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Attac Planet

Tou⋅te⋅s d'Attac pour le 12e Forum social mondial !

News from Attac France - 6 hours 5 min ago

Le douzième Forum social mondial aura lieu à Montréal du 9 au 14 août 2016. Huit mois après les fortes mobilisations autour de la COP 21, Attac France et son réseau international « Globattac » participeront à ce nouveau temps fort du mouvement altermondialiste.

La succession d'événements tragiques des derniers mois met en lumière un besoin de resserrer les liens de solidarité. Face à ce déferlement de haine aveugle, il est plus que jamais nécessaire de lutter pacifiquement contre l'ignorance et les inégalités qui peuvent mener à de telles idéologies destructrices. Attac réaffirme son engagement pour une société plus juste et plus solidaire, et participera au Forum social mondial 2016 pour participer à la construction d'un monde meilleur et sans violence.

Le douzième Forum social mondial aura lieu à Montréal du 9 au 14 août 2016. Huit mois après les fortes mobilisations autour de la COP 21, Attac France et son réseau international Globattac participeront à ce nouveau temps fort du mouvement altermondialiste.
Des dizaines de milliers de personnes de 120 pays sont attendues à Montréal et plus de 1270 activités sont proposées par les organisations du 10 au 12 août. Attac France y sera représentée par une délégation de 30 participant·e·s.

« Les Forums sociaux mondiaux sont des moments stratégique pour la construction des résistances et des alternatives face à la domination du néo-libéralisme », souligne Dominique Plihon, porte-parole d'Attac France qui sera à Montréal, « nos efforts se concentreront autour des principaux axes des luttes que nous menons à l'échelle locale et mondiale contre la finance prédatrice, les paradis fiscaux, le réchauffement climatique, l'extraction des énergies fossiles et les accords de libre-échange. »

Attac France participera activement à des ateliers, actions, assemblées et conférences sur ces différents axes stratégiques, en collaboration avec ses partenaires afin de d'élargir les convergences et de construire des perspectives d'actions communes.

Plusieurs personnalités ont confirmé leur présence au Forum dont Naomi Klein, Alvaro Garcia Linera, Edgar Morin, Aminata Traoré, Sergio Haddad, Mamadou NDoye, Chico Whitaker, Kalpona Akter. Fin juin, le Forum social mondial 2016 comptabilisait déjà près de 12 000 inscriptions provenant de 118 pays.

Categories: Attac Planet

Programme des activités d'Attac au Forum Social Mondial 2016 (9 au 14 août)

News from Attac France - 6 hours 40 min ago

Attac Québec et plusieurs groupes du réseau Attac participent au Forum social mondial (FSM) 2016 à Montréal, notamment : Attac Allemagne, Attac Argentine, Attac Bénin, Attac Espagne, Attac France, Attac Japon, Attac Maroc, Attac Togo, Attac Tunisie et Global Justice Now (Attac UK).

Plus d'une vingtaine d'activités élaborées de manière concertée et en collaboration avec plusieurs partenaires vous sont proposées. Au cœur des enjeux traités se trouvent la question climatique et la transformation civilisationnelle qu'elle impose, l'extractivisme, les accords commerciaux internationaux (AÉCG, PTP, TTIP, ACS, etc.), les paradis fiscaux et le pouvoir démesuré du secteur financier dans nos sociétés, la dette publique, et les alternatives à la crise migratoire en Europe.

Participez en grand nombre et au plaisir de vous rencontrer au FSM ! Passez nous voir à notre kiosque !

Et n'oubliez pas, pour participer au FSM, il faut être inscrit·e, pour le faire, cliquez ici.

Mardi 9 août
  • Ouverture du Forum social mondial
  • 17 h 30 : Participation d'Attac à la marche d'ouverture
Mercredi 10 août Matinée 9 h - 11 h 30

What happened with progressive governments in Latin America ?
Fundacion Solon - Bolivia
Intervenant·e·s : Geneviève Azam, Christophe Aguiton
Lieu : UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke (SH), salle 3220

La lutte au travail contre les violences faites aux femmes
Solidaires Finances Publiques
Intervenant·e·s : Huyaira Llanque (Attac France), Elizabeth Avalos Jaquez (Colectiva de Mujeres Rosa Luxemburgo A.C), Murielle Guilbert (Union syndicale Solidaires), Itzel Gonzales (Red Mesa de Mujeres de Ciudad Juarez)
Lieu : UQAM, 320, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon J.-A.-DeSève (Local DS-M280)

Les secrets mal gardés de l'économie politique du 1 %
Les nouveaux cahiers socialisme (NCS)
Intervenant·e·s : Philippe Hurteau (IRIS), Dominique Plihon (Attac France), Ghislaine Raymond (NCS)
Lieu : UQAM, 320, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon DS (Local DS-2585)

Après-midi 13 h 15 h 30

Désobéissance civile : l'expérience des fauchages de chaises dans les banques en France
Attac France
Intervenants : Arthur Lauvergnier (Attac France), Attac Québec, Nick Dearden (Global justice Now/Attac UK), Philippe Duhamel, Pierre-André Champoux (Coalition Main rouge)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle A-2830

Quelles alternatives à la crise migratoire en Europe ?
Attac Togo
Intervenants : Esmathe Gandi et Adjambao Ibrahim (Attac Togo)
Lieu : Cégep du Vieux Montréal, 255, rue Ontario Est, salle 462

Climate change crisis or collapse ?
Climate Space
Intervenants : Attac France, Critical Information Collective, Fundacion Solon, Global Forest Coalition
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, Pavillon de Design (DE), salle 1560

Mercredi 10 août Soirée, de 18 h à 19 h 30

Lieu : Société des Arts Technologiques (SAT) - 1201, boulevard St-Laurent

Grande conférence : les paradis fiscaux au coeur de la crise des inégalités

Organisée par Oxfam Québec en partenariat avec Attac Québec, Échec aux paradis fiscaux et le SISP (Secrétariat intersyndical des services publics)
Animation : Roger Lanoue d'Attac Québec et Teresa Marshall de la Global Alliance for Tax Justice

Intervenant·e·s :

  • Alain Deneault, philosophe, essayiste, auteur de plusieurs ouvrages sur les paradis fiscaux ;
  • Ricardo Fuentes-Nieva, Oxfam Mexico
  • Erika Dayle, avocate fiscaliste

Parallèlement, toujours à 18 h, des militant·e·s d'Attac - Lucile Daumas (Attac/CADTM Maroc), Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK) - participeront au spectacle « Les peuples et la planète avant le profit ! Voix des résistances et des alternatives » au studio-théâtre Alfred Laliberté de l'UQAM, Pavillon Judith-Jasmin, 405, rue Ste-Catherine Est. Voir l'événement Facebook.

En tant que membre du Réseau québécois sur l'intégration continentale (RQIC), Attac Québec (de même que d'autres Attac) appuie l'argumentaire et le processus mené à l'intérieur de l'espace intitulé « Extractivisme, pouvoir des transnationales et accords de libre-échange » et invite ses membres et sympathisant·e·s à y contribuer activement lors de ce FSM.

Mercredi 10 août soirée festive d'attac - dès 20h !

Soirée festive et d'échange regroupant les membres des différentes délégations d'Attac
Lieu : Atrium de la (BanQ) Bibliothèque des archives nationales du Québec,
535, avenue Viger Est, Montréal

Jeudi 11 août Matinée 9 h - 11 h 30

Création de la monnaie et rôle des banques centrales
Attac Québec
Intervenants : Dominique Plihon (Attac France), d'autres à confirmer
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2830

The financialisation of everything
Food & Water Watch
Intervenant·e·s : Darcey O'Callaghan (Food & Water Watch), Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK), Genevieve Azam (Attac France), Judith Delheim (Rosa Luxemburg Stiftung)
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, Pavillon de Design (DE), salle 2550

Qui a peur du protectionnisme ?
Attac Québec
Intervenant·e·s : Jacques. B Gélinas (Attac Québec), Lucile Dau (Attac Maroc)
Lieu : UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke (SH), salle R-810

Après-midi 13H00-15H30

Désarmer la finance
Attac France
Intervenants : Fréderic Le Maire (Attac France), Dominique Plihon (Attac France), Claude Vaillancourt (Attac Québec), Cédric Durand (Université Paris 13)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2830

Critique du capitalisme vert : le cas de la bourse du carbone
Attac Québec
Intervenant·e·s : Dominique Bernier (Attac Québec), Geneviève Azam (Attac France), Nick Dearden (Global Justice Now/ Attac UK)
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, Pavillon de Design (DE), salle 1550

Energy Democracy : running energy for people and planet – not profit
Global Justice Now (Attac UK)
Intervenant·e·s : Global Justice Now, Sean Sweeney (Trade Unions for Energy Democracy), Public Services International
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2780

La participation de la société civile et des groupes de pressions à l'éveil de conscience de la population en période électorale en Afrique : le cas du Bénin
Attac Bénin
Intervenants : Yacoub Bitocho et Codjo Moriaque Bruce-lee Houssou (Attac Bénin)
Lieu : UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke (SH), salle 2540

Non au pipeline Énergie Est
Alternatives
Intervenant·e·s : Roger Rashi (Alternatives), Anne Céline Guyon (Stop Oléoducs), Patrick Bonin (Greenpeace Canada), Eriel Deranger (Première Nation Athabaska Chipewyan), Jacqueline Balvet (Attac France)
Lieu : UQAM, 315, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon des Sciences de la gestion (R), salle M-130

Jeudi 11 aoüt Soirée, de 18 h à 19 h 30

Lieu : Université Concordia (1455, boul. de Maisonneuve Ouest), Pavillon Hall H-110

Grande conférence : vérités et mensonges sur la dette publique

Organisée par Attac Québec
Animation : Claude Vaillancourt (Attac Québec)

Intervenant·e·s :

  • Dominique Plihon, professeur d'économie financière à l'Université Paris XIII. Il est porte-parole d'Attac France depuis 2013 après avoir été président de son conseil scientifique ;
  • Maria Elena Saludas, coordonnatrice d'Attac Argentina et du CADTM-AYNA pour l'Amérique latine ;
  • Chantal Santerre, membre du conseil d'administration d'Attac Québec et co-coordonnatrice du livre La dette du Québec : vérités et mensonges (M Éditeur, 2016) ;
  • Maud Bailly, co-secrétaire générale du CADTM Belgique.
Vendredi 12 août Matinée 9 h - 11 h 30

Can Bill Gates save the world ?
Global Justice Now (Attac UK)
Intervenant·e·s : Global Justice Now, d'autres à confirmer
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2405

What are our strategies after the climate Paris agreement ?
Climate Space
Intervenant·e·s : Attac France, Critical Information Collective, Fundacion Solon – Bolivia, Global Forest Coalition
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, salle 1550

L'AÉCG démasqué : conséquences de cet accord sur les populations, stratégies d'opposition et alternatives
Attac Espagne
Intervenant·e·s : Adoración Guaman (Attac Espagne), Claude Vaillancourt (Attac Quebec), Sujata Dey (Conseil des Canadiens), Lola Sánchez (GUE), Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK), Jean Michel Coulomb (Attac France)
Lieu : Université McGill, 855, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Leacook, salle 26

Crise écologique : le futur e(s)t maintenant
Nouveaux cahiers du socialisme (NCS)
Intervenant·e·s : Fred Magdoff (scientifique), Andrea Levy (chercheure), Melissa Mollen-Dupuis (Idle No More), Daniel Tanuro (écologiste), Geneviève Azam (Attac France)
Lieu : UQAM, 320, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon DS (Local DS-4375)

Après-midi 13 h - 15 h 30

Stoppons l'assaut du libre-échange. Rejoignez la lutte contre le TAFTA, l'AÉCG, le PTP et l'ACS
Global Justice Now (Attac UK)
Intervenant·e·s/speakers : Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK), Claude Vaillancourt (Attac Québec), Adoración Guaman (Attac Spain), Stuart Trew (Centre canadien des politiques alternatives), Jacqueline Balvet (Attac France)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2885

Paradis fiscaux : Comprendre et agir
Secrétariat intersyndical des services publics (SISP)
Intervenant·e·s : Baptiste Godrie (Attac Québec), Maude Boulanger (OXFAM-Québec), Erik Bouchard Boulianne (CSQ et Collectif Échec aux paradis fiscaux), Francis Lamarre (SISP)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2830

Quelles alternatives fiscales aux mesures d'austérité au Québec ?
Coalition Main rouge
Intervenant·e·s : Chantal Santerre (Attac Québec)
Date/ Heure/Lieu : non déterminé

Samedi 13 et dimanche 14 août

Clôture du FSM

Cliquez sur les titres en rouge pour lire les textes de présentations des activités et consultez le programme officiel du FSM. Sur le site Web du FSM, inscrivez « attac » dans le moteur de recherche des activités pour trouver la majorité des activités. Et passez nous rencontrer au kiosque d'Attac !

*programme sujet à changement

Categories: Attac Planet

Debate en la Sexta Noche sobre actualidad económica

News from Attac Spain - 8 hours 37 min ago

Eduardo Garzón Espinosa - Consejo Científico de ATTAC España

Categories: Attac Planet

Riqueza, empleo y salarios no van de la mano

News from Attac Spain - 10 hours 36 min ago

Albino Prada Blanco – Comisión JUFFIGLO ATTAC España

La llamada economía 4.0 –basada en la automatización generalizada con la aplicación de sistemas inteligentes y tecnologías de la información– va a suponer una aceleración sin precedentes de nuestra capacidad productiva con ahorros de mano de obra directa. Un proceso que ya está en marcha desde hace años y que plantea retos sociales de gran calado.

La paulatina ampliación de la riqueza generada en España en los veinte años que van entre 1995 y 2014 puede resumirse diciendo que hoy producimos casi un cincuenta por ciento más de riqueza (en euros constantes del año 2010 y según la Contabilidad Nacional del INE) en términos reales que dos décadas atrás. Como recogemos en un primer gráfico en la serie temporal del volumen del PIB (descontada la inflación) hoy somos un país un 50% más rico que en el año 1995. Cierto es que la crisis desencadenada en 2008 rompió la tendencia (en ese momento casi habíamos alcanzado un 60% más de riqueza) pero, aun así, el balance global es sin duda muy positivo.

horas-trabajadas

Fuente: elaboración propia con datos del INE

No obstante cuando comparamos en dicho gráfico esta evolución de la riqueza producida con la de las horas trabajadas por el conjunto de la población ocupada para generarla, nos encontramos con un comportamiento bien diferenciado: las horas necesarias de trabajo han aumentado a un ritmo muy inferior. La brecha entre el crecimiento de la producción y el crecimiento del trabajo necesario se va abriendo progresivamente a lo largo de todo el período para ampliarse de forma acelerada en los últimos años.

Globalmente podemos decir que en el último año (2014) generamos la misma riqueza en términos reales que en el año 2005, pero con una cantidad de horas de trabajo muy inferior. Exactamente casi 3600 millones menos de horas de trabajo (equivalentes a más de dos millones de empleos a tiempo completo). Este ahorro de jornadas de trabajo para producir la misma cantidad de riqueza se puede relatar con otra comparación: con las mismas horas de trabajo aplicadas en 2014, en el año 2001 la producción de riqueza en la economía española era muy inferior.

Es éste un proceso global que afecta a todos los sectores, pero si se desglosa se comprueba que es en las actividades industriales donde se anota de una forma más intensa. Si representamos en un segundo gráfico la relación entre ambas magnitudes (horas necesarias de trabajo por unidad de PIB) en las manufacturas a lo largo del mismo período se observa que aquella brecha se concreta ahora en una reducción del 25%. Si en 1995 eran necesarias 100 horas de trabajo directo, veinte años más tarde son necesarias 75 para obtener el mismo valor de la producción.

indice-horas-trabajadas

Fuente: elaboración propia con datos del INE

Esta mutación económica, que acelerará sin duda la economía 4.0, tiene potentes consecuencias en muchas direcciones. Así, por ejemplo, cuando se plantean los graves problemas de sostenibilidad de nuestros sistemas de pensiones (que se financian con cotizaciones sobre el pago de las horas trabajadas) no debiera ignorarse que en 2014 España es un país igual de rico que en 2005, pero que -con toda certeza- los ingresos de nuestra seguridad social (en términos reales, descontada la inflación) serán inferiores debido a que el volumen de trabajo necesario es notablemente inferior.

