Skip navigation

Attac Planet

Sortons les (combustibles) fossiles du Louvre

News from Attac France - 3 hours 52 min ago

Plusieurs dizaines d'artistes, chercheurs et militants appellent le Louvre à mettre immédiatement un terme à ses liens avec l'industrie fossile au nom de sa responsabilité morale face au changement climatique. Parmi les premiers signataires : Naomi Klein, Bill McKibben, Emma Thompson, Vivienne Westwood, ainsi que Geneviève Azam, Amélie Canonne, Christophe Bonneuil, Dominique Plihon et Aurélie Trouvé.

Le musée du Louvre est un lieu essentiel, qui nous permet de comprendre l'histoire humaine et de la situer dans le temps long, multimillénaire.

Des tablettes d'écriture cunéiforme à « la Liberté guidant le peuple », de la victoire de Samothrace aux œuvres de Léonard de Vinci, le Louvre donne à voir l'Histoire en train de se faire dans toute sa complexité. L'histoire de la naissance et de l'effondrement de civilisations entières. Une histoire émancipatrice comme dominatrice ; tumultueuse et guerrière comme harmonieuse et pacifiée ; aussi violente qu'éclairée.

Les antiquités et les œuvres exposées au Louvre ne sont pas seulement des manifestations de la créativité humaine. Elles sont autant de jalons qui témoignent d'un basculement profond, d'un changement d'ère : au fil des galeries du Louvre, le musée nous fait passer de la grande stabilité climatique caractéristique de l'holocène, au réchauffement climatique brutal que marque l'entrée dans l'anthropocène.

Le Louvre n'est pas un simplement témoin, extérieur, de ce basculement : il en est également victime. Le réchauffement climatique accentue en effet la fréquence et la vigueur des épisodes climatiques violents, et le risque de crue de la Seine se renforce. Au mois de mai dernier, le Louvre a ainsi dû évacuer ses réserves, pour les sauver de la montée des eaux. Certaines pièces ont donc traversé plus de 10 millénaires d'histoire, et sont menacées par l'intense combustion de charbon, de gaz et de pétrole à laquelle l'humanité se livre depuis à peine deux siècles.

L'Accord de Paris, adopté à l'issue de la COP 21 trace une ligne rouge claire : maintenir le réchauffement climatique au plus près des 1,5 °C, pour éviter de basculer dans le chaos climatique. Pour y parvenir, le consensus scientifique est clair : nous devons renoncer à exploiter 80 % des réserves connues de charbon, gaz, pétrole si nous voulons éviter l'effondrement de nos sociétés.

Nous sommes en effet en mesure d'identifier les victimes du dérèglement climatique. Mais nous pouvons également en désigner les responsables. Et nous pouvons nous opposer à l'incapacité, structurelle comme stratégique, des entreprises fossiles à faire le lien entre la connaissance scientifique et leurs activités.

Le Louvre n'est de fait pas une victime passive. Il est un acteur direct de la mise en danger des œuvres exposées : en acceptant de recevoir des dons d'entreprises du secteur des combustibles fossiles telles que Total et ENI, le musée du Louvre contribue en effet à renforcer l'idée que nous pouvons exploiter les combustibles fossiles sans dommage. En considérant comme légitimes les activités de Total et d'ENI, Le Louvre condamne en outre notre avenir. En forant toujours plus loin, toujours plus profond, ces entreprises participent à la destruction de la planète, d'écosystèmes entiers, et la possibilité pour les générations actuelles et futures de vivre dans un climat de justice et de paix. Partout dans le monde, ce sont des centaines de millions de vies qui sont d'ores et déjà bouleversées par le dérèglement climatique, et des pans entiers de la vie terrestre et de notre patrimoine commun qui pourraient continuer à disparaître rapidement.

Nous considérons que le Musée du Louvre a une responsabilité morale incontournable face à la crise climatique, en tant que courroie de transmission entre les civilisations et les cultures ; mais aussi en tant que lieu d'éducation. Ses partenariats avec Total et ENI entrent en contradiction avec ses missions et son ambition de tisser des ponts entre les civilisations passées et les générations actuelles comme à venir.

Nous le savons désormais : notre avenir commun n'est pas compatible avec l'industrie des combustibles fossiles. Nous demandons donc au musée du Louvre de mettre immédiatement un terme à ses liens avec l'industrie fossile.

