a diferencia de las internas, sí que podrían aproximarnos a un gobierno de la globalización que beneficiase a la mayoría social en el conjunto de la UE. Porque, en este caso sí, no se propone una igualación a la baja (por ejemplo con el referente chino), sino, bien al contrario, evitar ese desastre.

En un apretado resumen estas serían algunas de sus propuestas literales: defender la instauración de un control europeo sobre las inversiones extranjeras con el propósito de defender los sectores estratégicos, reforzar los procedimientos europeos antidumping siendo así más agiles y más disuasorios, luchar contra el dumping ambiental y social (por lo tanto fiscal o de protección social), aplicar sanciones comerciales a los países que no respeten las cláusulas sociales y ambientales incorporadas en sus acuerdos con la UE:

Más aún: promulgar una ley europea de compras que permita reservar los mercados públicos europeos a empresas que localicen al menos la mitad de su producción en Europa, o defender un impuesto a escala europea sobre la cifra de negocios realizados dentro de cada país en la prestación de servicios electrónicos(ver aquí) para así eliminar la repatriación de beneficios hacia paraísos fiscales.

En todo lo que antecede el problema radica en que esa hoja de ruta no parece que vaya a ser una ambición común compartida con una Alemania autista dentro de la UE, a quien parece preocuparle muy poco la competencia china siempre que ellos puedan tener la exclusiva europea en segmentos de mayor valor añadido e intensidad tecnológica.

Conclusión

Ni dentro de un solo país, como es el caso de Francia, ni para el conjunto de la UE en la actual economía global es factible combinar una propuesta liberal (neo u ordo) con las necesidades colectivas. Por eso la opción socioliberal es un oxímoron.

En el primer caso porque frente a la terapia de devaluación interna (laboral y de la protección social) el bienestar social solo podría mejorarse enfrentando una cabal redistribución del empleo y la riqueza.

En el segundo porque frente a una UE de Estado mínimo (con un presupuesto de apenas el 1% del PIB europeo) y con una moneda sin respaldo colectivo, se haría necesario disponer de una réplica de la estructura federal de los EE.UU. que decidiese gobernar la globalización, en vez de dejarse gobernar por ella.

 

Versión del original publicado en gallego en la revista TEMPOS NOVOS

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CETA: „Vorläufige“ Anwendung untergräbt die Demokratie - BILD

News from Attac Austria - Wed, 20/09/2017 - 10:48
Am 21. September tritt CETA „vorläufig“ in weiten Teilen in Kraft. Selbst wenn die umstrittenen Konzernklagerechte noch ausgenommen sind, ist CETA schon jetzt ein Angriff auf die Demokratie, die Rechte von ArbeiternehmerInnen und die Umwelt, kritisiert das Bündnis TTIP STOPPEN, das von Attac, GLOBAL 2000, der ÖBV - Via Campesina Austria, der Gewerkschaft Pro-Ge und Südwind getragen wird.

BILDER der heutigen Aktion „CETA - das trojanische Pferd kommt nach Österreich“ von TTIP Stoppen und Greenpeace vor dem Parlament unter Angabe der Photo Credits zur einmaligen Nutzung kostenlos zur Verfügung (© Greenpeace / Mitja Kobal). http://bit.ly/2fincvf

Bereits morgen also treten Teile des Abkommens in Kraft, die unmittelbar Einfluss auf den demokratischen Handlungsspielraum der EU-Mitgliedsstaaten nehmen. „Es wäre eigentlich ein demokratischer Mindeststandard, dass CETA erst nach der Ratifikation in allen  EU-Ländern in Kraft tritt“, kritisiert das Bündnis. Die Organisationen fordern das österreichische Parlament auf, CETA abzulehnen – egal ob vor oder nach der Wahl. Damit können Konzernklagerechte und CETA insgesamt noch gestoppt werden.

Regulatorische Kooperation: Konzerne schreiben Gesetze in Zukunft selber

Die regulatorische Zusammenarbeit in CETA gibt Konzernen und Industrielobbys mehr Einfluss auf künftige Regulierungen (etwa für Umwelt- und Klimaschutz oder KonsumentInnen- und Tierschutz). Noch bevor Parlamente mit neuen Gesetzen befasst werden, haben Konzerne die Möglichkeit etwa bei der Zulassung von Chemikalien, Pestiziden und Gentechnik mitzureden. Denn zukünftig ist wichtiger , dass Gesetze und Regeln den Handel nicht einschränken. Die Regulierungshoheit der Parlamente wird so geschwächt. Das in der EU verankerte Vorsorgeprinzip, das potentiell bei Hinweisen auf Risiken für Mensch, Tier oder Umwelt wirksam werden kann, wird im gesamten Vertrag nicht einmal erwähnt.

Politischer Handlungsspielraum für Kommunen eingeschränkt

Mit der vorläufigen Anwendung von CETA wird auch der politische Gestaltungsspielraum von Kommunen bei der Daseinsvorsorge massiv eingeschränkt. Die enge Definition der Ausnahme von öffentlichen Dienstleistungen gilt nur für jene Bereiche, die ausschließlich vom Staat und nicht im Wettbewerb erbracht werden. Abwasserentsorgung, Abfallwirtschaft, Verkehrsdienstleistungen, Systeme der sozialen Sicherheit, sozialer Wohnbau, Gesundheit oder Energie sind somit nicht - oder nur sehr lückenhaft - von Ausnahmen erfasst. Liberalisierungen oder Privatisierungen (zum Beispiel von Krankenhäusern oder Verkehrslinien) können nur noch schwer rückgängig gemacht werden. Lokale oder ökologische AnbieterInnen können nicht mehr bevorzugt werden.