Es así cómo la misma riqueza producida puede provocar paulatinamente menores ingresos del sistema de pensiones. Lo que genera un problema estructural de sostenibilidad que ha de corregirse modificando el sistema de financiación. Y hacerlo hacia fuentes de ingresos ajenas a los salarios y a las horas de trabajo necesarias para el funcionamiento de la economía.

desglose

Este problema estructural puede visualizarse en un tercer gráfico para los años más recientes en Galicia en el que observamos cómo a causa de esa caída del trabajo necesario para producir la riqueza, son las remuneraciones de los asalariados (que dependen de aquellas horas totales empleadas) las que anotan un desplome singularmente intenso. Otras rentas, por el contario, apenas de habrían deteriorado durante esos últimos cinco años.

En relación a todo esto, y anticipándose a la actual economía 4.0, sostenía André Gorz ya hace treinta años que: “… la creación de una renta social independiente de la cantidad de trabajo realizado se impondrán de cualquier manera a medida que el coste del trabajo llegue a ser desdeñable para las producciones automatizadas, cada vez más numerosas”. (ver aquí)

Dicho de otra forma: el pago de una pensión mínima de jubilación, o de una renta mínima para desempleados, ha de financiarse y garantizarse vía impuestos (lo que el autor citado llama renta pagada por la máquina), dado que el sistema actual basado en financiarlos con ingresos que dependan de las horas de trabajo humano será -de forma imparable- crecientemente insuficiente. Y podrá hacerse así porque la riqueza generada, con muchas menos horas de trabajo, será cada vez mayor. Se trata de redistribuir la mayor riqueza social producida para que no acabe polarizándose en una minoría social.

Sin perder de vista que esa mayor riqueza derivada de una menor necesidad de horas de trabajo nos enfrenta a otro reto no menos estratégico: el de trabajar todos menos horas durante nuestra vida activa para poder participar todos en la producción de riqueza.

Lo contrario de la solución actual: horas extraordinarias por un lado y desempleados por otro. Porque si así no se hace, concluía Gorz : “una economía que porque utiliza cada vez menos trabajo distribuye cada vez menos salarios, desciende inexorablemente la pendiente del paro y la pauperización.”

Publicado en “La Voz de Galicia”

Categories: Attac Planet

Programme* des activités dans lesquelles Attac est impliquée au Forum social mondial 2016

Attac Québec - Wed, 27/07/2016 - 13:44

Attac Québec et plusieurs groupes du réseau Attac participent au Forum social mondial (FSM) 2016 à Montréal, notamment : Attac Allemagne, Attac Argentine, Attac Bénin, Attac Espagne, Attac France, Attac Japon, Attac Maroc, Attac Togo, Attac Tunisie et Global Justice Now (Attac UK).

Plus d'une vingtaine d'activités élaborées de manière concertée et en collaboration avec plusieurs partenaires vous sont proposées. Au cœur des enjeux traités se trouvent la question climatique et la transformation civilisationnelle qu'elle impose, l'extractivisme, les accords commerciaux internationaux (AÉCG, PTP, TTIP, ACS, etc.), les paradis fiscaux et le pouvoir démesuré du secteur financier dans nos sociétés, la dette publique, et les alternatives à la crise migratoire en Europe.

Participez en grand nombre et au plaisir de vous rencontrer au FSM ! Passez nous voir à notre kiosque !

Et n'oubliez pas, pour participer au FSM, il faut être inscritE, pour le faire, cliquez ici.

MARDI 9 août

Ouverture du Forum social mondial
17H30 : Participation d'Attac à la marche d'ouverture

MERCREDI 10 aoûtMatinée 9H00-11H30

What happened with progressive governments in Latin America ?
Fundacion Solon - Bolivia
IntervenantEs : Geneviève Azam, Christophe Aguiton
Lieu : UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke (SH), salle 3220

La lutte au travail contre les violences faites aux femmes
Solidaires Finances Publiques
IntervenantEs : Huyaira Llanque (Attac France), Elizabeth Avalos Jaquez (Colectiva de Mujeres Rosa Luxemburgo A.C), Murielle Guilbert (Union syndicale Solidaires), Itzel Gonzales (Red Mesa de Mujeres de Ciudad Juarez)
Lieu : UQAM, 320, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon J.-A.-DeSève (Local DS-M280)

Les secrets mal gardés de l'économie politique du 1 %
Les nouveaux cahiers socialisme (NCS)
IntervenantEs : Philippe Hurteau (IRIS), Dominique Plihon (Attac France), Ghislaine Raymond (NCS)
Lieu : UQAM, 320, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon DS (Local DS-2585)

Après-midi 13H00-15H30

Désobéissance civile : l'expérience des fauchages de chaises dans les banques en France
Attac France
Intervenants : Arthur Lauvergnier (Attac France), Attac Québec, Nick Dearden (Global justice Now/Attac UK), Philippe Duhamel, Pierre-André Champoux (Coalition Main rouge)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle A-2830

Quelles alternatives à la crise migratoire en Europe ?
Attac Togo
Intervenants : Esmathe Gandi et Adjambao Ibrahim (Attac Togo)
Lieu : Cégep du Vieux Montréal, 255, rue Ontario Est, salle 462

Climate change crisis or collapse ?
Climate Space
Intervenants : Attac France, Critical Information Collective, Fundacion Solon, Global Forest Coalition
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, Pavillon de Design (DE), salle 1560

MERCREDI 10 AOÛT

Soirée, de 18 h à 19 h 30
Lieu : Société des Arts Technologiques (SAT) - 1201, boulevard St-Laurent

GRANDE CONFÉRENCE : LES PARADIS FISCAUX AU COEUR DE LA CRISE DES INÉGALITÉS

Organisée par Oxfam Québec en partenariat avec Attac Québec, Échec aux paradis fiscaux et le SISP (Secrétariat intersyndical des services publics)
Animation : Roger Lanoue d'Attac Québec et Teresa Marshall de la Global Alliance for Tax Justice

IntervenantEs :

  • Alain Deneault, philosophe, essayiste, auteur de plusieurs ouvrages sur les paradis fiscaux ;
  • Ricardo Fuentes-Nieva, Oxfam Mexico
  • Erika Dayle, avocate fiscaliste

Parallèlement, toujours à 18 h :
des militantEs d'Attac - Lucile Daumas (Attac/CADTM Maroc), Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK) - participeront au spectacle « Les peuples et la planète avant le profit ! Voix des résistances et des alternatives » au studio-théâtre Alfred Laliberté de l'UQAM, Pavillon Judith-Jasmin, 405, rue Ste-Catherine Est. Voir l'événement Facebook.

En tant que membre du Réseau québécois sur l'intégration continentale (RQIC), Attac Québec (de même que d'autres Attac) appuie l'argumentaire et le processus mené à l'intérieur de l'espace intitulé « Extractivisme, pouvoir des transnationales et accords de libre-échange » et invite ses membres et sympathisantEs à y contribuer activement lors de ce FSM.

MERCREDI 10 aoûtSOIRÉE FESTIVE ATTAC - dès 20h !

Soirée festive et d'échange regroupant les membres des différentes délégations d'Attac

Lieu : Atrium de la (BanQ) Bibliothèque des archives nationales du Québec,
535, avenue Viger Est, Montréal

JEUDI 11 AOÜTMatinée 9H00-11H30

Création de la monnaie et rôle des banques centrales
Attac Québec
Intervenants : Dominique Plihon (Attac France), d'autres à confirmer
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2830

The financialisation of everything
Food & Water Watch
IntervenantEs : Darcey O'Callaghan (Food & Water Watch), Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK), Genevieve Azam (Attac France), Judith Delheim (Rosa Luxemburg Stiftung)
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, Pavillon de Design (DE), salle 2550

Qui a peur du protectionnisme ?
Attac Québec
IntervenantEs : Jacques. B Gélinas (Attac Québec), Lucile Daumas (Attac Maroc)
Lieu : UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke (SH), salle R-810

Après-midi 13H00-15H30

Désarmer la finance
Attac France
Intervenants : Fréderic Le Maire (Attac France), Dominique Plihon (Attac France), Claude Vaillancourt (Attac Québec), Cédric Durand (Université Paris 13)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2830

Critique du capitalisme vert : le cas de la bourse du carbone
Attac Québec
IntervenantEs : Dominique Bernier (Attac Québec), Geneviève Azam (Attac France), Nick Dearden (Global Justice Now/ Attac UK)
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, Pavillon de Design (DE), salle 1550

Energy Democracy : running energy for people and planet – not profit
Global Justice Now (Attac UK)
IntervenantEs : Global Justice Now, Sean Sweeney (Trade Unions for Energy Democracy), Public Services International
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2780

La participation de la société civile et des groupes de pressions à l'éveil de conscience de la population en période électorale en Afrique : le cas du Bénin
Attac Bénin
Intervenants : Yacoub Bitocho et Codjo Moriaque Bruce-lee Houssou (Attac Bénin)
Lieu : UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke (SH), salle 2540

Non au pipeline Énergie Est
Alternatives
IntervenantEs : Roger Rashi (Alternatives), Anne Céline Guyon (Stop Oléoducs), Patrick Bonin (Greenpeace Canada), Eriel Deranger (Première Nation Athabaska Chipewyan), Jacqueline Balvet (Attac France)
Lieu : UQAM, 315, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon des Sciences de la gestion (R), salle M-130

JEUDI 11 AOÜT

Soirée, de 18 h à 19 h 30
Lieu : Université Concordia (1455, boul. de Maisonneuve Ouest), Pavillon Hall H-110

GRANDE CONFÉRENCE : VÉRITÉS ET MENSONGES SUR LA DETTE PUBLIQUE

Organisée par Attac Québec
Animation : Claude Vaillancourt (Attac Québec)

IntervenantEs :

  • Dominique Plihon, professeur d'économie financière à l'Université Paris XIII. Il est porte-parole d'Attac France depuis 2013 après avoir été président de son conseil scientifique ;
  • Maria Elena Saludas, coordonnatrice d'Attac Argentina et du CADTM-AYNA pour l'Amérique latine ;
  • Chantal Santerre, membre du conseil d'administration d'Attac Québec et co-coordonnatrice du livre La dette du Québec : vérités et mensonges (M Éditeur, 2016) ;
  • Maud Bailly, co-secrétaire générale du CADTM Belgique.

Voir l'événement Facebook

VENDREDI 12 AOÛTMatinée 9H00-11H30

Can Bill Gates save the world ?
Global Justice Now (Attac UK)
IntervenantEs : Global Justice Now, d'autres à confirmer
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2405

What are our strategies after the climate Paris agreement ?
Climate Space
IntervenantEs : Attac France, Critical Information Collective, Fundacion Solon – Bolivia, Global Forest Coalition
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, salle 1550

L'AÉCG démasqué : conséquences de cet accord sur les populations, stratégies d'opposition et alternatives
Attac Espagne
IntervenantEs : Adoración Guaman (Attac Espagne), Claude Vaillancourt (Attac Quebec), Sujata Dey (Conseil des Canadiens), Lola Sánchez (GUE), Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK), Jean Michel Coulomb (Attac France)
Lieu : Université McGill, 855, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Leacook, salle 26

Crise écologique : le futur e(s)t maintenant
Nouveaux cahiers du socialisme (NCS)
IntervenantEs : Fred Magdoff (scientifique), Andrea Levy (chercheure), Melissa Mollen-Dupuis (Idle No More), Daniel Tanuro (écologiste), Geneviève Azam (Attac France)
Lieu : UQAM, 320, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon DS (Local DS-4375)

Après-midi 13H00-15H30

Stoppons l'assaut du libre-échange. Rejoignez la lutte contre le TAFTA, l'AÉCG, le PTP et l'ACS
Global Justice Now (Attac UK)
IntervenantEs/speakers : Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK), Claude Vaillancourt (Attac Québec), Adoración Guaman (Attac Spain), Stuart Trew (Centre canadien des politiques alternatives), Jacqueline Balvet (Attac France)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2885

Paradis fiscaux : Comprendre et agir
Secrétariat intersyndical des services publics (SISP)
IntervenantEs : Baptiste Godrie (Attac Québec), Maude Boulanger (OXFAM-Québec), Erik Bouchard Boulianne (CSQ et Collectif Échec aux paradis fiscaux), Francis Lamarre (SISP)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2830

Quelles alternatives fiscales aux mesures d'austérité au Québec ?
Coalition Main rouge
IntervenantEs : Chantal Santerre (Attac Québec)
Date/ Heure/Lieu : non déterminé

SAMEDI 13 et DIMANCHE 14 août

Clôture du FSM

***

Cliquez sur les titres en rouge pour lire les textes de présentations des activités et consultez le programme officiel du FSM. Sur le site Web du FSM, inscrivez « attac » dans le moteur de recherche des activités pour trouver la majorité des activités. Et passez nous rencontrer au kiosque d'ATTAC !

*programme sujet à changement

Categories: Attac Planet

Programme* des activités dans lesquelles Attac est impliquée au Forum social mondial 2016

Attac Québec - Wed, 27/07/2016 - 13:44
Attac Québec et plusieurs groupes du réseau Attac participent au Forum social mondial (FSM) 2016 à Montréal , notamment : Attac Allemagne, Attac Argentine, Attac Bénin, Attac Espagne, Attac France, Attac Japon, Attac Maroc, Attac Togo, Attac Tunisie et Global Justice Now (Attac UK).

Plus d'une vingtaine d'activités élaborées de manière concertée et en collaboration avec plusieurs partenaires vous sont proposées. Au cœur des enjeux traités se trouvent la question climatique et la transformation civilisationnelle qu'elle impose, l'extractivisme, les accords commerciaux internationaux (AÉCG, PTP, TTIP, ACS, etc.), les paradis fiscaux et le pouvoir démesuré du secteur financier dans nos sociétés, la dette publique, et les alternatives à la crise migratoire en Europe.

Participez en grand nombre et au plaisir de vous rencontrer au FSM ! Passez nous voir à notre kiosque !

Et n'oubliez pas, pour participer au FSM, il faut être inscritE, pour le faire, cliquez ici.

Mardi 9 août

Ouverture du Forum social mondial
17H30 : Participation d'Attac à la marche d'ouverture

Mercredi 10 août

Matinée 9H00-11H30

What happened with progressive governments in Latin America ?
Fundacion Solon - Bolivia
IntervenantEs : Geneviève Azam, Christophe Aguiton
Lieu : UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke (SH), salle 3220

La lutte au travail contre les violences faites aux femmes
Solidaires Finances Publiques
IntervenantEs : Huyaira Llanque (Attac France), Elizabeth Avalos Jaquez (Colectiva de Mujeres Rosa Luxemburgo A.C), Murielle Guilbert (Union syndicale Solidaires), Itzel Gonzales (Red Mesa de Mujeres de Ciudad Juarez)
Lieu : UQAM, 320, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon J.-A.-DeSève (Local DS-M280)

Les secrets mal gardés de l'économie politique du 1 %
Les nouveaux cahiers socialisme (NCS)
IntervenantEs : Philippe Hurteau (IRIS), Dominique Plihon (Attac France), Ghislaine Raymond (NCS)
Lieu : UQAM, 320, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon DS (Local DS-2585)

Après-midi 13H00-15H30

Désobéissance civile : l'expérience des fauchages de chaises dans les banques en France
Attac France
Intervenants : Arthur Lauvergnier (Attac France), Attac Québec, Nick Dearden (Global justice Now/Attac UK), Philippe Duhamel, Pierre-André Champoux (Coalition Main rouge)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle A-2830

Quelles alternatives à la crise migratoire en Europe ?
Attac Togo
Intervenants : Esmathe Gandi et Adjambao Ibrahim (Attac Togo)
Lieu : Cégep du Vieux Montréal, 255, rue Ontario Est, salle 462

Climate change crisis or collapse ?
Climate Space
Intervenants : Attac France, Critical Information Collective, Fundacion Solon, Global Forest Coalition
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, Pavillon de Design (DE), salle 1560

MERCREDI 10 AOÛT

Soirée, de 18 h à 19 h 30
Lieu : Société des Arts Technologiques (SAT) - 1201, boulevard St-Laurent

GRANDE CONFÉRENCE : LES PARADIS FISCAUX AU COEUR DE LA CRISE DES INÉGALITÉS

Organisée par Oxfam Québec en partenariat avec Attac Québec, Échec aux paradis fiscaux et le SISP (Secrétariat intersyndical des services publics)
Animation : Roger Lanoue d'Attac Québec et Teresa Marshall de la Global Alliance for Tax Justice

IntervenantEs :

  • Alain Deneault, philosophe, essayiste, auteur de plusieurs ouvrages sur les paradis fiscaux ;
  • Ricardo Fuentes-Nieva, Oxfam Mexico
  • Erika Dayle, avocate fiscaliste
SOIRÉE FESTIVE ATTAC - dès 20h !