Signez l'appel : http://zerofossile.org/louvre

Premiers signataires
  • Geneviève Azam, économiste
  • Mieke Bal, professeure à l'Académie néerlandaise des Arts et des Sciences, artiste vidéaste, critique et théoricienne culturelle
  • Christophe Bonneuil, historien
  • Leah Borromeo, directrice de Disobedient films
  • Cressida Brown, directrice artistique et productrice de la compagnie Offstage theater
  • Valérie Cabannes, Endecocide on Earth
  • Amélie Canonne, co-présidente du CRID
  • Caryl Churchill, dramaturge
  • Maxime Combes, économiste
  • T.J. Demos, historien de l'Art, Université de Californie
  • Dr. Benjamin Franta, historien des sciences
  • Rebecca Foon, musicienne
  • Fabian Freyenhagen, philosophe
  • Dr Chris Garrard, Art Not Oil
  • Jennifer A. González, historienne
  • Yvan Gradis, fondateur de Résistance à l'Agression Publicitaire
  • Dr. Gavin Grindon, historien de l'art
  • Guerrilla Girls, collectif d'artistes
  • Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France
  • Naomi Klein, journaliste
  • Jeremy Leggett, président de Carbon Tracker
  • Brooke Lehman, the Watershed project
  • Laetitia Liebert, déléguée générale de Sherpa
  • Yates Mckee, historien de l'art
  • Bridget McKenzie, directrice de Flow Associates
  • Bill McKibben, journaliste et cofondateur de 350.org
  • Nicholas Mirzoeff, professeur à la New York University
  • Jonathan Oppenheim, University College London
  • Clara Paillard, Presidente du secteur Culture au syndicat PCS (Grande-Bretagne)
  • Oliver Ressler, artiste
  • Jesse Paris Smith, musicienne
  • Jonathon Porritt, Forum for the future
  • Dominique Plihon, porte-parole d'Attac France
  • Dr. Geoffrey Supran, professeur à Harvard et au MIT
  • Glen Tarman, Liberate Tate
  • Emma Thompson, actrice
  • Aurélie Trouvé, porte-parole d'Attac France
  • Dr Michael Tymkiw, historien de l'art
  • Stephen Webster, directeur du département de sciences de la communication, Imperial College, Londres
  • Vivienne Westwood, Styliste et activiste
  • Jess Worth, BP or not BP ?

Organisations :

  • 350.org
  • Art not Oil
  • Attac France
  • BP or not BP ?
  • Liberate Tate
  • Fondation France Libertés
  • Platform
  • Sherpa
  • Solidaires
Categories: Attac Planet

Davos: Selbsternannte Weltelite warnt vor Risiken eigener Politik

News fo Attac Germany - 3 hours 54 min ago
Aktive Politik gegen Ursachen zunehmender Ungleichheit nötig
Categories: Attac Planet

Zensur beim 5. Armuts- und Reichtumsbericht

News fo Attac Germany - 3 hours 54 min ago
Schieflage in politischen Entscheidungen zulasten der Armen
Categories: Attac Planet

Attac in 2017: Volle Fahrt voraus für G20-Proteste

News fo Attac Germany - 3 hours 54 min ago
Finanzministertreffen in Baden-Baden erste Mobilisierungs-Etappe
Categories: Attac Planet

Bankenrettung in Italien: ungerechtfertigt und brandgefährlich

News fo Attac Germany - 3 hours 54 min ago
EZB-Zahlen zeigen: Anleihehalter sind keine "Kleinsparer" / EU-Bedingungen für staatliche Hilfe...
Categories: Attac Planet

CDU-Vorstoß, CETA-Kritikern Geld zu streichen, zutiefst undemokratisch

News fo Attac Germany - 3 hours 54 min ago
Kritik an Freihandelspolitik nicht gleichbedeutend mit Ablehnung der Europäischen Union
Categories: Attac Planet

Gemeinnützigkeit: Attac fordert Änderung der Abgabenordung

News fo Attac Germany - 3 hours 54 min ago
Bundestag diskutiert heute Abend über Gemeinnützigkeitsrecht
Categories: Attac Planet

Einsatz für Menschenrechte: Kampf gegen neoliberale Globalisierung

News fo Attac Germany - 3 hours 54 min ago
Millionenfache Flucht und Vertreibung machen auch hierzulande Ausmaß von Menschenrechtsverletzungen...
Categories: Attac Planet

Starker Anstieg von geheimen Steuerdeals zwischen Regierungen und multinationalen Unternehmen in EU

News fo Attac Germany - 9 hours 56 min ago
Ergebnisse des Berichts "Survival of the Richest" sind alarmierend
Categories: Attac Planet

Austeridad: la idea que no quiere morir

News from Attac Spain - 11 hours 15 min ago

Alejandro Nadal – Consejo Científico de ATTAC España

 

El gobierno mexicano impuso el fuerte aumento en los precios de la gasolina por una razón: ha optado por regresar a la austeridad y lo que se denomina el superávit primario. Es muy importante analizar las causas que llevan al gobierno a esta elección, que corresponde a un poderoso mito neoliberal y conlleva la descomposición del Estado mexicano.

El año pasado las calificadoras Standard & Poor’s y Moody’s rebajaron la perspectiva crediticia de México de estable a negativa. La primera de estas agencias señaló que existía una probabilidad de 30 por ciento para que degradara la calificación sobre México en los próximos dos años debido al creciente endeudamiento. Por su parte, Moody’s justificó su decisión argumentando que el desempeño de México era muy débil y que el entorno externo no facilitaba las cosas. En síntesis, la vulnerabilidad de las finanzas públicas en los próximos dos años comenzaba a alarmar a los mercados financieros.