Industrielle Landwirtschaft auf dem Vormarsch

Die Abschaffung von Zöllen im Agrarbereich wird den Strukturwandel in der Landwirtschaft hin zu immer größeren Betrieben und industrieller Bewirtschaftung noch stärker beschleunigen. Ebenso ist eine weitere Konzentration des Saatgutmarktes zu erwarten. Für eine zukunftsfähige Landwirtschaft bedeutet CETA bedeutet einen Rückschritt. Und mit einer Schwächung des Vorsorgeprinzips steigt zudem das Risiko von neuen Lebensmittelskandalen.
Weiters setzt CETA die Deregulierung der Finanzmärkte fort, die in die Finanzkrise geführt hat. Auch sind Mindestarbeitsstandards für ArbeitnehmerInnen mit CETA nicht sanktionierbar.

CETA-Kommission der französischen Regierung bestätigt Risiken für Gesundheit und Umwelt

Erst jüngst hatte auch die offizielle CETA-Kommission der französischen Regierung bestätigt, dass der Vertrag sowohl mit dem Pariser Abkommen unvereinbar ist als auch die Fähigkeit der Staaten bedroht, neue Vorschriften für die Bekämpfung des Klimawandels auszuarbeiten oder VerbraucherInnenschutznormen zu stärken. Außerdem würde CETA dazu führen, dass der europäische Markt für Erzeugnisse geöffnet wird, die innerhalb der EU nach dem Vorsorgeprinzip verboten sind. (1)

Kurswechsel in der EU-Handelspolitik nötig

„Aus all diesen Gründen haben Millionen Menschen, über 2.000 Gemeinden, über 6.300 Unternehmen, zehntausende Bauern und Bäuerinnen und hunderte Organisationen sowie Gewerkschaften in Europa und Kanada jahrelang gegen CETA gekämpft. 562 552 ÖsterreicherInnen haben das Volksbegehren gegen TTIP, CETA und TiSA unterzeichnet“, so TTIP STOPPEN. Das Bündnis fordert einen grundlegenden Kurswechsel in der EU-Handelspolitik, die künftig nicht Konzernprofite, sondern Mensch und Umwelt in den Mittelpunkt stellen soll.

(1) http://bit.ly/2xwaJuF
Rückfragen:

David Walch, Pressesprecher Attac Österreich,
0650 544 00 10, presse@attac.at

Heidemarie Porstner, TTIP- und CETA-Sprecherin von GLOBAL 2000,
0699 14 2000 52,  heidemarie.porstner@global2000.at bzw. presse@global2000.at
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« Mettre fin aux énergies fossiles » ? Note de décryptage de la loi Hulot

News from Attac France - Wed, 20/09/2017 - 08:36

Nicolas Hulot et le gouvernement ont pris l'engagement public de « mettre fin aux énergies fossiles » afin d'envoyer un « signal » au reste de la planète. À ce bel objectif, ambitieux et approprié doit correspondre une exemplarité sans faille. Malheureusement, le projet de loi transmis à l'assemblée nationale est bien éloigné de cette prétention. Avec les collectifs citoyens, les Amis de la Terre et 350.org nous poursuivons notre travail d'explication des enjeux en publiant une note détaillée et complète de décryptage du projet de loi.

Lors de la présentation du plan climat le 6 juillet 2017, le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a annoncé vouloir mettre « fin aux énergies fossiles », afin de « servir d'exemple pour les autres nations ». C'est à l'aune de ces objectifs ambitieux que le projet de loi « mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels et portant diverses dispositions relatives à l'énergie et à l'environnement » présenté par Nicolas Hulot doit être jugé. Son seul titre et les effets d'annonce ne peuvent suffire. Dans les faits, on observe malheureusement un important décalage entre les objectifs annoncés par le gouvernement et le contenu réel de ce projet de loi.

La première version du projet de loi, soumise au CNTE pour avis le 23 août 2017, présentait déjà des lacunes importantes. Et la version transmise mercredi 6 septembre 2017 à l'Assemblée nationale, très fortement modifiée suite à l'avis du Conseil d'État, comporte de nouveaux reculs (2).
Ainsi, si les objectifs annoncés par le gouvernement sont ambitieux et appropriés, les mesures concrètement contenues dans le projet de loi ne permettent tout simplement pas de les atteindre. Il n'y aura ni transition progressive jusqu'en 2040, ni d'interdiction effective de l'exploration des hydrocarbures non conventionnels. Les permis actuels seront prolongés et donneront lieu à de nouvelles concessions, et les concessions actuelles pourront être prolongées jusqu'en 2040.

La présente note offre un décryptage du texte du projet de loi et de ses principales failles.

Photo : Laclairiere Production, C.C. 2.0

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9. September: Bundesweiter Aktionstag für gerechten Welthandel in 30 Städten

News fo Attac Germany - Wed, 20/09/2017 - 08:00
Attac trägt Debatte um CETA, TTIP und Co. in Wahlkampf
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