Soirée festive et d'échange regroupant les membres des différentes délégations d'Attac
Lieu : Atrium de la (BanQ) Bibliothèque des archives nationales du Québec,
535, avenue Viger Est, Montréal

JEUDI 11 AOÜT

Matinée 9H00-11H30

Création de la monnaie et rôle des banques centrales
Attac Québec
Intervenants : Dominique Plihon (Attac France), d'autres à confirmer
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2830

The financialisation of everything
Food & Water Watch
IntervenantEs : Darcey O'Callaghan (Food & Water Watch), Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK), Genevieve Azam (Attac France), Judith Delheim (Rosa Luxemburg Stiftung)
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, Pavillon de Design (DE), salle 2550

Qui a peur du protectionnisme ?
Attac Québec
IntervenantEs : Jacques. B Gélinas (Attac Québec), Lucile Dau (Attac Maroc)
Lieu : UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke (SH), salle R-810

Après-midi 13H00-15H30

Désarmer la finance
Attac France
Intervenants : Fréderic Le Maire (Attac France), Dominique Plihon (Attac France), Claude Vaillancourt (Attac Québec), Cédric Durand (Université Paris 13)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2830

Critique du capitalisme vert : le cas de la bourse du carbone
Attac Québec
IntervenantEs : Dominique Bernier (Attac Québec), Geneviève Azam (Attac France), Nick Dearden (Global Justice Now/ Attac UK)
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, Pavillon de Design (DE), salle 1550

Energy Democracy : running energy for people and planet – not profit
Global Justice Now (Attac UK)
IntervenantEs : Global Justice Now, Sean Sweeney (Trade Unions for Energy Democracy), Public Services International
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2780

La participation de la société civile et des groupes de pressions à l'éveil de conscience de la population en période électorale en Afrique : le cas du Bénin
Attac Bénin
Intervenants : Yacoub Bitocho et Codjo Moriaque Bruce-lee Houssou (Attac Bénin)
Lieu : UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke (SH), salle 2540

Non au pipeline Énergie Est
Alternatives
IntervenantEs : Roger Rashi (Alternatives), Anne Céline Guyon (Stop Oléoducs), Patrick Bonin (Greenpeace Canada), Eriel Deranger (Première Nation Athabaska Chipewyan), Jacqueline Balvet (Attac France)
Lieu : UQAM, 315, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon des Sciences de la gestion (R), salle M-130

Soirée, de 18 h à 19 h 30
Lieu : Université Concordia (1455, boul. de Maisonneuve Ouest), Pavillon Hall H-110

GRANDE CONFÉRENCE : VÉRITÉS ET MENSONGES SUR LA DETTE PUBLIQUE

Organisée par Attac Québec
Animation : Claude Vaillancourt (Attac Québec)

IntervenantEs :

  • Dominique Plihon, professeur d'économie financière à l'Université Paris XIII. Il est porte-parole d'Attac France depuis 2013 après avoir été président de son conseil scientifique ;
  • Maria Elena Saludas, coordonnatrice d'Attac Argentina et du CADTM-AYNA pour l'Amérique latine ;
  • Chantal Santerre, membre du conseil d'administration d'Attac Québec et co-coordonnatrice du livre La dette du Québec : vérités et mensonges (M Éditeur, 2016) ;
  • Maud Bailly, co-secrétaire générale du CADTM Belgique.
VENDREDI 12 AOÛT

Matinée 9H00-11H30

Can Bill Gates save the world ?
Global Justice Now (Attac UK)
IntervenantEs : Global Justice Now, d'autres à confirmer
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2405

What are our strategies after the climate Paris agreement ?
Climate Space
IntervenantEs : Attac France, Critical Information Collective, Fundacion Solon – Bolivia, Global Forest Coalition
Lieu : UQAM, 1440, rue Sanguinet, salle 1550

L'AÉCG démasqué : conséquences de cet accord sur les populations, stratégies d'opposition et alternatives
Attac Espagne
IntervenantEs : Adoración Guaman (Attac Espagne), Claude Vaillancourt (Attac Quebec), Sujata Dey (Conseil des Canadiens), Lola Sánchez (GUE), Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK), Jean Michel Coulomb (Attac France)
Lieu : Université McGill, 855, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Leacook, salle 26

Crise écologique : le futur e(s)t maintenant
Nouveaux cahiers du socialisme (NCS)
IntervenantEs : Fred Magdoff (scientifique), Andrea Levy (chercheure), Melissa Mollen-Dupuis (Idle No More), Daniel Tanuro (écologiste), Geneviève Azam (Attac France)
Lieu : UQAM, 320, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon DS (Local DS-4375)

Après-midi 13H00-15H30

Stoppons l'assaut du libre-échange. Rejoignez la lutte contre le TAFTA, l'AÉCG, le PTP et l'ACS
Global Justice Now (Attac UK)
IntervenantEs/speakers : Nick Dearden (Global Justice Now/Attac UK), Claude Vaillancourt (Attac Québec), Adoración Guaman (Attac Spain), Stuart Trew (Centre canadien des politiques alternatives), Jacqueline Balvet (Attac France)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2885

Paradis fiscaux : Comprendre et agir
Secrétariat intersyndical des services publics (SISP)
IntervenantEs : Baptiste Godrie (Attac Québec), Maude Boulanger (OXFAM-Québec), Erik Bouchard Boulianne (CSQ et Collectif Échec aux paradis fiscaux), Francis Lamarre (SISP)
Lieu : UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin (A), salle 2830

Quelles alternatives fiscales aux mesures d'austérité au Québec ?
Coalition Main rouge
IntervenantEs : Chantal Santerre (Attac Québec)
Date/ Heure/Lieu : non déterminé

Samedi 13 et dimanche 14 août

Clôture du FSM

***

Cliquez sur les titres en rouge pour lire les textes de présentations des activités et consultez le programme officiel du FSM. Sur le site Web du FSM, inscrivez « attac » dans le moteur de recherche des activités pour trouver la majorité des activités. Et passez nous rencontrer au kiosque d'ATTAC !

*programme sujet à changement

Categories: Attac Planet

Gemeinsame Stellungnahme von Attac-AGen aus Österreich und Deutschland für demokratische, soziale und ökologische EU

News fo Attac Germany - Wed, 27/07/2016 - 10:27
Attac-AGen aus Österreich ("Inhaltsgruppe Grundeinkommen") und Deutschland (AG "Genug für alle") haben sich für die demokratische, soziale und ökologische EU ausgesprochen. "Angesichts angeblich alternativloser neoliberale Gemeinheiten und der noch übleren rechten Renationalisierung und Fremdenfeindlichkeit wollen wir uns nicht auf aussichtslose angebliche linke EU- oder Euro-Austrittsfantasien einlassen", erklärte Werner Rätz zur Motivation für diese Stellungnahme. Bewegungen und Aufbrüche wie Blockupy, Diem25 oder oder der Vorstoß von Democray International für eine europäsche Verfassunggebende Versammlung zeigen, dass es viele Ansätze gibt, die europäische Ebene zum Ausgangspunkt von grundsätzlichen Alternativen zu nehmen. Dazu gehört auf jeden Fall das bedingungslose Grundeinkommen. JA zu einer demokratischen Europäischen Union,
in der die Einwohner_innen über ihre gemeinsamen Arbeits- und Lebensbedingungen entscheiden. Dazu sind auch ein konstituierender Prozess und ein Referendum über eine Verfassung für die Europäische Union nötig.

JA zu einer sozialen Europäischen Union,

die jede_r Einwohner_in bedingungslos alle sozialen Grundrechte gewährt, das sind zum Beispiel das Recht auf soziale Sicherheit durch ein bedingungsloses Grundeinkommen *, das Recht auf frei gewählte oder angenommene Arbeit, das Recht auf eine bezahlbare Wohnung und die gute Versorgung mit Wasser und Energie, das Recht auf öffentlichen Verkehr, auf umfassende gesundheitliche Leistungen, auf Betreuung von Kindern und älteren Personen, auf Bildung und Kultur, das Recht auf Freizügigkeit und auf Asyl.

JA zu einer ökologischen Europäischen Union,
die die Natur und Menschen bedrohende imperiale Ökonomie in eine Ökonomie wandelt, die die Befriedigung der Bedürfnisse der Menschen und den Erhalt der natürlichen Ressourcen und Lebensgrundlagen in den Mittelpunkt stellt. * Das bedingungslose Grundeinkommen (BGE) ist ein Geldbetrag, der jeder und jedem Einzelnen regelmäßig gezahlt wird – bedingungslos, universell und hoch genug, die materielle Existenz und Teilhabe an der Gesellschaft zu sichern. (Definition des europäischen Netzwerks UBIE)
Gemeinsame Positionierung
der Attac-Arbeitsgruppe Genug für alle (Deutschland)
der Attac-Inhaltsgruppe Grundeinkommen (Österreich)
des Netzwerks Grundeinkommen und sozialer Zusammenhalt – B.I.E.N. Austria
des Rates des Netzwerks Grundeinkommen (Deutschland)
des Runden Tisches Grundeinkommen (Österreich)
der Vereniging Basisinkomen (Niederlande)

 im Juli 2016
Categories: Attac Planet

Europa se equivoca (y Alemania más). Pero España tampoco lo hace bien

News from Attac Spain - Wed, 27/07/2016 - 09:00

Juan Torres López – Consejo Científico de ATTAC España

Como se estaba esperando, la Unión Europea anuncia no sólo una sanción a España sino la exigencia de un recorte de gasto de 10.000 millones de euros por haber incumplido su compromiso de déficit, o quizá esto último a cambio de lo primero. Sea cual sea su final, el anuncio pone una vez más sobre la mesa la impresionante insensatez de las autoridades europeas.

No voy a entrar en el hecho de que Europa se ponga dura cuando incumplen los débiles y que no lo hiciera cuando se trató de Francia o Alemania. La transigencia de ayer no excusa la de ahora pero eso es una cosa y otra no ser conscientes de que ese doble rasero no puede sino minar aún más la de por sí frágil confianza de la ciudadanía en las instituciones europeas. Y más aún, en un momento tan delicado como el actual, tras el Brexit, los atentados terroristas y la crisis que no acaba de los refugiados, el extraño golpe de Turquía, la vergonzosa puerta giratoria de Durao Barroso….  En los últimos sondeos, el porcentaje de la población española que cree que la Unión Europea va en la dirección incorrecta para salir de la crisis y hacer frente a los desafíos mundiales ha pasado del 30% al 46% y cabe preguntarse a cuánto subirá en los próximos eurobarómetros, a medida que la gente comience a tomar nota de todas estas cosas.

Con independencia de ello, creo que los dirigentes europeos se equivocan también por otra serie de circunstancias.

–Está siendo cada vez más claro que juegan con la amenaza de sanción y de recortes para influir y tratar de corregir la dirección que pueda tomar la política española. Si hay un hecho objetivo por delante, Europa debe decidir y actuar y no estar mareando la perdiz de una forma tan indisimulada. Es tan evidente que la medida que tome será diferente si finalmente gobierna el PP o cualquier otro partido o coalición, que la estrategia comunitaria comienza a producir algo peor que desagradable rechazo. Los dirigentes europeos no pueden jugar a premiar o castigar en función de la mayor o menor connivencia o simpatía que tengan con los gobiernos porque no puede hablarse de democracia cuando se resuelve de un modo u otro según sean los resultados electorales. Ni siquiera puede parecerlo. La buena gestión e incluso la confianza y la estabilidad social dependen de que haya reglas y certidumbre sobre las consecuencias de nuestros comportamientos y la arbitrariedad de las autoridades europeas solo contribuye a debilitarlas.

–Una vez más, Europa renuncia a poner sobre la mesa criterios de fondo, con rigor y fundamento. No analiza causas ni evalúa comportamientos para presentar opciones sino que se limita a rebanar el gasto a lo bruto.

El incumplimiento de un compromiso previo sobre el déficit tiene causas y la actuación reparadora, por tanto, no puede limitarse a dar un tajo en una de las dos fuentes que puede producirlo (los gastos y los ingresos) sin analizar los factores desencadenantes (entre los cuales puede estar, por cierto, que el objetivo fuese materialmente irrealizable). Los déficits son como una tijera, algo que no se puede entender sin sus dos hojas, sin analizar lo que pueda estar ocurriendo en los gastos y en los ingresos y sin tomar medidas que afecten a ambas partes.

Incluso si se concluyese que hay gasto excesivo, lo sensato no es obligar a que se recorte de cualquier manera sino analizar cuál es el que genera problemas y más concretamente cuál es el que ayuda o no a crear más o menos ingresos. Si no se hace así, lo que puede ocurrir es que para evitar un déficit se haga caer tanto el ingreso que a la postre surja otro de mayor volumen y que aumente mucho más la deuda. Justo lo que viene  sucediendo en Europa.

Los dirigentes europeos se equivocan centrando su atención exclusiva en el gasto  público de España (que en términos de PIB está casi cinco puntos por debajo de la medida de la Eurozona) sin considerar lo que está ocurriendo con los ingresos públicos.

–Europa también actúa a la ligera y sin razón, se equivoca igualmente, cuando abre este expediente contra España sin tener en cuenta lo que España ha hecho en estos últimos años. Es cierto que se ha incumplido un compromiso pero ¿no sería mucho más sensato tener en cuenta la dinámica seguida por el déficit en estos últimos años? La realidad es que el déficit total se ha ido reduciendo muy significativamente en España, pues ha bajado del 9,4% de 2010 (cuando empezaron en serio las medidas contra la crisis, aunque desgraciadamente con retraso y con nefasta orientación) al 5,1% en 2015. Y si se computa el déficit excluyendo  los intereses, lo que en realidad refleja mejor todavía la gestión fiscal del gobierno, resulta que se ha pasado del 7,5% al 2,1% entre esos mismos años. Es un ajuste muy importante y ni siquiera los más acérrimos defensores de la estabilidad presupuestaria creo que puedan negar que la tendencia es positiva desde este punto de vista.

–Se equivoca también Europa cuando se sigue empeñando en aplicar medidas de política fiscal sin tener en cuenta la coyuntura económica, la fase del ciclo en la que se encuentra la economía.

El profesor Francesco Saraceno acaba de mostrar de un modo bastante simple que las políticas fiscales que vienen imponiendo las autoridades europeas han sido procíclicas en casi todos los años, tanto en el conjunto de la Unión como en España en concreto (Perseverare Diabolicum). Es decir, que en lugar de corregir la tendencia del ciclo, en estos años recesiva, lo que han hecho ha sido reforzarla.

Comparando la variación del déficit con la brecha entre la producción real y la potencial, Saraceno demuestra que la política fiscal española ha sido procíclica los años 2009, 2011, 2012, 2013 y 2014. Y en el conjunto de Europa en 2012, 2013 y 2015. Y si se compara el impulso fiscal con la brecha entre tasa real de crecimiento y el nivel de 3% que se fijaba en el Tratado de Maastricht, resulta que la política fiscal fue procíclica para Europa en su conjunto de 2009 a 2015 y en España los años 2010, 2011, 2013 y 2014.

La conclusión es clara. Las políticas que viene imponiendo Europa son las responsables de que nuestra economía recaiga una y otra vez. Solo cuando se han generado impulsos fiscales más potentes, como en España en 2015, las economías se han reactivado. Puede parecer una barbaridad pero es que lo es: Europa castiga por tomar las medidas que relanzan la economía e impone las que la paralizan una y otra vez.