La deuda neta del gobierno federal era 42 por ciento del PIB en 2015 y ya se proyectaba que en 2016 ese indicador subiría a 45 por ciento. Si en 2005 el índice de la deuda se había colocado en 28 por ciento, el incremento de dicho indicador había sido el resultado de los déficit primarios que el gobierno mantuvo desde 2008. Las calificadoras señalaron que el aumento del endeudamiento era moderado, pero les preocupaba que el margen de maniobra fiscal se hubiera reducido. Para completar su análisis S&P y Moody’s señalaron que a pesar de que el gobierno mexicano había instrumentado importantes reformas estructurales el crecimiento siguiera siendo mediocre y continuará el deterioro de la posición fiscal.

El superávit primario es una noción que proviene de un simple ejercicio contable: comparar los ingresos totales del gobierno con el gasto pero sin incluir el pago de intereses. Es decir, se cotejan los gastos en todos los rubros que afectan el desarrollo económico y social (salud, educación, agricultura, medio ambiente, ciencia y tecnología, etcétera) pero se excluye del gasto el servicio de la deuda. Al final del ejercicio se busca tener un excedente para pagar intereses sin tener que recurrir a un nuevo endeudamiento. Detrás de esto está la austeridad fiscal, una peligrosa idea que se resiste a morir y que conduce a cero crecimiento y mayor endeudamiento (como lo demuestran las economías de la cuenca del Mediterráneo).

Hay dos formas de generar ese excedente primario. La primera consiste en incrementar los ingresos fiscales, ya sea aumentando los impuestos o los precios de los productos y servicios que ofrece el sector público. Pero cuando se trata de aumentar impuestos, el gobierno siempre ha preferido proteger a los estratos de altos ingresos y ha optado por elevar impuestos regresivos como el IVA. Al mismo tiempo ha dejado con gravámenes nulos las transacciones financieras. Y ahora, una vez más, escoge incrementar los precios de gasolinas y energía eléctrica sin importarle el impacto negativo sobre el resto de la economía.

La segunda forma de generar un superávit primario consiste en recortar el gasto. Y aquí el gobierno mexicano ha mostrado una extraordinaria tenacidad al mantener estancado el gasto per capita en rubros como salud y educación. No importa sacrificar a la población con tal de generar un superávit primario. Y eso es lo que estuvo haciendo el gobierno a lo largo de los pasados 25 años. Pero cuando llegó la crisis financiera global, las cosas cambiaron y el superávit primario se esfumó. Claro, el gobierno señala que adoptó una postura fiscal contra cíclica y que por eso desapareció excedente que ahora le reclaman las calificadoras. De todos modos, el muy tímido estímulo fiscal del que se vanaglorió en su momento el gobierno no sirvió para gran cosa porque el modelo económico neoliberal no permite crecer ni en tiempos normales.

El paquete de política económica que envió el Ejecutivo al Congreso en septiembre del año pasado señala el objetivo de volver a generar un superávit primario. Para ello propuso un recorte en el gasto programable equivalente a 1.2 por ciento del PIB. Pero no mencionó de manera explícita que en los primeros días de enero aplicaría un aumento de 20 por ciento a los precios de las gasolinas. No se necesita ser un genio en economía para saber que esos incrementos tienen un impacto generalizado en toda la economía pues se trata de insumos que entran en la producción de todos los demás bienes. En consecuencia, los referentes (de por sí poco realistas) que utilizó el gobierno federal para definir su postura de política económica se han visto trastocados. Las perspectivas sobre tasas de inflación, crecimiento económico y expectativas sobre recaudación que se presentaron en los Criterios generales de política económica se han modificado de manera significativa. Todo eso hace que el paquete económico que dócilmente aprobó la Cámara de Diputados no corresponda a la realidad que afrontará el país en 2017.

A corto plazo seguiremos siendo testigos de la desintegración del Estado mexicano.

Alejandro Nadal es miembro del Consejo Editorial de Sin Permiso

Publicado en sinpermiso
Fuente: La Jornada

Categories: Attac Planet

Comprender la cuenta de resultados de un banco: el beneficio convierte a la actividad bancaria en peligrosa

News from Attac Spain - 13 hours 15 min ago

Aurora Martínez Hernández - ATTAC Madrid

La actividad bancaria no está hecha para ser privada. Los bancos, ahora y antes , tienen una rentabilidad de sus activos (sus inversiones) baja. Solamente asumiendo mucho riesgo y con la confianza de que el Estado no los dejará caer, pueden llegar a obtener una rentabilidad que satisfaga a los accionistas. Actualmente son los directivos de los bancos, con sus sueldos escandalosos, los que más interés tienen en que no haya una banca pública.

Todos los años, a finales de enero empiezan a aparecer en los periódicos los resultados anuales de los bancos con el mensaje, escondido, de que el banco que gane más es el mejor. Pero ¿lo más importante para un banco es ganar mucho dinero? La respuesta es que para un banco privado es  imprescindible.  Si no tendrían que cerrar y el sistema bancario se volvería inestable y propiciaría una crisis financiera. Esta realidad  es una razón irrebatible a favor de la banca pública. La banca pública puede ser muy solvente y dar un magnifico servicio a los ahorradores  sin necesidad de tener una alta rentabilidad.

Los bancos privados necesitan para sobrevivir una rentabilidad de sus fondos propios (ROE) superior a lo que se llama coste del capital, que se sitúa entre un 8% y el 9%. Si no se alcanza esa cifra, los inversores no tienen interés por el banco. Al ser usual repartir entre los accionistas  el 50% de los beneficios, la rentabilidad del 4% por su dinero no es suficiente para ellos.

La cuenta de resultados de un banco.

La Cuenta de Resultados de un banco sirve para conocer los resultados de un banco: en ella se refleja tanto el resultado final (resultado después de impuestos) como los resultados parciales del banco. O sea, las  ganancias si las hay o las perdidas en caso contrario. Y ese resultado final  es un dato muy importante para una compañía  que cotiza en bolsa. Por eso las empresas y los bancos tratarán de “maquillar” los resultados negativos.

Una forma intuitiva de calcular el resultado de un banco es conocer todos sus ingresos y sumarlos y a esta suma, restarle la suma de todos los gastos. Pero para saber qué actividades del banco generan ingresos suficientes y qué gastos son razonables, la cuenta de resultados se ordena juntando ingresos y gastos de la misma naturaleza, por fases . De esa manera, se va calculando una cascada de beneficios parciales.

La banca realmente pública que queremos es una banca minorista, destinada a ofrecer servicios bancarios de calidad: a los ahorradores, a los que quieran pedir una hipoteca para comprarse una vivienda y a las pequeñas y medianas empresas que necesitan financiación para desarrollar su negocio. En este tipo de bancos, la cuenta de resultados es mucho más sencilla y fácil de entender por un ciudadano de a pie. En ella nos fijaremos, sobre todo, en dos cuentas: el margen de intereses y las comisiones que son los ingresos básicos de la actividad bancaria. La primera es el beneficio obtenido por la actividad crediticia de cobrar y pagar intereses y la segunda, el obtenido por los cobros y pagos por los servicios que ofrece o demanda el banco. Bueno, pues la suma de estas dos cuentas  (y otros ingresos menos importantes) tiene que ser suficiente para pagar a los trabajadores (¡y a los directivos!), para los gastos generales, para guardar fondos que amorticen el inmovilizado del año (y reponerlo cuando ya no valga) y para dotar las provisiones de los préstamos fallidos. Este beneficio sería el llamado beneficio de actividades de explotación. A esta cantidad se le resta lo que se paga por impuestos (y antes algún resultado  extraordinario) y llegamos al “resultado después de impuestos”, que es la cifra que aparece en los periódicos1.

Ni que decir tiene que los bancos universales y globalizados tienen una cuenta de resultados muchísimo más complicada.

Además, una banca pública minorista es mucho más fácil de supervisar.

Una banca pública de este estilo es mucho más fácil de supervisar. Porque los grandes riesgos de los grandes bancos están sobre todo en los balances de las grandes empresas a las que han financiado; en los mercados institucionales, de donde obtienen gran parte de la financiación (y que huye si la rentabilidad del banco es baja) y en la banca en la sombra, que son todas las sociedades creadas por los grandes bancos para especular con productos financieros opacos y que no están sujetas al control de los bancos centrales.

El debate de la rentabilidad.

La rentabilidad da más información que  los beneficios: la rentabilidad se calcula dividiendo el beneficios obtenido entre el dinero invertido. A través de la cuenta de resultados, se pueden calcular dos tipos de rentabilidades de un banco (que aparecen en la página de “Datos relevantes” dentro del Informe de Gestión).

Una es la rentabilidad del negocio bancario llamada ROA. Se obtiene dividiendo el resultado entre todo el activo. Esa debería ser la más importante. Es la que nos indica si la actividad del banco es viable; si el negocio da algún beneficio. Pero esta rentabilidad en los bancos es pequeña. Una rentabilidad pequeña es suficiente para un banco público, que no tiene que repartir dividendos. A éste debe preocuparle sobre todo dar un buen servicio y ser solvente, para garantizar que los ahorradores tengan seguros sus ahorros. Esta es otra razón de por qué la actividad bancaria debe ser un servicio público.

La otra rentabilidad es el ROE: la rentabilidad de los fondos puestos por los accionistas. Y para que salga alta conviene tener pocos fondos propios- él llamado  capital común- en comparación con el pasivo(deudas) de los bancos, y explicación del riesgo que han estado asumiendo los bancos. Y  ésta es la variable más importante para los bancos privados: el ROE máximo.  Es la que miran los mercados para ver donde ponen su dinero. Y la banca privada centra su actividad en ella: si no es suficiente, nadie querrá unas acciones por las que apenas cobran dividendos. La banca privada es rehén de su rentabilidad. Y para que ésta suba, hacen aumentar sus beneficios con operaciones arriesgadas de activo y aumentando su pasivo.

La rentabilidad media europea, calculada tras las pruebas de transparencia de la EBA (Autoridad Bancaria Europea) de 2016, ha sido  del 5% y la española de 5,6%2, ambas por debajo del llamado coste de capital (8% -9%). Estas cifras envalentonan a los bancos privados, que ya están presionando  para aflojar los requerimientos de Basilea III3 y las exigencia de provisiones que iba a exigir la EBA4 para las refinanciaciones.

Las propuestas del FMI5, de la EBA y del BCE son siempre las mismas: recortar plantilla y otros gastos o fusionarse, con lo que el tamaño de los bancos aumenta y convierte en peligroso dejarlos caer. Todo ello para salvarlos de su “baja” rentabilidad, “que puede ser obstáculo para sostener el crecimiento6″.