–Europa se ha equivocado al quitar fuerza al único motor que puede impulsar la economía cuando la actividad privada no lo hace porque la única consecuencia posible de esa política es que bajen el ingreso y la actividad y que aumente la deuda. Por eso las políticas europeas “contra” la deuda han dado lugar a que a finales de 2015 hubiera en la UE (28) 3,3 billones de euros más de deuda pública que en 2007, y 2,2 billones más que en 2010.

Insistir en una estrategia que tan claramente está produciendo resultados contrarios a los anunciados solo puede explicarse por dos razones. Una, que las autoridades que la dirigen sean completamente insensatas e ignorantes. Y otra, que lo que se busque en realidad sean otros objetivos distintos a los que se afirman.

A mi juicio, y sin olvidar que el fundamentalismo ideológico produce siempre insensatez e ignorancia, lo que ocurre en la Unión Europea es que sus dirigentes están en manos de los grandes grupos financieros que son los que casualmente resultan beneficiarios de estas políticas.

Las autoridades europeas se empeñan en presentar la deuda como el resultado de un comportamiento derrochador de los pueblos y de los gobiernos pero no es verdad que sea así. La deuda es un negocio: el negocio de los bancos. Para la gente corriente es una esclavitud. Y lo que hace Europa desde que se obliga a que sea la banca quien deba financiar a los gobiernos es permitir que se esclavice a los pueblos para que los bancos hagan negocio. Quien se beneficia cuando una administración corrupta se endeuda para financiar construcciones que nadie usa, como los aeropuertos, los puertos o las autopistas del PP, no es la gente común sino los grandes constructores y los bancos.

Y los datos no dejan lugar a dudas: el 93% del incremento de la deuda pública de la UE (28) de 1995 a 2015 corresponde a intereses pagados a los bancos privados, según Eurostat. Un porcentaje que incluso es más elevado todavía en la Eurozona (106,3%) pues en ese periodo la deuda aumentó en 5,37 billones de euros y se pagaron 5,7 billones en intereses. Y en España, del incremento de deuda en esos 20 años el 61,4% corresponde a intereses.

Para acabar, hay que destacar que si Europa en su conjunto se está equivocando en tan gran medida, Alemania lo hace en una mucha mayor, y no solo porque sea la fuente principal de la que manan este tipo de políticas. También, porque actúa sin darse cuenta de que los desequilibrios europeos no pueden ser solo responsabilidad de una de las partes puesto que todas las piezas forman parte de un mismo balance. Y porque no tiene en cuenta que las ventajas que obtiene imponiendo una constante estrategia deflacionaria en la periferia le pasarán factura antes o después. Porque los incentivos perversos que dio a su sistema financiero a base de concederle privilegios pueden convertirse en una bomba de efecto retardado y porque actuando ahora con sus socios con la intransigencia y ceguera que los aliados tuvieron contra Alemania tras la Primera Guerra Mundial, cava una tumba en donde caerán todos sin distinción.

Europa se equivoca y Alemania más pero es un gran error creer que los problemas de España vienen de ahí porque lo cierto es que también aquí hacemos mal nuestras tareas desde hace tiempo.

–En España nos equivocamos porque seguimos sin hacer frente a un problema fiscal que puede llegar a ser de una gravedad extraordinaria si no se toman medidas urgentes. Pero medidas que lógicamente tendrán que ser diferentes a las que hasta ahora se vienen tomando, pues está claro que éstas no han conseguido sino que aumente sin cesar la deuda pública. Tengo la seguridad de que el principal problema de España no está en el gasto y que hay que actuar principalmente por la vía de los ingresos, pero tampoco me cabe la menor duda de que en materia de gasto público hay los suficientes “puntos negros” como para impedir que cualquier otra medida sea creíble y viable mientras persistan. Para aplicar las políticas de reforma impositiva y de lucha contra la economía sumergida que se necesitan es imprescindible llevar a cabo una revisión previa de las políticas de gasto, una reforma de nuestra Administración pública y la lucha integral contra la corrupción que ni siquiera se ha empezado.

–En España nos hemos equivocado y nos seguimos equivocando al debilitar los únicos motores que pueden garantizar las prosperidad y la salvación de nuestra economía, y de nuestra sociedad. Hay que conseguir como sea un incremento del gasto público y privado en I+D+i, en educación, en promoción de la igualdad, en estrategias de sostenibilidad medioambiental y reforma energética y, en general, en el que sabemos que incrementa nuestro capital social.

–En España nos equivocamos al aceptar como nuestra o al permitir que se nos imponga una estrategia de competitividad basada en bajar salarios porque de esa forma solo se consigue acabar con las empresas que viven del mercado interior, la gran mayoría, y empobrecer continuamente a la población.

–En España nos equivocamos sintiéndonos a mi juicio excesivamente confiados en las políticas redistributivas, sin duda indispensables pero nunca suficientes porque deterioran el sistema de incentivos y a la larga son insostenibles si no van acompañadas de una regeneración constante del tejido productivo y de la apropiación del valor añadido que se genera.

–Y creo que España hace mal manteniendo en Europa una actitud sumisa y casi silente, como la de los últimos años. Sin entrar ahora en el balance de su gestión europea, lo cierto es que desde la época de Felipe González España apenas pinta nada en Europa y esta es una, por no decir que la más pesada, de nuestras grandes hipotecas.

España debe hacerse oír y si hace falta debe dar un manotazo en la mesa. No podemos seguir aceptando como guía de actuación que los problemas de Europa son la consecuencia de los desequilibrios de la periferia porque la realidad es que nuestros problemas son la expresión de un pecado original cometido al diseñar mal una unión monetaria porque está al servicio de un único vector de fuerza.

Pero nada de eso es posible mientras la política española siga enfangada en el medio ambiente de unos contra otros en el que estamos. No sé cómo van a sacarnos de ahí los partidos políticos pero lo seguro es que si no hay grandes acuerdos, de interés nacional y orientados a corregir el reparto que se viene haciendo de los beneficios y las cargas, vamos a tener pronto algo peor que un gran problema.

Publicado en ctxt.es

ganas de escribir

Categories: Attac Planet

No es cierto que salgamos de la crisis

News from Attac Spain - Wed, 27/07/2016 - 07:00

Xavier Caño Tamayo – ATTAC Madrid

En la pasada campaña electoral, PP y sus voceros pregonaron haber gobernado bien, que el paro disminuía gracias a sus ‘reformas’ y la economía iba viento en popa. Pero otra es la cruda realidad. Tal vez el PP y la ciudadanía vivan en dimensiones diferentes y no ven ni viven lo mismo.

Hace un año, Fernando Luengo nos recordaba, contra el coro laudatorio de economistas neoliberales, que no salíamos de la crisis. Aunque el producto interior bruto aumentara en 2014 un 1,4% y previsiones próximas apuntaran algún crecimiento. Pero endeble, ridículo. Aunque lo más importante, recordaba Luengo, es que la economía tal vez se movía (o arrastraba), pero la mayoría de población no se enteraba, no se recuperaba. El desempleo mantenía cotas históricas, casi todos los nuevos contratos son precarios y los salarios, bajos, muy bajos. Y nada ha cambiado para bien.

Es la trampa de las cifras macro-económicas, que poco tienen que ver con la realidad. Y ésta, implacable, muestra que la mayor parte de salarios se han estancado o disminuyen. Además de aparecer (y aumentar) los trabajadores pobres: los que no salen de la pobreza con empleo. Si se le puede llamar empleo. La precarización del empleo atribuible al PP ha provocado pobreza laboral generalizada. Según el Instituto Nacional de Estadística, algo más del 14% de trabajadores con empleo no superan el umbral de la pobreza. ¡Muy fuerte!

Las cifras de pobreza y desigualdad muestran que la presunta recuperación no llega a la gente. Porque la innegable realidad es que la crisis ha sido una ofensiva en toda regla de la minoría que detenta el poder económico contra la población. La ha empobrecido y privado de derechos esenciales, en exclusivo beneficio de las llamadas élites. El resto, música ambiental.

¿Qué ocurrió con los tres millones de empleos que el PP prometió? Agua de borrajas. Pero durante su gobierno sí se ha destruido el equivalente a 900.000 empleos, como documenta Enrique Negueruela. La Encuesta de Población Activa (EPA) oficial muestra que no hay recuperación real, como prueba que hoy se trabajen ¡33 millones de horas menos! La reforma laboral del PP ha destruido el equivalente a esos citados cientos de miles de puestos de trabajo a tiempo completo. Como demuestran esos millones de horas trabajadas menos. Además de que dos millones y medio de ocupados están subempleados en puestos de menor cualificación que la que poseen (cobrando menos, claro) o muchas menos horas de las necesarias para obtener un salario decente.

El paro bajó en mayo pasado casi 120.000 personas, dicen, pero fue la típica bajada primaveral, no por acción gubernamental alguna que fortalezca la economía productiva. Además de que los contratos indefinidos a jornada completa de los nuevos empleados no llegan a un ridículo 5%. Mientras el 92% (casi todos) son eventuales, temporales, precarios. Si eso es reducir el paro…

Y con tanto desempleado es vital saber qué ayudas reciben los parados, pues han de vivir. Y la cobertura a parados solo atiende al 53% de gentes sin trabajo. Es decir, un 47% de parados (casi la mitad) no recibe ayuda alguna.

Además de que son menos los desempleados que cobran prestación, menor es la que reciben, como documenta CCOO. En España hay casi dos millones de personas en paro excluidas del sistema de protección por desempleo (SEPE), según ese servicio, pero la EPA asegura que los desempleados sin ayuda son casi cuatro millones. El doble. Mucha gente. Los desempleados con subsidio apenas son la mitad de parados y las ayudas continúan bajando. El gasto para protección al desempleo en mayo bajó 10% respecto a 2015… y algo más del 40% respecto a 2012. Pero el paro de muy larga duración aumenta; según la EPA, ya es el 43%…

No hay motivo de alegría para la gente trabajadora ni esperanza de mejora en tiempo breve. La recuperación es una falacia. ¿Cuándo dejarán de mentir? Además de que lo que perpetra esta gente del PP va contra los principios y derechos propios de una sociedad civilizada y justa. Principios indiscutibles o reina la barbarie.

Principios como que todos los seres humanos nacen libres e iguales en dignidad y derechos. Que todo individuo tiene derecho a la vida. Y, para asegurar ese derecho a la vida, tiene derecho a la seguridad social y satisfacer sus derechos económicos. Por lo que toda persona tiene derecho a la protección contra el desempleo.

¿Qué parte de esos derechos no entienden esos neoliberales?

¡Por razones!
Categories: Attac Planet

La evolución pendiente

News from Attac Spain - Tue, 26/07/2016 - 09:00

Federico Mayor Zaragoza – Comité de Apoyo de ATTAC España

¡Qué certero, qué preciso, José Monleón al titular su libro-aviso-alerta de 2011: “Siglo XXI: la evolución pendiente”! Porque hoy, cinco años después, con el apremio añadido de que muchos procesos (sociales, medioambientales…) pueden ya, al haber entrado en el antropoceno, alcanzar en poco tiempo puntos de no retorno, lo que constituiría un agravio intolerable, histórico, hacia las generaciones venideras, nos damos cuenta de que es imperativo poner en  práctica sin demora la evolución pendiente.

La evolución, porque si no hay evolución habrá revolución. La diferencia, no me canso de repetirlo, es la “r” de “responsabilidad”. Es indispensable vencer la inercia –nuestro principal reto- y atrevernos a, por fin, serena pero firmemente, enfrentar los retos de nuestro tiempo, en particular aquellos que conducirían a entregar a las generaciones venideras un legado conceptual y materialmente de peor calidad que el que hemos recibido. Tenemos que recordar, me gusta también reiterarlo, la frase terrible de Albert Camus: “Les despreciaba, porque pudiendo tanto se atrevieron a tan poco”.  Es preciso inventar el mañana. Para ello debemos liberarnos del miedo, como se establece con tanta lucidez en el preámbulo de la Declaración de los Derechos Humanos. Es acuciante atreverse a saber y saber atreverse.

Hoy, gracias a la tecnología digital, ya podemos expresarnos, ya sabemos lo que acontece y, por tanto, somos ciudadanos del mundo con una “conciencia global” que debe ser reactiva,  con actitud de resistencia firme, de resiliencia para evitar a través de un gran clamor multitudinario “la completa claudicación de la clase política ante los poderes económicos”. José Monleón destacaba ya entonces la “importancia del inmenso poder mediático para atenuar e incluso anular la reacción popular: tenemos enfrente a los incansables cuatro jinetes del Apocalipsis, capaces de desencadenar las más profundas regresiones: el fanatismo, la ignorancia, la autocracia y la manipulación de la información”. La garantía del cambio, de la evolución, es la democracia genuina. Ser “libres y responsables”, como define la Constitución de la UNESCO a los educados para que, por fin, las riendas del destino se sitúen en las manos de “Nosotros, los pueblos…”.

En la década de los ochenta, el neoliberalismo marginó a las Naciones Unidas y las sustituyó por grupos plutocráticos (G6, G7, G8,… G20), cambió la cooperación por la explotación y compartir, que es la clave de la nueva era, por acumular. Para lograr la evolución que ahora constituye una auténtica emergencia, debemos rechazar la paz de la seguridad por la seguridad de la paz y de la justicia.

Es indispensable conocer bien el pasado para, desde el presente, inventar el futuro. El fundamento de la esperanza es que el por-venir está por-hacer. Y que el don supremo que distingue a la especie humana es la capacidad de crear.

La sociedad no seguirá aceptando ahormarse y ser espectadora en lugar de actora. Empezará a revolverse contra quienes pretenden, con una gigantesca industria del entretenimiento, mantenernos amilanados y apocados.

De la fuerza a la palabra. Sólo la evolución –en la que la mujer es “piedra angular”, según el Presidente Nelson Mandela- permitirá la transición de una cultura de imposición, dominio, violencia y guerra a una cultura de encuentro, conciliación, no violencia y paz, de tal forma que el “Si vis pacem para bellum” se transforme en “Si vis pacem para verbum”, haciendo posible la plena emancipación de los seres humanos, que actuarán en virtud de sus propias decisiones y nunca más al dictado de nadie.

La evolución para pasar, todos, de la mano alzada a la mano tendida. Evolución apremiante que debe ser liderada por las comunidades académica, científica, artística, intelectual en suma, que no pueden seguir impasible y silenciosa contemplando lo que sucede sin ejercer plenamente las facultades que la especie humana posee en exclusiva.

Es de esperar que pronto –escribía en el prólogo del libro de José Monleón- no sean necesarios tsunamins ni grandes cataclismos para que sintamos interiormente la necesidad imperativa de actuar, de no permanecer ociosos, distraídos, de tal manera que logremos que el mundo ya no sea como es sino como debería de ser.

Se avecina la zozobra de la sociedad saciada. Está llegando el tiempo de la amistad, del amor, del desprendimiento, de la permanente actitud de servicio, de la permanente militancia en favor de la igual dignidad humana, de la convivencia armoniosa.

Como ha escrito María Novo, citaba, “es necesario desplegar la capacidad de vislumbrar mundos posibles en los que nadie tenga que nacer con el hambre escrita de antemano”.

Quieran o no quieran reconocerlo estamos viviendo auténticos “saltos” históricos que podrán situarnos pronto en condiciones de realizar una evolución bien calculada,  que conserve lo que debe ser conservado y modifique con diligencia lo que debe ser modificado. Inventar el futuro. Este es el gran reto, esta es la gran misión insoslayable.

Este año, a iniciativa del International Peace Bureau, tiene lugar una campaña activísima de “desarme para el desarrollo”, que permitiría disponer de los fondos necesarios para la puesta en práctica de los acuerdos de la Cumbre de París sobre el Cambio Climático y de los ODS (Objetivos de Desarrollo Sostenible), al tiempo que no se afectaba la seguridad a escala global. Como proclamaron en mes de diciembre los Premios Nobel de la Paz, bastaría con un 20% de los inmensos caudales dedicados hoy a gastos militares y armamento para que la humanidad pudiera iniciar este nuevo comienzo que es absolutamente insoslayable. La reunión final de “desarme para el desarrollo” tendrá lugar en Berlín a primeros de octubre del año en curso. Debe alzarse un gran clamor popular, con una especial movilización liderada por los creadores, los intelectuales, para que la evolución impida la revolución.