Hay otras variables que no se tienen en cuenta en los bancos privados.

La banca ética que opera en España  destaca por su alta ratio de solvencia (Cet 1,19%, para Triodos Bank) y su baja morosidad (2,76%  para FIARE – Banco Popolare Ético) en las cuentas de 2015 e informan de su balance social.  En concreto, para FIARE los datos más relevantes de este balance  son: relación sueldo máx/mín( 4.687); aumento de personal laboral; evaluaciones sociales; evaluaciones a proveedores; horas de formación ofrecidas por trabajador; millones de euros en microcréditos; consumo eléctrico en energías renovables…Una banca pública también tendría que presentar su balance social y además  ¡sin necesidad de accionistas!.

¿Son los bancos privados, y en muchos casos sistémicos, la solución a los problemas del crédito? Evidentemente la solución no está ahí. La solución está es una verdadera banca pública ética, sostenible y con control parlamentario y social. Por eso queremos que Bankia y Banco Mare Nostrum sean definitivamente públicas y no se vendan.

 

1. Hay otros ingresos y gastos que, por simplificar, no se han nombrado.

2. Valores obtenidos en el Test de Transparencia de la EBA a 131 bancos  de la UE  en 2016 .(Expansión, 2/12/016. “La rentabilidad de la banca española supera la  media de la UE”)

3. El comité de Basilea retrasa la aplicación de las últimas medidas de Basilea lll. Los supervisores y el sector mantiene desde hace meses visiones contrapuestas sobre los trabajos en marcha.

Deutsche Bank, y otros bancos sistémicos usan sus propios modelos computarizados para determinar sus colchones de capital requeridos, en lugar del estándar.

4. Nuevos criterios de la EBA sobre refinanciaciones. Cinco Días. 19/11/2016 Nicolas M. Sarríes.

5. Informe del tercer trimestre del FMI sobre el deterioro de la Banca Europa.

6. Diario Cinco Días. 6, 10, 2016. Nuria Salobral. “Un tercio de la banca europea no volverá a ser rentable”.

7.  Balance Social de FIARE-Banco Popolare Ético. En Triodos parece que ahora es menos exigente este parámetro, que compara sueldo máx/sueldo mediano= 5,7).

 

Aurora Martínez Hernández es miembro de la Plataforma por una Banca Pública 

Categories: Attac Planet

Davos : nous ne voulons pas de leur mondialisation !

News from Attac France - Mon, 16/01/2017 - 16:19

Les représentant·e·s de la classe des 1 % qui domine l'économie mondiale se réunissent à Davos en Suisse du 17 au 20 janvier. Comme chaque année, avec la complicité des grands médias, ces élites vont chercher à donner une image positive de leur « leadership » sur la mondialisation. Elles sont contraintes de tenir compte de la révolte croissante des peuples qui bouscule l'ordre néo-libéral : le préambule du forum de Davos affirme que les participant·e·s au forum concentreront leurs débats sur trois risques principaux, qui pèseront en 2017 sur le monde : les inégalités de revenus, les divisions sociales et le réchauffement climatique.

Alors que les 8 milliardaires les plus riches possèdent autant que la moitié de la population mondiale [1], Attac dénonce avec force cette nouvelle opération de propagande orchestrée par le forum de Davos. Le discours des élites pour un « leadership responsable » n'est pas crédible au moment où l'économie mondiale, dominée par la finance et la surexploitation de l'Humain et de la nature, est en proie à une crise globale qui n'en finit pas, et dont le coût social et politique est considérable [2].

Aux grands patrons qui arriveront à Davos dans leurs jets privés, émetteurs de CO2, pour débattre du réchauffement climatique, nous disons : prenez l'engagement de renoncer à l'exploitation et à l'utilisation des énergies fossiles, principale source de réchauffement climatique. Aux dirigeants d'entreprises qui prétendent se soucier des inégalités de revenus, nous disons : renoncez à vos bonus, et soumettez-vous à des règles contraignantes pour ramener les écarts de revenus du niveau exorbitant actuel de 1 à 400 au niveau de 1 à 20, tel qu'il existait en 1971, au moment de la création du forum de Davos. Aux dirigeants qui prétendent s'inquiéter des divisions sociales, nous disons : stoppez vos activités qui bafouent les droits fondamentaux énoncés par la Déclaration des droits de l'Homme, et qui exploitent les inégalités, notamment entre les femmes et les hommes.

Par leurs mobilisations contre l'évasion fiscale des 1 % et des multinationales, contre les traités de libre-échange destructeurs des normes sociales et environnementales, en faveur de traités contraignants qui régulent les activités des multinationales et en faveur de la transition écologique qui pourrait être source de millions d'emplois climatiques de qualité, Attac et le mouvement altermondialiste s'opposent résolument à l'ordre économique mondial incarné par Davos.

Photo : Kecko, licence Creative Commons BY 2.0.

[1] Huit hommes possèdent autant que la moitié de la population mondiale, Oxfam International

[2] Pour en savoir plus : Cette crise qui n'en finit pas : par ici la sortie , Attac, Les liens qui libèrent, janvier 2017

Categories: Attac Planet

Ecuador. Una reflexión a propósito de las próximas elecciones presidenciales

News from Attac Spain - Mon, 16/01/2017 - 09:00

Ecuador debe mirar al Sur

Atilio Boron - ALAI, América Latina en Movimiento

El próximo domingo 19 de febrero se celebrarán en Ecuador elecciones presidenciales. Será una nueva y decisiva prueba de fuego para los procesos progresistas y de izquierda que se abrieron en América Latina desde finales del siglo pasado.

En el último año aquellos sufrieron varias derrotas a partir del aciago momento en que poco más de la mitad del electorado argentino decidió que era necesario cambiar -sin preguntarse en qué dirección y bajo cual liderazgo- y darle una oportunidad a una alianza de derecha que, en la campaña electoral, había jurado que mantendría “todo lo bueno” hecho por el kirchnerismo y corregir lo que estaba mal. Lo ocurrido después desnudó el carácter absolutamente demagógico de esas promesas porque una vez en la Casa Rosada el gobierno de Mauricio Macri puso en marcha un programa encaminado a desandar el camino transitado los doce años anteriores. La bien conocida “restauración conservadora”, que hoy abruma y oprime al pueblo argentino.

La derrota del kirchnerismo, en noviembre del 2015, fue el preludio de un perverso “efecto dominó” cuyos principales hitos fueron el revés sufrido por el gobierno bolivariano de Venezuela en las elecciones de la Asamblea Nacional de diciembre del 2015; el que experimentara el presidente Evo Morales en el referendo de febrero del 2016 y el inesperado –y lamentable- resultado del convocado por el presidente Juan M. Santos por la paz en Colombia, en Octubre del año pasado. Esta sucesión de tropiezos adquiere una dimensión desoladora cuando a ellos se le suma el “golpe institucional”, o “golpe blando”, propinado al gobierno de Dilma Rousseff en Brasil, apelando a diversos dispositivos de carácter pseudo-legal y francamente inconstitucionales los cuales, sin embargo, no impidieron la destitución de la presidenta brasileña sumiendo a ese país en una crisis política y moral que potencia la ya de por sí gravísima crisis económica.

En este marco, la inminente elección ecuatoriana adquiere una importancia trascendental. Muchos latinoamericanos confiamos en que una victoria de la candidatura de Alianza País, presidida por Lenin Moreno, podría marcar el principio de la contraofensiva reaccionaria orquestada desde Washington y cuyo objetivo es volver a la situación en que América Latina y el Caribe se encontraban al anochecer del 31 de diciembre de 1958, en vísperas del triunfo de la Revolución Cubana. Ese es el objetivo estratégico -expresado con uso y abuso de eufemismos para ocultar tan inconfesables designios- en diversos documentos oficiales del gobierno de Estados Unidos cuando, con melifluo lenguaje, hablan de “restablecer la paz y la seguridad” en el Hemisferio Americano. Es por eso que la continuidad del gobierno de Alianza País tiene una proyección continental que excede el ámbito estrictamente ecuatoriano.

Una nueva derrota de las fuerzas progresistas y de izquierda en Ecuador ratificaría el agotamiento del impulso ascendente de las luchas populares, aislaría a los gobiernos de Evo Morales y Nicolás Maduro, y robustecería las esperanzas de quienes, desde la derecha y con el concurso de alguna izquierda que hace tiempo perdió la brújula,  profetizan con el apoyo de los medios de comunicación del imperio el “fin del ciclo progresista” y nos impulsan a dar un salto al vacío, optando por un “cambio” aparentemente inocente pero que nos colocaría, una vez más, bajo la férula de las feroces oligarquías de la región.

Esta apuesta por la continuidad del gobierno de Alianza País no significa ignorar las asignaturas aún pendientes, o los errores y problemas suscitados en la gestión gubernamental a lo largo de estos años –tema sobre el cual el heterogéneo arco opositor machaca sin cesar. Pero aún reconociendo esto es preciso preguntarse, con total honestidad, ¿cuál gobierno en este mundo está exento de críticas? Maquiavelo decía socarronamente en El Príncipe que ni siquiera los principados eclesiásticos, que contaban con la protección directa de Dios, estaban a salvo de los males de la política. ¿Cómo podría un principado común y corriente, terrenal, estar exento de ellos? Por eso es preciso valorizar los trascendentales cambios que tuvieron lugar en los últimos años en Ecuador.

Los que hace muchas décadas visitamos ese país comprobamos que cambió mucho, y para bien, y que sería imperdonable que esas transformaciones no fuesen reaseguradas y fortalecidas, arrojándolas por la borda en búsqueda de un “cambio” que todos sabemos hacia donde se dirige: reconstruir la vieja trama social de desigualdad, inequidad y opresión que caracterizó a ese país durante siglos. Y quienes tengan dudas, miren al Sur. Miren lo que está ocurriendo en la Argentina o en Brasil y verán, en esos tenebrosos espejos, lo que podría esperarle al Ecuador en caso de que la derecha vuelva al gobierno.