Hace años, Ernesto Sábato ya nos advertía de que “Hay una manera de contribuir al cambio: no resignarse”. Llevemos a cabo la evolución pendiente a la que nos convocaba José Monleón. Situémonos en la vanguardia de la movilización, para no merecer los versos que Otto René Castillo escribía en los años 70 en su inolvidable libro “Informe de una injusticia”: “Un día, / los intelectuales, / apolíticos / de mi país / serán interrogados / por el hombre / sencillo / de nuestro pueblo. / Se les preguntará / sobre lo que hicieron / cuando / la patria / se apagaba / lentamente / como una hoguera dulce, /  pequeña y sola”. Ahora es el mundo el que se “apaga” vertiginosamente. Actuemos de tal forma que podamos decir en poco tiempo que fuimos capaces de llevar a cabo la evolución pendiente.

Presidente de la Fundación Cultura de Paz y ex Director General de la UNESCO (1987-1999)

Publicado en Publico.es

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Pronósticos reservados para la evolución económica

News from Attac Spain - Tue, 26/07/2016 - 07:00

Julio C. Gambina – Consejo Científico de ATTAC España

La información actualizada que ofrece el FMI es un llamado de alerta sobre la evolución de la Economía Mundial.

El resultado del plebiscito británico para salir de la Unión Europea, el BREXIT, le agregó “incertidumbre” a la economía mundial, dice el FMI en la revisión a la baja de las proyecciones de evolución económica del sistema mundial.[1]

Destaca el informe que el principal impacto estará en Gran Bretaña y Europa pero también en las principales potencias del capitalismo mundial y como novedad, en los llamados países “emergentes”.

Estos países “emergentes”, durante un buen tiempo luego de estallada la crisis mundial capitalista en 2007/08 fueron receptores de los flujos internacionales de capital y por lo tanto aparecían “por afuera de la crisis”. El espejismo del crecimiento económico en estos países inducía opiniones erróneas sobre la territorialidad de la crisis.

Los nuevos datos derivados de la caída de los precios de las commodities, entre otras cuestiones, morigeran el crecimiento y en algunos casos se procesa la recesión (Brasil caerá 3,3% este año), contribuyendo al deterioro de los indicadores económicos regionales y globales.

Respecto de América Latina se asume una leve mejoría en el marco de una tónica de escepticismo sobre el futuro inmediato, con una opinión satisfactoria sobre el restablecimiento de una lógica pro mercado y liberalización, especialmente derivada de la situación en Argentina.

“En Argentina, la transición a un marco de política macroeconómica más coherente y creíble sigue avanzando, y debería afianzar las perspectivas de crecimiento a mediano plazo, aunque el impacto adverso en la actividad a corto plazo ha sido mayor de lo previsto. El ajuste de los precios relativos en el primer semestre de 2016 —tras la depreciación del tipo de cambio y el alza de las tarifas de los servicios públicos— ha acelerado la inflación y perjudicado el consumo privado. Ahora la actividad económica probablemente empezará a recuperarse hacia finales de 2016, a medida que la inflación se modere gradualmente, que se estimule el gasto y que se reduzcan las tasas de interés. Se prevé que la orientación más acomodaticia de las políticas monetaria y fiscal promueva el crecimiento en 2017, pero que complique el cumplimiento de las metas fiscales y de inflación anunciadas este año”.[2]

La Revista The Economist destaca el programa pro mercado del gobierno Macri, al tiempo que llama la atención sobre la recesión, coincidiendo con la proyección del FMI de una caída del 1,5% del PBI de Argentina para este 2016. El punto de partida de la evaluación ponderada es la modificación cambiaria, la eliminación de las restricciones a la compra venta de divisas, el acuerdo con los acreedores externos y la eliminación o reducción de las retenciones. Son esos los puntos de coincidencia de la Revista británica y el organismo internacional. Ambos llaman la atención sobre la inflación inducida bajo la nueva política económica y especialmente el conflicto social a ello vinculado.

El lenguaje de los analistas remite a formulaciones técnicas, pero la realidad de la protesta interviene en la consideración de la realidad económica y política de la Argentina.

La preocupación de las clases dominantes se asienta en el paro nacional de fines de abril y su probable recreación en el corto plazo; más aún con el clima social contra el tarifazo y el ajuste en general, que involucra a sectores medios.

Desde el poder son conscientes que el conflicto ahuyenta inversores externos que buscan “seguridad jurídica” en sus inversiones, con retornos asegurados en tiempos de incertidumbre mundial.

Resuena el interrogante entre empresarios e inversores locales y externos sobre la posibilidad del oficialismo para contener el conflicto y disciplinar a la sociedad. El protocolo de seguridad no funcionó, mucho menos si la protesta es masiva, por lo que se ensayan otras formas para la represión o el control del conflicto, especialmente con el chantaje económico exacerbado ante las restricciones de un ingreso popular disminuido.

El gobierno acelera la reinstalación de la Argentina en la liberalización de la economía mundial, precisamente cuando la globalización capitalista está cuestionada, no solo por el voto británico. El problema político es la acumulación por derecha de esta crítica, expresión manifestada por Donald Trump en EEUU, lo que exige construir una perspectiva crítica desde los pueblos para la emancipación.

Buenos Aires, 22 de julio de 2016

Notas

[1] http://www.imf.org/es/News/Articles/2016/07/18/18/11/NA07192016-IMF-Cuts-Global-Growth-Forecasts-on-Brexit-Warns-of-Risks-to-Outlook (visto el 22/07/16)

[2] http://blog-dialogoafondo.org/?p=6677 Nota de Alejandro Werner sobre las perspectivas de América Latina, del 20/07/2016. (visto el 22/07/16)

Julio C. Gambina es Presidente de la Fundación de Investigaciones Sociales y Políticas, FISYP
Ciudad de Buenos Aires.
julio gambina blog

Publicado en ALAI, América Latina en Movimiento

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Schäuble fordert globale Finanztransaktionsteuer

News fo Attac Germany - Mon, 25/07/2016 - 10:46
Die Unterstützer_innen der Kampagne "Steuer gegen Armut" stehen den Äußerungen von Finanzminister Schäuble zur Finanztransaktionssteuer (FTT) beim G20-Treffen der Finanzminister und Notenbankchefs in China äußerst kritisch gegenüber. Schäuble hatte vorgeschlagen, die Umsetzung der geplanten Steuer nach den ergebnislosen Verhandlungen der letzten Monate innerhalb der Europäischen Union nun global zu denken. "Es ist sehr enttäuschend, wie sich Herr Schäuble in China geäußert hat", sagt Detlev von Larcher, der Koordinator der Kampagne Steuer gegen Armut und bei Attac für das Thema Finanzmärkte und Steuern zuständig. "Es sieht so aus als kündige Herr Schäuble damit das Scheitern der Verhandlungen über die Einführung der Finanztransaktionsteuer im Rahmen der 'Verstärkten Zusammenarbeit' von neun europäischen Ländern an." Attac wirft dem Bundesfinanzminister persönliches Versagen vor. Statt sich so defätistisch zu äußern, sollte Herr Schäuble mehr Engagement bei den Verhandlungen mit den neun Partnerländern in der EU an den Tag legen. Den Einwand, dass die Steuer in der zuletzt angedachten Form zu wenig bringe, hält von Larcher für vorgeschoben. "Eine globale Einigung ist völlig illusorisch," kommentierte Peter Wahl (WEED), Mitglied der Steuerungsgruppe der Kampagne den Vorschlag. Ein solcher Vorstoß sei bereits beim G 20 in Montreal 2009 gescheitert. Die größten Gegner einer solchen Steuer waren die USA und Großbritannien, das hat sich bis heute nicht geändert. "Auch eine Kopplung der FTT mit höherer Mehrwertsteuer, wie sie dem Minister vorschwebt, ist eine Schnapsidee." Als indirekte Steuer würde sie die unteren Einkommensklassen mal wieder besonders belasten," so Wahl, "und außerdem ist auch das im Rahmen der G20 unmöglich zu machen." Wenn ein oder zwei kleinere Länder die Verhandlungen in Brüssel blockieren, sollte die Finantransaktionssteuer intergouvernemental umgesetzt werden, da alle großen Volkswirtschaften auf dem Kontinent das Vorhaben unterstützen.  Die Kampagne "Steuer gegen Armut" wird von 100 Organisationen getragen, darunter der DGB, Brot für die Welt, Attac und Misereor.
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Los déficits públicos y la Teoría Monetaria Moderna

News from Attac Spain - Mon, 25/07/2016 - 09:00

Ernesto Ruiz Uretanuevatribuna

El viento favorable de la economía no nos deja apreciar debidamente la desastrosa política económica del actual  partido en el gobierno en nuestro país. Debemos tener en cuenta para apreciarla,  la bajada de precios del petróleo, las medidas de expansión monetaria tomadas por la Unión Europea, la marcha de jóvenes e inmigrantes que dan respiro a los datos del paro, el incremento del turismo debido a la huída de los países en guerra y de aquellos menos seguros, junto con la devaluación interna que ha contribuido a que en hostelería tengamos salarios de esclavitud y mejores precios. Encontramos además otro efecto positivo no buscado y basado en la incompetencia de las decisiones políticas tomadas. Me refiero al estímulo económico que han podido ocasionar los continuos déficits que los presupuestos públicos han venido consolidando año tras año (1).

Nos decía Lerner que “La principal responsabilidad del gobierno (que no puede ser asumida por nadie más) es la de mantener una proporción de gasto total en bienes y servicios que no sea ni mayor ni menor que la proporción que permitiría adquirir a precios actuales todos los bienes que es posible producir. Si se permite que el gasto total supere este umbral, se generará inflación, y si se permite que esté por debajo, se generará desempleo (2)”.

Es claro que cuando la producción está en los almacenes sin nadie que la compre y hay personas en paro dispuestas a prestar servicios esenciales o no. Es decir cuando el gasto privado se derrumba y como consecuencia al haber menos ingresos públicos los déficits aumentan, la respuesta correcta como ya nos dijo Keynes sea aumentar el gasto público, no recortarlo como ha hecho este gobierno tomando medidas austericidas y carentes de toda lógica económica. Los déficits públicos, debemos comprenderlo bien, son la única fuente de activos financieros netos que tiene el sector privado, el sector no público como bien dice la Teoría Monetaria Moderna (TMM).

La TMM hace dos proposiciones: 1. Los superávits fiscales destruyen riqueza no pública y 2. Los déficits fiscales aumentan la riqueza no pública. Los superávits públicos contribuyen al ahorro nacional, pero “el ahorro es producto de un gasto corriente anterior para mejorar las posibilidades de gasto futuras y sólo se aplica a entidades no públicas restringidas financieramente, como por ejemplo los hogares (3)”. Es decir que el ahorro de los hogares y de las empresas es un gasto que podía haber sido y no fue en aras a poder cubrir un gasto, inversión o no, futuro. Pero este ahorro es un activo monetario que permanece ocioso durante el tiempo del ahorro, salvo especulación financiera, y, por tanto, fuera del circuito de la economía real.

En la TMM se mantiene que “Los  superávits fiscales, o bien destruyen riqueza privada al obligar al sector privado a liquidar su patrimonio para conseguir dinero en metálico,  o bien destruyen liquidez reduciendo los saldos de cuentas de reserva, lo cual es deflacionario (4)”. Cuando el Estado ha gastado menos de lo que ha recaudado por impuestos, ha drenado los ahorros y la disponibilidad de gasto de las empresas y hogares, lo que nos permite deducir que tanto la inversión como el consumo caerá y esto determinará una ralentización de la economía.

Por lo tanto “si el sector no público desea acumular ahorros netos en la moneda emitida por el gobierno, el gobierno tiene que incurrir en déficit (5)”. Es lógico que si el Estado tiene superávit es que lo que ha recaudado del resto de los sectores es superior a lo que ha volcado, gastado, en inversión y consumo, en la economía de su país. Y ello se traduce en que ha inmovilizado unos recursos que la sociedad ha perdido. Ya que “un gobierno emisor de moneda no ahorra en su propia moneda. Los superávits fiscales no representan ‘ahorros públicos’ que puedan ser usados para financiar gastos públicos futuros. El ahorro es producto de un gasto corriente anterior para mejorar las posibilidades de gasto futuras y sólo se aplica a entidades no públicas restringidas financieramente, como por ejemplo los hogares. Un gobierno emisor de moneda nunca tiene necesidad de financiar con anterioridad sus gastos y por tanto nunca tiene necesidad de ahorrar (6)”.

En todo caso y “En último término, la decisión del sector doméstico privado de aumentar su ahorro neto y reducir sus niveles de deuda interactuará con el drenaje fiscal proveniente de los superávits y sumirá a la economía en la recesión (7)”.

España con las tasas de desempleo que tenemos somos un país despilfarrador de recursos ya que los servicios los ofrecen las personas y las políticas que se siguen prescinden de millones de ellas que podrían contribuir a la mejora de los servicios dados por la sociedad. “Los recursos ociosos [y no sólo de trabajadores sino también de bienes y equipos] nos dicen que el déficit público es demasiado bajo o que el superávit es demasiado grande”. El déficit público cuando existen suficientes bienes en el mercado genera mayores niveles de riqueza para los hogares y empresas. “el gasto público inyecta activos financieros en el sistema que no solo satisfacen ‘necesidades humanas fundamentales’, sino que dichos activos ‘cambian continuamente de manos [y] multiplican su eficacia gracias al intercambio (8)”.

En fin pero estamos en Europa y Europa mantiene atados a los países anclados en el euro a una política monetaria dolorosamente cruel con los débiles.

(1) Es posible que los déficits públicos crecientes se dediquen sólo a pagar deuda pública y con ello pierdan el poder de hacer crecer la economía.
(2) Lerner
(3) Mitchell, William (2016) La distopía del Euro.
(4) Ibídem.
(5) Ibídem.
(6) Ibídem.
(7) Ibídem.
(8) Ibídem.

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¿Qué dicen los partidos sobre la desigualdad?

News from Attac Spain - Mon, 25/07/2016 - 07:00

Carlos Berzosa – Consejo Científico de ATTAC España

La desigualdad es un tema que apenas se aborda por la economía convencional, pues no hay nada más que hojear cualquier manual con los que se enseña la economía en casi todas las facultades para darse cuenta de ello. No siempre está ausente en esos textos, pero se le dedican pocas páginas, y la mayor parte de las veces de forma simple y, en consecuencia, poco rigurosa.

Los dirigentes de la Unión Europea (UE) tan partidarios de las políticas de austeridad no la mencionan y solo plantean como una política económica correcta conseguir como sea el crecimiento, para ello se repite insistentemente la necesidad de reducir el déficit público y mantener baja la inflación. Al tiempo que recomiendan a todos los países de la eurozona reformas que flexibilicen el mercado laboral con la finalidad, eso se dice, de generar empleo y ser más competitivo en la economía mundial. Ni que decir tiene que tras varios años con la aplicación de estas recomendaciones el fracaso es más que evidente. El crecimiento es bajo, muchos países tienen verdaderos problemas para reducir el déficit público al 3% del PIB, la deuda pública crece, se llevan a cabo recortes sociales y la desigualdad aumenta.

España es de los países de la UE que más altos niveles de desigualdad tiene. Sin embargo, no está presente en las comparecencias públicas de los partidos, como tampoco está en los debates que tienen lugar entre ellos. Así como apenas se menciona como un tema importante en las negociaciones que se están llevando a cabo para formar gobierno.

Tal vez esto sea normal entre los partidos de derechas, lo que enlaza con la posición de la economía convencional y con las líneas de la política económica dominantes en la UE. Se dice que la mejor manera de combatir la desigualdad es con el crecimiento y la creación de empleo. La historia demuestra que esto no es así. La desigualdad se atenuó en los países desarrollados de 1945 hasta 1973 con políticas que favorecieron el pleno empleo, subidas salariales, sistema fiscal progresivo, Estado del bienestar, y regulación en una economía de mercado. A partir de entonces, con políticas que han tratado de desmontar todo esto, la desigualdad ha tendido a crecer.