El Ecuador de hoy poco o nada tiene que ver con el que conociéramos en el pasado. Su gobierno es un ejemplo de que aún un país con una economía pequeña, altamente vulnerable, carente de moneda propia (y por lo tanto sin poder echar mano de un instrumento fundamental de manejo macroeconómico: la política monetaria) y rodeado de vecinos que se sometieron sin chistar a la hegemonía norteamericana y firmaron gravosos tratados de liberalización comercial  que perjudicaron la competencia de las exportaciones ecuatorianas y con un gobierno acosado sistemáticamente por el imperio a través de un enjambre de organizaciones sociales, falsas ONGs, fuerzas políticas y medios de comunicación que atacaron sin respiro al presidente Rafael Correa; aún bajo esas condiciones, decíamos, el gobierno de Alianza País demostró que fue posible construir una sociedad mejor -reduciendo significativamente la pobreza, garantizando el acceso a salud, educación y movilidad a sectores secularmente privados de ello, desarrollando una impresionante infraestructura de transporte y comunicaciones y ejerciendo una política exterior latinoamericanista e independiente- y que, por lo mismo, no se debe escatimar esfuerzo alguno para garantizar la continuación y profundización de este vital proceso.

La creencia de que, sobre la base del señalamiento de los yerros e insuficiencias que tiene todo proceso político real, un cambio político va a ser para mejor en el Ecuador; que la oposición actuará patrióticamente, sin ánimo revanchista y sin intenciones de revertir algunos de los más grandes logros del gobierno del presidente Rafael Correa, y que, como lo prometió Mauricio Macri en la Argentina, se consolidaría “lo que estaba bien” y se “corregiría lo que se había hecho mal”; una tal creencia, en síntesis, es una muestra de una virginal inocencia, en el mejor de los casos. Por eso exhorto a mis amigos y amigas ecuatorianas, varios de los cuáles me hicieron conocer su disgusto con el gobierno actual, que miren lo que nos está pasando en el Sur.

Detrás de un lenguaje edulcorado esa derecha ecuatoriana y sus mandantes del imperio tienen el perverso propósito de regresar el reloj de la historia al pasado, encubriendo tan siniestros designios con una hueca palabrería progresista y republicana que engañó a muchos en Argentina y Brasil y que ahora, viendo al monstruo en acción destruyendo metódicamente los logros de la última década, están arrepentidos por haber caído en la trampa de que “todo es igual. Que Dilma era lo mismo que Aécio. Que Scioli era lo mismo que Macri”. Y no era así, no fue así, y ahora se están pagando las consecuencias de tan funesto error.

Espero que en ese entrañable país que se llama Ecuador no se reitere lo ocurrido en el Sur. Los candidatos pueden, admitámoslo como una hipótesis, parecer lo mismo, pero no lo son porque personifican procesos históricos y fuerzas sociales muy diferentes, y sería un yerro fatal ignorar tal cosa. Por eso, por el Ecuador y su futuro; por América Latina y su futuro es imprescindible asegurar la victoria de Alianza País el próximo 19 de febrero. Sería, tengo esa esperanza, el inicio de una contraofensiva popular destinada a erigir un dique a la “restauración conservadora” del imperio.

- Dr. Atilio A. Boron, director del Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini (PLED), Buenos Aires, Argentina. Premio Libertador al Pensamiento Crítico 2013. www.atilioboron.com.ar  Twitter: http://twitter.com/atilioboron Facebook: http://www.facebook.com/profile.php?id=596730002

Categories: Attac Planet

Insuficiencias y errores en las predicciones económicas ante un nuevo año

News from Attac Spain - Mon, 16/01/2017 - 07:00

Carlos Berzosa – Consejo Científico de ATTAC España

A finales de cada año los organismos económicos internacionales y servicios nacionales de estudios económicos suelen hacer predicciones para el año nuevo. Estas predicciones se suelen corregir a la baja o al alza según van transcurriendo los acontecimientos a lo largo del año. En ocasiones, las previsiones del futuro, tras los ajustes que periódicamente se realizan, se acercan a los resultados finales. Sin embargo, en donde han fallado estrepitosamente fue en no haber tenido en cuenta ni siquiera la posibilidad del desencadenamiento de la crisis. Este hecho ha cuestionado la fiabilidad de las predicciones. A pesar de ello se siguen haciendo sin cambiar la metodología que ha conducido a tales errores.

Los errores cometidos por la ciencia económica y los organismos internacionales por no haber previsto la crisis han conducido a una polémica sobre las causas de por qué este fallo se ha producido. No obstante, a pesar de las sugerencias que se pueden extraer de esta controversia   no se han tomado las medidas ni se han puesto los medios para rectificar los errores que se han dado al no haber advertido de una catástrofe de tal calibre. Los supuestos de los modelos económicos predictivos son muy débiles y simples. El problema principal es que se analizan la evolución de variables económicas, pero no se tiene en cuenta lo que se esconde detrás de esas variables.

El año que comienza está lleno de grandes incertidumbres. El futuro siempre es incierto, pero este año la inestabilidad parece excesivamente elevada. La crisis económica no está resuelta, a pesar de las opiniones de políticos y economistas. Con Donald Trump en la presidencia de Estados Unidos puede pasar cualquier cosa. Las consecuencias de la aplicación del Brexit son imprevisibles, así como los resultados de las elecciones que en varios países de Europa se van a celebrar.