Los partidos de izquierda sí la mencionan como un mal que hay que combatir, pero tampoco explicitan muy bien cómo hacerlo. Se mencionan una reforma fiscal progresiva y la mejora de las condiciones de trabajo para lograrlo. Son pasos importantes sin lugar a dudas, pero habría que profundizar en otros aspectos básicos, como es la reducción del abanico salarial y cómo frenar la concentración de riqueza que se está dando en una minoría de la población mundial, como nunca había tenido lugar en la historia. Todo esto conduce necesariamente a plantear reformas no solamente en el interior de cada país, sino a escala europea y mundial.

La desigualdad, obviada por la economía ortodoxa, ha saltado, a pesar de todo, a la palestra del debate económico y a la opinión pública gracias a la obra de Piketty El Capital en el siglo XXI (Fondo de Cultura Económica, 2014). Un libro que Krugman calificó como el mejor del año si no de la década. En efecto, el libro ha dado lugar a un gran debate entre economistas con críticas favorables y también desfavorables. Una muestra de estas controversias se ha publicado en El Debate Piketty (Metrópolís, 2014).

Lo que no cabe duda, más allá de las críticas recibidas, es que es una gran aportación que ayuda al conocimiento de la desigualdad con la importante información recogida y los datos aportados. Esto nadie lo pone en duda y las críticas que se han hecho desde la izquierda académica están relacionadas con las discrepancias sobre las causas que crean la desigualdad, así como con el método teórico seguido. Por otra parte recibe importantes elogios de economistas como Rodrik, Krugman, y Solow, entre otros.

Han sido numerosas las obras que se han escrito acerca de esta problemática como el de Stiglitz El precio de la desigualdad (Taurus, 2012), así como una recopilación de artículos del mismo autor que se recogen bajo el título La gran brecha (Taurus, 2015). De Piketty también se ha publicado una selección de artículos de prensa bajo el nombre La crisis del capital en el siglo XXI (Anagrama, 2015). Tan de actualidad es la desigualdad que en el año 2015 se encargó a Bourguignon la lección inaugural del Colegio de Francia, que impartió con el título Pauvreté et développement dans un monde globalicé (Fayard, 2015). Este autor, junto con Milanovic, es de los grandes estudiosos de la desigualdad.

El análisis de la desigualdad no solamente incumbe a los economistas sino que se ha llevado a cabo también por otros analistas de las ciencias sociales, como no podía ser de otra forma, pues tiene importantes implicaciones en el tejido social, es el caso del importante estudio de Wilkinson y Pickett  Desigualdad. Un análisis de la (in)felicidad colectiva(Turner, 2009). Aunque hay que puntualizar que Wlkinson es economista especializado en epidemiología, mientras que Pickett es licenciado en antropología física. A su vez hay que hacer mención al libro del sociólogo Göran Therborn La desigualdad mata (Alianza editorial, 2015).

En fin, tal vez piensen que son demasiados libros los que menciono, pero el verano es un tiempo que suele ser propicio para la lectura, aunque si bien es cierto que es preferible leer novela y no libros tan sesudos. Pero siempre hay alguien que le interesa más leer libros de ensayo y pensamiento que de ficción. Considero, sobre todo, que los políticos y asesores deberían tener en cuenta esta literatura para plantear las causas de la desigualdad en el debate con sólidos argumentos y de ahí deducir las medidas que habría que tomar. Se trata de proporcionar adecuados instrumentos teóricos y empíricos para superar la debilidad de los discursos políticos.

 
Catedrático de Economía Aplicada. Universidad Complutense de Madrid

Publicado en nuevatribuna.es

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Donald Trump, ¿el tapado del lobby judío AIPAC?

News from Attac Spain - Sun, 24/07/2016 - 13:00

Germán Gorraiz López – ATTAC Navarra-Nafarroa

El actual sistema dominante o establishment estadounidense utilizaría la dictadura invisible del consumismo compulsivo de bienes materiales para anular los ideales del individuo primigenio y transformarlo en un ser acrítico, miedoso y conformista que pasará a engrosar ineludiblemente las filas de una sociedad homogénea, uniforme y fácilmente manipulable mediante las técnicas de manipulación de masas, teniendo como pilar de su sistema político la sucesiva alternancia en el Poder del Partido Demócrata y del Republicano, ambos fagocitados por el lobby judío.

Trump, de bestia negra del establishment a Candidato a la Presidencia

El concepto de estabilidad o equilibrio se refiere a un sistema que permanece estable aunque registre un cambio, principio que trasladado a la esfera política de EEUU y a las próximas Elecciones Presidenciales de EEUU, se traduciría en la presencia de candidatos auspiciados por la dirección de los Partidos hegemónicos en EEUU (Demócrata y Republicano) para perpetuar el estatus quo dominante, cuyas figuras visibles serían Hillary Clinton y Ted Cruz. En la orilla antónima, encontramos el concepto de cambio cualitativo o discontinuidad que se produce cuando simples cambios cuantitativos pasan a ser otra cosa diferente y el sistema se transforma internamente de modo radical en una nueva realidad que modifica su situación de equilibro interno y se crea una situación nueva, tesis representada por los iconoclastas Trump y Sanders.

La sorpresiva irrupción en el campo republicano de un candidato independiente y refractario a la disciplina de partido como Trump, habría desatado las alarmas en el seno de las cúpulas dirigentes por lo que será asociado por el aparato mediático del sistema dominante (mass media) con el advenimiento del caos. Por caos (Khaos o “vacío que ocupa un hueco en la nada”) entendemos algo impredecible y que se escapa a la miope visión que únicamente pueden esbozar nuestros ojos ante hechos que se escapan de los parámetros conocidos pues nuestra mente es capaz de secuenciar únicamente fragmentos de la secuencia total del inmenso genoma del caos, con lo que inevitablemente recurrimos al término “efecto mariposa” para intentar explicar la vertiginosa conjunción de fuerzas centrípetas y centrífugas que terminarán por configurar el puzzle inconexo del caos ordenado que se estaría gestando en EEUU y que por efecto mimético se extenderá al resto del mundo. Así, el biólogo Lyan Watson en su obra “Lifetide” publicada en 1.979 afirma que “ si un número suficientemente grande de personas (Masa Crítica) adquieren un nuevo conocimiento o forma de ver las cosas, esto se propagará por toda la humanidad”, para lo que es necesario que un determinado número de personas (Masa Crítica), alcance una conciencia más elevada , momento en que el individuo es capaz ya de realizar un salto evolutivo y lograr un cambio de mentalidad , tesis conocida como “Teoría del Centésimo Mono”. Dicha tesis se vería reflejada en la campaña electoral de Donald Trump, “bestia negra” del establishment neocon quien tras quedar como candidato único tras la retirada de su más directos rivales ( Marco Rubio, Ted Cruz y John Kasich) acaba de ser nominado como candidato oficial del Partido Republicano, no siendo descartable su elección como Presidente de EEUU en las Presidenciales de Noviembre.

Trump, ¿el tapado de la AIPAC?

La AIPAC sería el más influyente grupo de presión pro-ísraelí en EEUU pues cuenta con más de 100.000 miembros (150 de ellos dedicados exclusivamente a presionar al Congreso, a la Casa Blanca y todos los organismos administrativos en la toma de decisiones políticas que puedan afectar a los intereses del Estado de Israel). Durante el segundo mandato de Obama, asistimos a la escenificación de un “desencuentro en las formas” Israelí- EEUU debido al concepto geopolítico imperante en la Administración Obama y cuyo cerebro sería el ex-Consejero de Seguridad Nacional del presidente Carter, Zbigniew Brzezinski. Así, Brzezinski en un discurso ante al Consejo Nacional Irano-estadounidense (NIAC), afirmó que “creo que los EE.UU. tiene derecho a decidir su propia política de seguridad nacional y no seguir cual mula estúpida lo que hagan los israelíes”.

Además, Brzezinski, estaría enfrentado con los lobbys neocon republicano y judío de EEUU y con su habitual mordacidad habría desacreditado la miopía geoestratégica de ambos grupos de presión al afirmar que “están tan obsesionados con Israel, el Golfo Pérsico, Irak e Irán que han perdido de vista el cuadro global: la verdadera potencia en el mundo es Rusia y China, los únicos países con una verdadera capacidad de resistir a Estados Unidos e Inglaterra y sobre los cuales tendrían que fijar su atención”. Sin embargo, tras la elección por Trump del Gobernador de Indiana Mike Pence como candidato a la vicepresidencia, asistiremos al aumento de la presión del lobby pro-israelí de EEUU ( AIPAC) para proceder a la desestabilización de Siria e Irán por métodos expeditivos en la etapa post-Obama. Dicha guerra será un nuevo episodio local que se enmarcaría en el retorno al endemismo recurrente de la Guerra Fría EEUU-Rusia e involucrará a ambas superpotencias teniendo como colabores necesarios a las potencias regionales (Israel, Egipto, Arabia Saudí e Irán), abarcando el espacio geográfico que se extiende desde el arco mediterráneo (Libia , Siria y Líbano) hasta Yemen y Somalia y teniendo a Irak como epicentro ( rememorando la Guerra de Vietnam con Lindon B. Johnson (1963-1.969)y cuyo desenlace podría tener como efectos colaterales el diseño de una nueva cartografía favorable a los intereses geopolíticos de EEUU, Gran Bretaña e Israel con la implementación del Gran Israel (“ Eretz Israel”).

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¿Es España una democracia?

News from Attac Spain - Sun, 24/07/2016 - 09:00

Vicenç Navarro – Consejo Científico de ATTAC España

Este artículo critica el sesgo anti Unidos Podemos que aparece en los medios, liderados por El País, en la discusión y en el debate mediático sobre las distintas opciones que existen para la investidura.

A primera vista, esta pregunta podría parecer una provocación, pues es obvio que España tiene unas instituciones representativas y un sistema de elecciones que permite a la ciudadanía escoger a sus representantes, características indispensables para que un país pueda definirse como democrático. Pero se olvida que estas condiciones son necesarias pero no suficientes para que a un país se le pueda considerar democrático. Y no me estoy refiriendo solo a la escasa representatividad que tienen nuestros representantes (consecuencia de una ley electoral muy poco proporcional, diseñada originalmente por las fuerzas conservadoras que controlaban el Estado durante la Transición, y cuyo objetivo –como varios historiadores han reconocido– era discriminar a la clase trabajadora, la mayor cantera de los votos a opciones de izquierda), sino a otro elemento clave, que es la pluralidad de los medios de información, sin la cual la población no goza de un derecho democrático: tener el derecho a estar informado, con acceso a distintos puntos de vista que le presenten y expliquen la realidad que la rodea. En ausencia de esta pluralidad ideológica que garantice tal derecho, no hay democracia posible, pues la información sobre la cual la población decide su voto está sesgada a favor de los intereses políticos y/o económicos y financieros de aquellos que controlan los medios de información (que son también medios de persuasión).

¿Es posible la democracia en ausencia de la pluralidad de los medios?

Se me dirá que en España hay diversidad de opiniones en los medios. La Razón y El País, por ejemplo, dan versiones diferentes de lo que ocurre en el país. Y de ahí se deriva que España sea un país democrático. Ahora bien, el problema que existe en esta percepción es que, en general, ambos rotativos informan dentro de un marco común, lo cual explica que, muy frecuentemente, den la misma versión de los hechos en aspectos muy importantes de la realidad que nos rodea, o adopten posturas comunes. Así, por ejemplo, los dos periódicos (y todos los otros grandes medios de comunicación) están transmitiendo mensajes (a través de sus editoriales, de los artículos de opinión que promueven, de sus encuestas que siempre concluyen con las opiniones que cada rotativo favorece, entre otras medidas) que contienen una gran hostilidad hacia Podemos y ahora hacia Unidos Podemos (también mostrada por la gran mayoría de los principales medios de información). Y tal sesgo anti izquierdas (que también se manifestó contra IU) aparece constantemente en diferentes formas.

Una de ellas es el continuo énfasis que las únicas alternativas que tiene el PSOE en este proceso de investidura son apoyar, bien por activa o bien por pasiva (absteniéndose), al Sr. Rajoy, o enfrentarse a unas terceras elecciones, que consideran que sería un paso enormemente negativo para la democracia española. Este mensaje es transmitido por tierra, mar y aire, las veinticuatro horas del día, por la gran mayoría de los medios de información. Sin embargo, esta imagen no es cierta, como tampoco era cierta la lectura de lo que se consideró posible después de las elecciones de diciembre del 2015, cuando también hubo consenso en que las únicas alternativas posibles en el proceso de investidura eran o investir a Pedro Sánchez (tras un pacto con Ciudadanos), o convocar elecciones, alternativa ya considerada en aquel momento.

Nunca se citó que había otras alternativas posibles. Como tampoco se señaló que hay otras alternativas posibles ahora. Tanto entonces como ahora había otras alternativas en las que las izquierdas hubieran sido las fuerzas mayoritarias en la alianza que hubiera podido investir a Pedro Sánchez como presidente del gobierno. Los datos lo muestran claramente. Sumando los 90 diputados del PSOE, los 69 de Podemos y los 2 de IU, más los 6 del PNV, da 167, un número mayor que la suma del PP, 123, más Ciudadanos, 40, que da 163. Los partidos nacionalistas se hubieran abstenido, pues es conocida su animadversión hacia el PP, y con ello el Sr. Sánchez hubiera podido ser investido. Pues bien, lo que es extraordinario es que esta alternativa nunca, repito, nunca, se debatió en los medios. En realidad, la población ni siquiera fue consciente de que existía. ¿Por qué?

Cómo lo mismo ocurre ahora

Un tanto igual aparece ahora, después de las elecciones del 26-J. Sumando los escaños del PSOE, 85, con los de Unidos Podemos, 71, más los del PNV, 5, los 9 de ERC y los 8 de CDC dan suficientes escaños para que Sánchez sea investido. ¿Cómo es que esta alternativa nunca se ha considerado o se ha discutido en los medios?

En ambos años, 2015 y 2016, los números salían. Y la pregunta que cualquier demócrata debería hacerse es: ¿por qué no fue ni siquiera presentada tal alternativa? La respuesta es fácil de ver. Porque, en ambos casos, las izquierdas hubieran podido gobernar. Y ello es precisamente lo que los intereses económicos y financieros que controlan los medios de información y persuasión no querían que ocurriera, pues se oponen a que Unidos Podemos y sus confluencias tengan alguna influencia en el gobierno liderado por el candidato investido. La explicación que han dado los medios por no haber ni siquiera informado de que existía tal alternativa es que el aparato del PSOE no quería considerarla, pues no querían colaborar con los partidos nacionalistas. Pero este argumento carece de credibilidad, pues el aliado del PSOE, el PSC en Catalunya, ha gobernado en el pasado con ERC (en el tripartito en Catalunya) y también ha contado con el apoyo de CDC en las Cortes Españolas. ¿Por qué ahora dice lo que dice, y no entonces, cuando gobernó y/o colaboró con ellos? ¿No cree el lector que presentar la razón por la cual tal aparato, el del PSOE, no quería considerar esta alternativa (cuando ha contado con la colaboración de loa partidos nacionalistas en periodos anteriores) era materia que merecía la atención de los medios? En su lugar, ignoraron la noticia y prefirieron informar, errónea y maliciosamente, que Podemos era responsable de que continuáramos siendo gobernados por Rajoy después de diciembre de 2015 y también ahora.

El sesgo derechista de los medios de información

Otro indicador de la falta de diversidad de los medios en España aparece también en el conflicto que existe sobre lo que es permisible o no en los medios que ha aparecido en el enfado de El País con La Sexta. El País, que ha alcanzado un nivel de derechización desconocido en su pasado (y que ha liderado la campaña de hostilidad mediática contra Podemos), ha criticado a La Sexta por invitar a dirigentes de Podemos a sus tertulias (en programas, por ejemplo, como La Sexta Noche y Al Rojo Vivo), presentando a este canal televisivo como la cadena que ha estado polarizando el debate político del país, promoviendo el “extremismo” de Podemos. Presenta así a La Sexta como un canal de las izquierdas extremistas (ver el editorial “Una gran impostura” en El País, 05.06.16), que está promoviendo en sus tertulias, como La Sexta Noche y Al Rojo Vivo, la visión extremista de Podemos. Esta acusación muestra un comportamiento profundamente antidemocrático. El País, que sistemáticamente excluye colaboraciones de autores de izquierdas (antes de IU, y ahora de Podemos y de Unidos Podemos), acusa a otro medio de permitir que tales voces aparezcan en sus tertulias en las que, por cierto, la mayoría de tertulianos son de derechas y donde los dos tertulianos que aparecen más tiempo en uno de ellos, La Sexta Noche, son dos voces de ultraderecha (Eduardo Inda y Francisco Marhuenda). Estos personajes aparecen muchísimas veces con mayor frecuencia que las voces de Podemos. Y tal acusación aparece incluso más absurda cuando uno puede ver que en las secciones económicas de tales programas la gran mayoría de economistas son de tendencia neoliberal o socioliberal, siendo el que aparece más habitualmente el Sr. José Carlos Díez, que es el economista que El País promueve con mayor frecuencia.

Ahora bien, para El País lo que es intolerable es que personas de Podemos aparezcan en tales programas. Deberían ser vetadas, según este periódico. Es interesante remarcar que el Sr. Antonio García Ferreras, director de Al Rojo Vivo, señaló que Podemos estaba vetado en muchos medios, incluyendo hasta recientemente La Sexta, añadiendo –en tono defensivo- que “ahora damos las mismas oportunidades a Podemos que a los demás”, alardeando, además, de que en su programa es donde se entrevista con mayor dureza a dirigentes de Podemos. Cualquier persona con sensibilidad democrática puede constatar la enorme agresividad de la gran mayoría de los medios hacia las izquierdas en este país, como se ha visto y continúa viéndose en el tratamiento mediático de Unidos Podemos (“Ferreras: ‘Antes había una orden de no entrevistar a Podemos’”, entrevista en Zeleb TV, 11.07.16).

Una última observación: respuesta a José Ignacio Torreblanca, jefe de opinión de El País

Cuando terminé de escribir el artículo, leí un artículo del Sr. José Ignacio Torreblanca, titulado “Derechización” (14.07.16), en el que, tras ridiculizar a las izquierdas insultando la inteligencia del lector (atribuyendo a la izquierda comentarios de gran vulgaridad, presentándolos como representativos, sin ni siquiera citar quién está diciendo lo que él les atribuye), desmerece la observación que han hecho no solo las izquierdas, sino amplias zonas de la población española, de que El País se ha estado derechizando, atribuyendo esta percepción a un tipo de paranoia que, por lo visto, afecta a gran parte del pueblo español. Probablemente, para “probar” lo infundado de tal observación, El País se sacará de la manga en un futuro próximo una encuesta que muestre como El País es un periódico percibido como ejemplar en su compromiso con la libertad de prensa y con la democracia.

Y para rematar su artículo en el que niega tal derechización, pregunta a sus críticos que le digan cuándo ha ocurrido tal derechización, asumiendo que no le pueden contestar, pues –según él- no ha habido tal derechización. Pues invito al Sr. Torreblanca, jefe de opinión de El País, a que mire el número de colaboradores de izquierdas que han tenido a lo largo de sus cuarenta años de existencia en las páginas de Opinión, y que compare el número de cuando Joaquín Estefanía era director y cuando el Sr. Caño lo es ahora. Este cálculo ha sido hecho por estudiantes de periodismo de la UPF y la diferencia es abrumadora. Un tanto igual ocurre con el tema nacional. El País ha liderado la defensa de la uninacionalidad de España, oponiéndose (con un tono agresivo) a la visión plurinacional de ésta, identificando a aquellas voces que piden tal plurinacionalidad como defensoras de la ruptura de España, en un estilo y contenido semejantes a los de la ideología franquista.

En realidad, muchas son las causas de esta indudable derechización, pero una de ellas es su creciente dependencia de las instituciones financieras como resultado de su enorme deuda. Su apoyo a los regímenes más derechistas de América Latina bajo la batuta del Sr. Vargas Llosa es uno de los indicadores de tal dependencia. Dicha derechización ha tenido un impacto en su calidad y credibilidad, algo de lo cual el Sr. Torreblanca no parece ser consciente. Es una lástima (para ejemplos de tal limitada credibilidad, ver mi artículo “Manipulaciones y mentiras en El País”, Público, 30.12.14).

Publicado en Público.es

vnavarro.org

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El BCE reparte 470 millones de ayudas públicas a Telefónica, Iberdrola y Repsol

News from Attac Spain - Sun, 24/07/2016 - 07:00

Eduardo Garzón – Consejo Científico de ATTAC España

¿Sabías que le acabamos de dar entre todos 470 millones de euros a Telefónica, Iberdrola y Repsol? Muy poco eco está teniendo la nueva ayuda pública que han recibido (así como la que van a seguir recibiendo) las grandes empresas europeas, y entre ellas las españolas. Una cuantiosa ayuda en forma de dinero público cuyos riesgos están siendo y serán asumidos por todos nosotros, los contribuyentes europeos. Parece una broma de mal gusto, pero no lo es: en una época de profundo estancamiento económico, en el que los niveles de paro están tan elevados y la desigualdad social rompe nuevos récords, resulta que el Banco Central Europeo (BCE) ha decidido dar ayudas a las grandes empresas europeas (que son precisamente quienes menos ayuda necesitan) mientras las familias, autónomos y pequeñas empresas (los agentes económicos más necesitados) observan con estupefacción cómo son excluidos de las ayudas y prácticamente ignorados por los poderes públicos europeos. Pero el colmo de los colmos es que estos colectivos golpeados por la crisis son precisamente quienes acaban pagando en parte las ayudas a las grandes empresas.

El pasado 8 de junio el BCE, en el marco de su programa de compra de activos, comenzó a crear dinero (de la nada, pues tiene esa competencia) para comprar bonos de empresas privadas. Esto es algo que ya llevaba haciendo con los bonos públicos y otros pocos activos privados desde el 9 de marzo de 2015 a razón de 60.000 millones de euros mensuales, cuya cantidad fue ampliada en abril de 2016 a 80.000 millones. Pero en esta ocasión la novedad ha sido que el organismo ha comenzado a comprar deliberadamente bonos de empresas privadas del ámbito productivo (y, por lo tanto, no financiero –salvo algunas excepciones–) que tengan un rating superior al bono basura respaldado por una agencia de calificación y cuyo vencimiento oscile entre los 6 meses y los 31 años. Estos requisitos han conllevado que sean las grandes empresas las principales beneficiarias de estas ayudas, puesto que las pequeñas y medianas empresas (especialmente las españolas) no suelen financiarse a través de bonos sino a través de créditos y porque, de hacerlo, no suelen tener un rating respaldado por una agencia de calificación.

Un bono sirve para obtener financiación: la empresa en cuestión crea un bono y pide cambiarlo por una cantidad de dinero. Si alguien decide comprar el bono, éste entregará el dinero correspondiente, y esperará a que pase el tiempo establecido para devolver el bono y recuperar su dinero más unos intereses (aunque también puede intercambiarse ese bono con otros agentes económicos antes de que se cumpla el plazo). En esencia es como un crédito, aunque las características de comercialización y su propia naturaleza sean diferentes.

¿Qué supone entonces todo esto? Pues que desde el 8 de junio a las grandes empresas productivas europeas les ha salido muchísimo más barato que antes obtener financiación. El BCE ofrece unos tipos de interés prácticamente irrisorios, más bajos de los que obtendrían sin esta ayuda pública. Pero es que hay más: ¡El BCE también compra bonos con tipos negativos! Lo que quiere decir que el BCE, por prestar dinero, pagará intereses en vez de cobrar. Un chollo absoluto para estas empresas y las propietarias de los bonos; una ayuda pública de dimensiones mastodónticas.

Desde el inicio de este programa hasta la actualidad, el BCE ha ejecutado 440 compras de bonos de empresas europeas por valor de 10.427 millones de euros (con un vencimiento medio de 5,8 años y un rating promedio de BBB+). El 29% de las compras han beneficiado a empresas alemanas, otro 21% a empresas francesas, un 13% italianas y un 9% españolas. El 29% de estas empresas privadas ofrecen servicios públicos (abastecimiento de agua, infraestructuras, etc), el 25% ofrecen productos de consumo, el 11% son del sector de comunicaciones, y el 7% del sector financiero. La mitad de todas las ayudas a empresas españolas (470 millones) las han recibido sólo tres corporaciones: Telefónica, Iberdrola y Repsol. Otras empresas españolas destacadas que se han visto beneficiadas por este movimiento han sido Gas Natural, Red Eléctrica, Enagás, Abertis, Mapfre y Redexis. Otras empresas no españolas destacadas son Siemens, Renault y Anheuser-Busch (la mayor cervecera del mundo). Como se puede ver, todas son empresas altamente necesitadas de ayudas públicas.

Además, la doble vara de medir de la Unión Europea con respecto a lo público y lo privado es espectacular: no financia directamente a los Estados y a las administraciones públicas (lo tiene prohibido por su artículo 123 del Tratado de Funcionamiento de la Unión Europea) alegando que los gobernantes pueden hacer un uso irresponsable del dinero, pero abre el grifo a mansalva para que las grandes empresas productivas se financien de la forma más barata posible. ¿Hemos de suponer entonces que los directivos de las empresas privadas son muy responsables con el dinero? No es eso lo que se desprende de diversos estudios de consultoras como KPMG, que cifran en un 5% del PIB mundial las cantidades que roban los directivos a sus propias empresas; esa corrupción 100% privada de la que nunca se habla.

Pero es que, en cualquier caso, ¿qué es esto de que el dinero público del BCE, cuyos riesgos al fin y al cabo recaen entre todos los contribuyentes europeos, se utilice única y exclusivamente para ayudar a las grandes empresas productivas? ¿Por qué no se ayuda también y sobre todo a las pymes, autónomos o incluso familias? ¿Cuándo nos han preguntado si queremos dar ayudas públicas a empresas tan colosales como Iberdrola o Siemens?

Preguntas indignantes que nos conducen siempre a la misma respuesta: ésta no es la Unión Europea de los pueblos, sino la Unión Europea del gran capital productivo y financiero, que antepone sus beneficios a las condiciones materiales de vida de la mayoría de su población.

Saque de Esquina

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Consecuencias estratégicas del intento de golpe en Turquía

News from Attac Spain - Sat, 23/07/2016 - 13:00

Sinan Ülgeneldiario.es

Todo derrocamiento de gobiernos electos por parte de los militares suele desatar un vendaval de análisis sobre la dirección futura del país afectado tras el quiebre de la institucionalidad democrática. Pero los golpes fallidos pueden ser igual de trascendentes. La intentona de elementos del ejército turco de derrocar al presidente Recep Tayyip Erdoğan incidirá profundamente en las relaciones de Turquía con el extranjero y su papel regional en el futuro. Particularmente afectada resultará la relación con Estados Unidos.

El intento de golpe preanuncia una nueva y difícil fase en la relación turco estadounidense, porque las autoridades turcas lo vincularon con Fethullah Gülen, un predicador islámico que aunque está radicado en las afueras de Filadelfia desde 1999, tiene una base de seguidores en Turquía.

A Gülen ya se lo había acusado de montar una estructura paraestatal, especialmente dentro de la policía, la justicia y el ejército. Más cerca en el tiempo, las autoridades turcas calificaron al movimiento gülenista de organización terrorista, rótulo que cobra un nuevo significado tras el golpe fallido. Pero a pesar de que cada vez hay más pruebas contra Gülen y sus seguidores, la impresión en Ankara es que EE.UU. sigue negándose a limitar las actividades de su red, que incluye numerosas escuelas y organizaciones civiles.

Esta red permite a los gülenistas recaudar fondos considerables, que según las autoridades sostienen operaciones ilícitas de sus afiliados en Turquía. Eso llevó a que la permanencia de Gülen en Pensilvania se haya vuelto no solo tema de conflicto en la relación bilateral, sino también fuente importante de creciente antiamericanismo en Turquía.

El golpe fallido no hará más que agravar esta tendencia. Superada la intentona, habrá cada vez más presión para que EE.UU. reconsidere su actitud permisiva hacia Gülen. El gobierno turco ya dio señales de que iniciará un pedido formal de extradición.

De modo que el intento de golpe hace más imperiosa la solución de esta importante disputa entre dos aliados dentro de la OTAN. La falta de acuerdo en estas nuevas circunstancias afectará a las posibilidades de cooperación en muchos niveles. Es indudable que estaría en riesgo la efectividad de la lucha conjunta contra Estado Islámico (ISIS), que depende en gran medida de ataques aéreos que salen de la base de Incirlik en el sur de Turquía. En un sentido más general, una fisura en esta relación bilateral clave puede debilitar la cohesión de la OTAN en su política hacia Rusia, ya que Turquía tratará de salirse del marco confrontacional trazado en la reciente cumbre de Varsovia de la Alianza.

Es probable que las consecuencias del fallido golpe también afecten la relación turco europea. En marzo, Turquía y la Unión Europea acordaron un ambicioso paquete de medidas para detener el flujo de refugiados a Europa. Pero aunque el arreglo fue exitoso, todavía es políticamente vulnerable. Para Turquía, el premio mayor era la promesa de la UE de eximir de visado a los ciudadanos turcos que viajen a países del Espacio Schengen, decisión que iba a hacerse efectiva en junio, pero fue pospuesta hasta octubre, por la negativa de Turquía a cumplir con unas pocas condiciones restantes.

El motivo principal del atasco de las negociaciones es la demanda europea de que Turquía modifique su legislación antiterrorista para adecuarla a las normas del Tribunal Europeo de Derechos Humanos. La Unión Europea busca garantizar que la legislación se aplique solamente a casos de terrorismo auténticos y evitar que se use como herramienta para restringir la libertad de expresión. Pero después del intento de golpe, es de prever que el gobierno turco no estará tan dispuesto a introducir dichas modificaciones.

En consecuencia, es probable que en octubre se produzca una crisis diplomática, cuando Turquía acuse a la UE de no honrar sus compromisos. Eso pondría en riesgo todo el paquete de políticas para los refugiados (por el cual Turquía sigue hospedando a más de 2,8 millones de refugiados sirios), lo que repercutirá en el flujo de solicitantes de asilo.

Por último, el golpe fallido restará a Turquía capacidad para contribuir a la seguridad regional. El ejército turco atravesará un doloroso proceso de purga de los elementos gülenistas que afectará inevitablemente la moral y la cohesión, en un momento en que las fuerzas armadas turcas tienen una actuación fundamental en el combate al separatismo kurdo y al terrorismo del ISIS, y en el fortalecimiento del control de las fronteras turcas, que ayudó a impedir la entrada de yihadistas extranjeros al territorio controlado por ISIS en Siria. En particular, el intento de golpe afectará la confianza mutua y dificultará la cooperación entre el ejército, la policía y los servicios de inteligencia.

Igual que los golpes exitosos, los fallidos pueden repercutir seriamente en las políticas de seguridad y asuntos externos de los países afectados. La intentona golpista en Turquía aumenta la probabilidad de que la relación con EE.UU. y Europa pronto pase por momentos cruciales.

Sinan Ülgen es Presidente del centro de estudios EDAM

Traducción: Esteban Flamini

Copyright: Project Syndicate, 2016.

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El Brexit como defensa del Estado de Bienestar

News from Attac Spain - Sat, 23/07/2016 - 09:00

Albino Prada – Comisión JUFFIGLO

Sin duda el terreno estaba muy abonado para que el Reino Unido adoptase una decisión que pocos esperaban: abandonar la UE. Su euroescepticismo ya se había concretado, más que nunca, en su negativa a abandonar la libra por el euro, lo que suponía entregarse a la lógica alemana en la gestión macroeconómica.

Esa negativa, con el paso del tiempo, dio sus buenos frutos: un crecimiento de la deuda pública inferior a la media de la eurozona a lo largo de la crisis, una tasa de paro muy inferior a la media europea e, incluso, un deterioro de la renta por habitante respecto a la media europea insignificante. Nada que ver con lo sucedido con un discípulo aventajado de la troika dentro de la eurozona como España: deuda y desempleo galopantes y notable retroceso en la riqueza relativa.

Digamos que esta experiencia previa de marcar distancias con la lógica de la construcción europea de Bruselas & Frankfurt les habría demostrado que no habían tomado una senda equivocada, si de lo que se trataba era de defender su bienestar social interno.

En paralelo nunca ocultaron que les interesaba –y les interesa- el pleno acceso al mercado interno de la UE, así como la libre circulación de capitales. Eso sí: aportando lo menos posible a los fondos europeos (con el conocido cheque británico) de cohesión social.

Con todo esto tan bien arreglado, ¿cómo entender una acelerada progresión social dispuesta a salir de la UE?. Sostendré en este breve análisis la hipótesis de que la razón de fondo ha sido el miedo: miedo a perder el bienestar social interno a causa de amenazas externas.

Amenazas focalizadas en dos riesgos. El riesgo a tener que aportar cada vez más fondos de cohesión a una UE que se ha ampliado hacia países más pobres del este de Europa, y el riesgo a la creciente entrada de ciudadanos de esos países que compitan con los trabajadores autóctonos, forzando un declive radical de las condiciones laborales y del Estado de Bienestar interno.

Entiéndase bien: temor, miedo a perderlo. Cosa bien distinta a la indignación por haberlo perdido. Pues mientras en España la desigualdad social (medida por las veces que los más ricos multiplican los ingresos de los menos ricos) alcanzó ya una rateo de 6,8, en el Reino Unido aún están en un 5,1 (justo la media de la UE). Miedo a perderlo, pues mientras aquí la tasa de paro se sitúa en el 22% allí están en el 5,3% (la mitad de la media de la UE). Nosotros ya los hemos perdido, ellos no tanto.

Sin duda el miedo a perder el Estado de Bienestar ha de ser mayor cuanto más potente sea aquél. ¿Cómo podemos cuantificar si dentro del Reino Unido la población tiene mucho que perder en ese sentido y así explicar una reacción de defensa como el Brexit?

Lo veremos de inmediato, aunque tenemos que tener presente que de ser así lo lógico será que en aquellas regiones del país donde mayor sea la mejora del bienestar social derivada de las políticas públicas internas (de los servicios educativos, sociales, sanitarios, prestaciones económicas) mayor cabría esperar que haya sido el apoyo al Brexit; pues se verían como perdedores potenciales en una creciente apertura europea que drenaría recursos para los pobres de fuera (del este y sur de Europa) o bien para inmigrantes que competirían con ellos en salarios directos e indirectos.

Y, al revés, aquellas regiones más ricas (por ejemplo Escocia o Londres) del país no tendrían tanto miedo ni a estas pérdidas, ni a la llegada de una mano de obra barata que no competiría con las élites profesionales bien cualificadas y pagadas (incluso podrían ser sus criados a buen precio).Más aún si además los recursos que ahora ceden a regiones inglesas más pobres los reorientan con ventaja hacia el exterior ganando así áreas de mercado y de negocios.

Los sectores sociales y territoriales más ricos verían en más UE (de la actual) muchas oportunidades y poco que perder, mientras las áreas del país menos ricas verían en más UE (de la actual) mucho que perder y poco que ganar.

Para cuantificar la intensidad relativa del Estado de Bienestar dentro de las 295 regiones de la UE28 (aquí nos centraremos en las del Reino Unido) manejaremos dos rankings. El que marca su posición en riqueza por habitante (PIBpc) según Eurostat (con datos para 2012) y el que define su posición en un índice de desarrollo social (IDS) de doce componentes que hemos definido y utilizado para el conjunto de los países del mundo[1] (ver aquí).

Dicho IDS lo integran una docena de variables que agrupamos en cuatro dimensiones: salud, educación, empleo y bienestar social. Todas ellas son variables que recogen aspectos sustantivos del desarrollo social. Dentro de salud la esperanza de vida al nacer, la tasa de mortalidad infantil, la mortalidad cardiovascular y los médicos por cien mil habitantes. En enseñanza se considera la población entre 25-64 que ha alcanzado al menos el nivel secundario y también la que ha alcanzado el nivel superior. En empleo se considera la tasa de empleo femenino y la tasa de paro juvenil. En la dimensión de bienestar la tasa de homicidios, de suicidios, la mortalidad en accidentes de tráfico y la tasa de riesgo de pobreza. Como se ve se trata de un amplio conjunto de indicadores que nadie discutirá que califican una buena calidad de vida.

Veamos dos ejemplos. Londres metropolitano con 85.500 euros de renta media por habitante se sitúa, nada menos, que en la primera posición de riqueza regional en la UE; sin embargo cuando evaluamos su posición en desarrollo y bienestar social desciende a la posición 33ª. Lo hace, en buena medida, porque parte de su riqueza son recursos que se transfieren para financiar los servicios públicos de otras áreas menos ricas del país.

En el otro extremo está Yorkshire que con alrededor de 20.000 euros de renta media ocupa la posición 211ª (de entre 295 regiones europeas) en términos de riqueza. Se trata de una región relativamente pobre sin embargo, cuando la evaluamos con el bienestar social que cuantifica su IDS, mejora hasta situarse en la posición 47ª. De manera que siendo la cuarta parte de rica (en media por habitante) que Londres, Yorkshire prácticamente iguala en bienestar social a la capital del Reino Unido. Asciende nada menos que 164 posiciones.

Conviene subrayar que en su conjunto las variaciones de las regiones en las que Eurostat divide el Reino Unido hacen de este país el Estado europeo en el que más ascienden por término medio, de medir su posición en el ranking de riqueza a hacerlo en un ranking de bienestar social. Esto queda claramente de manifiesto en el recuadro final que presentamos con las regiones europeas más virtuosas. Buena parte de ellas son regiones del Reino Unido, siendo más virtuosas cuanto mayor es la cifra que anotan en la tabla.

Pues bien, los resultados a escala regional del referéndum en el Reino Unido (ver aquí) sobre la permanencia o no en la UE, nos informan que en Londres el porcentaje de la población que votó por salir apenas llegó al 40% (siendo solo del 20% en el núcleo metropolitano), mientras que en Yorkshire se elevó hasta el 57%.El porcentaje de respaldo al Brexit no podría dejar más claro quién reacciona ante la amenaza de perder el bienestar social que disfruta, y quién confía en el capitalismo salvaje de la City para competir y ganar dentro de la UE.

Veamos un segundo ejemplo. El norte y este de Escocia son áreas relativamente ricas en el Reino Unido pues alcanzan una renta media de casi 44.000 euros, cifra que los sitúa nada menos que en la posición 11ª del conjunto de la UE. En bienestar social su nivel es muy semejante: posición 8ª.

En esta situación es razonable que no vean una amenaza a su bienestar social desde una UE que prima los mercados y se desentiende del bienestar social. Eso lo consideran blindado por su nivel de riqueza. Algo semejante sucede en Irlanda del Norte. Es por eso que la votación a favor de salir de la UE apenas alcanzó un 25% (en Irlanda un 44%).

Sin embargo en regiones de Gales que son mucho más pobres en PIBpc (en torno a la posición 200ª de la UE), pero en las que esa posición mejora mucho en desarrollo social (ascienden a la posición 60ª o 80ª), la votación a favor de salir de la UE ascendió al 52%. Aquí sí se percibe la amenaza a perder esa potente escalera social de bienestar.

No merece la pena extenderse en otros ejemplos. Lo que sí resulta esclarecedor es comprobar -en el recuadro final- como de entre todas las regiones europeas las que más y mejor transforman riqueza en bienestar social (es decir, donde más potente es el Estado de Bienestar a día de hoy) la abrumadora mayoría son regiones del Reino Unido en las que, no por casualidad, ganó el Brexit.

El miedo a perder esa situación de virtuoso bienestar habría prevalecido en esas regiones sobre aquellas optimistas –cuando no arrogantes- que confían en los grandes mercados de la UE para incrementar su riqueza.

Para hacernos una idea de lo que estamos diciendo bastesituar la posición de Galicia en ese ranking: ocupa la posición 185ª en riqueza, lo que la hace más rica que Gales, aunque en desarrollo social cae a la 214ª (retrocede casi treinta posiciones). Pero Gales, acabamos de verlo, asciende más de cien posiciones hasta la 80ª. Allí tienen mucho bienestar social que perder y reaccionan votando Brexit. Aquí habría mucho menos que perder.

Al hacerlo confían en que la redistribución interna de riqueza dentro del Reino Unido les siga garantizando una elevación del bienestar social, una elevación que les favorece y que ven en riesgo en la actual lógica de la UE.

De ser cierta esta hipótesis no estaríamos ante una disputa entre gente más mayor con miedo (que por eso quieren salir) y gente joven más optimistas (continuar en la UE), sino ante la canalización de una particular contestación social transversal y masiva frente a los riesgos del capitalismo salvaje y transnacional.

Lo paradójico del asunto es que un tal objetivo no sea liderado por una posición de izquierdas: ni dentro del país ni –menos aún- en el conjunto de la UE. Por una posición que vertebre un sistema europeo de bienestar social federal y mutualizado.

Porque ni el modelo social del amigo americano ni de los líderes de derechas que defendieron la salida tienen un plan para blindar ese bienestar social amenazado frente a la globalización neoliberal mundial que lo amenaza. Siendo esto cierto, no lo es menos que los votantes del Brexit aciertan al considerar que de una UE pilotada por la gran coalición alemana poco podían esperar para evitar tal desastre. Les es suficiente comprobar como en Grecia, Portugal o España el austericidio europeo corroe un bienestar social muy inferior al que ellos disfrutan.

euroregionesvirtuosas

Publicado en Tempos Novos

[1]Prada, A. e Sánchez, P. (2015) “Empirical Analysis of the Transformation of Economic Growth into Social Development at an International Level” revista Social Indicators Research

 

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Niza, una nueva ocasión para la demagogia

News from Attac Spain - Sat, 23/07/2016 - 07:00

Rosa María Artal – Comité de Apoyo de ATTAC España

Hoy es Niza. Vidas rotas sobre el suelo de una ciudad maravillosa que celebraba como toda Francia aquel lejano triunfo de la libertad “contra la tiranía”. Los atentados terroristas han entrado en una rutina trágica. Por más controles que establezcan, no parece fácil evitar que un fanático -por el motivo que sea-  coja un simple cutter como ocurrió el 11 de septiembre de 2001 en los aviones que se estamparon en Estados Unidos,  explosivos en numerosos lugares o un camión cargado de odio lanzado este 14 de Julio contra la Costa Azul.  El protocolo es el mismo. Balance de víctimas. Autoría. Un sinfín de declaraciones políticas y condolencias. “No hay españoles”, en nuestro caso. El circo de la visceralidad. Y repetir y repetir hasta la extenuación. Poco del cruce de intereses, de la hipocresía, de la demagogia y de cómo se saca provecho del dolor y el miedo de la población. Nada apenas sobre atajar con eficacia las causas. De establecer al menos cortafuegos útiles.

La práctica se altera un tanto cuando el atentado, con los mismos muertos y heridos, la misma tragedia, no obedece a un islamista radical. Entonces se desactiva en gran medida la atención y se atribuye invariablemente a un “perturbado” que va por libre. Cualquier origen remoto que pueda vincularse al fundamentalismo de este signo servirá para fijar la duda en certeza, sin embargo. Ha nacido la figura mediática del “lobo solitario por emulación”. En todo caso sigue el mismo rito: balance, declaraciones, llantos, miedo, repetición inagotable. Poca búsqueda de causas y soluciones racionales. Y, desde luego, el aumento de medidas represoras. Así leemos: Hollande prolonga el estado de excepción tres meses, España refuerza la frontera con Francia, el Gobierno convoca una reunión del Pacto antiyihadista (antes llamado antiterrorista).

En un mundo cada vez más desigual y arbitrario -que es factor esencial a valorar-, el integrismo yihadista se brinda como estandarte de esa ultraderecha que crece en Europa y más allá y que ha causado incontables víctimas en un pasado cada vez más cercano. Al menos de repetirse. Ya vuelven las declaraciones llamando a “repensar” la integración de los emigrantes, aunque se trate de personas nacidas en el propio país contra el que atentan. La excusa para los fines propios presta a ser utilizada. La firmeza frente a los que atentan –dicen– contra nuestras libertades que, en algunas bocas, no son más que la libertad de vender armas al precio de cualquier vida, de fomentar las desigualdades, reprimir o manipular.

Aquel 11 de septiembre sí marcó un giro en la historia de nuestra civilización. Los 3.000 muertos de las Torres Gemelas, terribles, desgarradores, los vengó el gobierno estadounidense en una cifra similar de afganos civiles. Daños colaterales de la búsqueda de Bin Laden, infructuosa entonces. Afganos que vivían en la Edad Media, con una esperanza de vida de 46 años, y que en su precariedad no llegaron a ver ni la imagen de aquél por cuya causa se les castigaba. Así sucede siempre con las víctimas de primera y de segunda, igual de lamentables.

La deriva del mundo desde entonces no ha dado tregua. La seguridad –que jamás puede garantizarse por completo– se ha llevado por delante muchas libertades. Y no precisamente para evitar atentados. Ya nadie sensato duda –y menos tras el informe británico Chilcot – que aquella invasión ilegal de Irak, protagonizada por Bush, Blair, Aznar y Barroso (con un apéndice australiano) fue el arranque del hoy conocido como ISIS o Daesh. Las arbitrariedades que dieron lugar a las primaveras árabes encallarían en muchos de los países protagonistas pero sobre todo en Siria que vive desde entonces una cruenta guerra civil. Arrojando refugiados, por cierto, que nuestros gobernantes dejan ahogarse en el Mediterráneo sin mayor problema de conciencia o encierran en campos que tanto se parecen a los de concentración nazis, o intercambian por favores con el dudoso amigo turco.

Lobos solitarios o en manada, las causas son profundas y precisan soluciones. Olga Rodríguez, tantas veces testigo directo de los hechos, lo explicaba en este documentado artículo: Cómo surge el ISIS, cómo se financia, quienes hacen la vista gorda. Y añadía:

Los aliados de EEUU en Siria en la coalición que bombardea el país han sido entre otros la monarquía absolutista de Arabia Saudí, que sigue consintiendo el apoyo al Daesh desde su país. Washington y los saudíes también operan juntos, con Emiratos, en la coalición que bombardea Yemen, donde están creando más caldo de cultivo para el terrorismo con ataques como el que el pasado septiembre mató a 131 personas e hirió a cientos más. Las matanzas como la de París son habituales en Oriente Próximo y Medio, ya sea por ejércitos o por grupos terroristas. La llamada guerra contra el terror, la estrategia de las bombas y las intervenciones, se ha mostrado ineficaz: lejos de menguar, el terrorismo y la violencia crecen”.

La hipocresía occidental –nuestros actuales líderes al frente–, no solo festeja al régimen saudí como muestran numerosos registros gráficos, sino que le vende armas en cantidades récord. Así funciona esto. Luego lloran en público en la que llaman lucha contra el terror.

El papel del gobierno de Hollande en Francia todavía es más flagrante. Según contaba Íñigo Sáenz de Ugarte, cuando los atentados de París, en este otro artículo cuajado de claves:

“Hollande, el nuevo campeón de la lucha contra el terrorismo yihadista, viajó recientemente a Arabia Saudí para vender cazas militares por valor de 6.000 millones de euros, además de otros muchos contratos civiles. Si ISIS es el mal absoluto, parece que eso no impide hacer negocios con los arquitectos de ese mal en caso de obtener beneficios económicos”.

Las lágrimas por el dolor inmediato no deben empañar nuestra mirada para ver el origen de los males y los remedios posibles que no se emplean. Para desenmascarar tanto teatro y tanta ascua que se arrima a toda sardina que sirva para cocer sus guisos. Con qué desfachatez la encienden mientras se asombran de que la cerilla prenda fuego. Cómo van acotando a la ciudadanía para operar sobre ella. Cambien el foco si pueden, aunque no sea fácil. Entre los llantos reales y lógicos de los afectados o de la buena fe atemorizada, reparen en los hilos.

Despojados de sus caretas, los responsables aparecen como el eje del escenario en el que víctimas rotas por diferentes barbaries actúan de decorado y reclamo.

Publicado en eldiario.es

El Periscopio

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