En todo caso, lo que hay que subrayar, que no recogen los modelos de predicción, son las tendencias que se están dando y que están generando un empeoramiento de las condiciones sociales. La desigualdad internacional entre países, más allá de la polémica de si ha disminuido en los últimos años, es muy elevada y se agrava a nivel global con el aumento de las desigualdades dentro de los países. La precarización de los trabajadores de los países ricos tiende al aumento. Los trabajadores de los países emergentes no están consiguiendo unas mejoras mínimas de las condiciones sociales. Los países subdesarrollados que se han convertido en plataformas (dominadas por las multinacionales) de producción textil y de calzado para el resto del mundo mantienen a los trabajadores en condiciones de supervivencia con largas jornadas de trabajo.

La explotación y sobrexplotación se ha intensificado en las últimas décadas, lo que está generando una gran polarización a escala mundial y dentro de los países. La economía oculta, tráfico de drogas y de armas, adquiere un porcentaje relevante dentro de los intercambios internacionales. La opulencia y la miseria conviven en un mundo excesivamente injusto. La existencia de tantas privaciones contrasta con los avances científicos, tecnológicos y sanitarios que han tenido lugar. Se produce una gran brecha entre lo que está logrando la ciencia y las condiciones sociales y económicas a las que se encuentra sometida gran parte de la población mundial.

No resulta satisfactorio, como hacen algunos estudios y defienden analistas, comparar la situación actual con el pasado y llegar a conclusiones optimistas del tipo de que la humanidad ha conseguido el mayor bienestar jamás conocido. Lo que contrasta con la realidad de tanta población que sigue sufriendo hambre y pobreza. No se trata de negar los progresos habidos, pero lo que hay que tener en cuenta es la relación entre los avances de la ciencia y de la tecnología con tantas privaciones como existen, lo cual es precisamente por ello más escandaloso.

Las predicciones económicas, como la mayor parte de los estudios de economía, no tienen en cuenta nada de esto, por eso su incapacidad a la hora de predecir y lo que es más grave, la ocultación de lo que significa un sistema económico inestable, desigual, que genera subdesarrollo, trabajo infantil, bajos salarios y daños a la naturaleza y al medio ambiente. El historiador Tony Judt titulaba un libro suyo Algo va mal (Taurus, 2010). Efectivamente algo va mal y lo grave es que no se tiende a mejorar. Lo más probable es que empeore. El año 2017 no puede traer buenas cosas, pues no se vislumbran aires nuevos en el horizonte que vayan poniendo las semillas de otro orden económico y social. Todo puede ir a peor.

Catedrático de Economía Aplicada. Universidad Complutense de Madrid

Publicado en nuevatribuna

Categories: Attac Planet

“El euro no es un proyecto europeo, es un proyecto neoliberal”

News from Attac Spain - Sun, 15/01/2017 - 07:00


Andrés Villena Oliver
- CTXT

Entrevista a Stuart Medina Miltimore

El desarrollo de los acontecimientos en la zona euro está llevando a numerosos expertos a cuestionar cada vez más la conveniencia de continuar perteneciendo a la moneda única europea. CTXT ha aprovechado la publicación del libro El Leviatán desencadenado (Lola Books) para conversar con su autor sobre las posibilidades, los riesgos y las dificultades que para el Estado español acarrearía dotarse de “soberanía monetaria” a través de la puesta en circulación de una nueva moneda. Como pequeña ilustración previa a la conversación, Stuart Medina Miltimore nos emplaza a la lectura de una fábula extractada de un libro del economista Michal Kalecki para observar la naturaleza del dinero y de la moneda desde una perspectiva diferente a la convencional.

En una empobrecida aldea judía, cuyos residentes estaban sumidos en el endeudamiento viviendo del crédito, un rico y pío judío llegó un día y se alojó en la posada local, tomando la precaución de pagar la factura por adelantado. El viernes, para no incumplir la prohibición del Sabbath de llevar dinero, entregó al posadero para que lo custodiase un billete de 100 dólares. El domingo al alba, el judío dejó la posada antes de que el posadero hubiese tenido ocasión de devolverle el billete.

Unos días después, el posadero decidió que el rico judío no regresaría, así que cogió el billete de 100 dólares y lo usó para saldar su deuda con el carnicero local. Encantado, el carnicero entregó el billete a su esposa para que lo custodiase. Esta lo utilizó para saldar sus deudas con una costurera local que le hacía vestidos. La costurera utilizó el dinero para pagar los atrasos de alquiler a su casero. El casero, contento de cobrar por fin, le entregó el dinero a su amante, que ya hacía tiempo le había estado prestando sus favores sin compensación. La amante utilizó el billete para saldar su deuda en la posada local donde de vez en cuando alquilaba una habitación.

Así ocurrió que el billete volvió al posadero. Aunque no se había celebrado ninguna transacción nueva ni se había creado ninguna renta, las deudas de la aldea habían sido saldadas y todos contemplaban el futuro con optimismo renovado.

Dos semanas después, el rico judío regresó a la posada y el posadero pudo devolverle el billete de 100 dólares. Para su asombro, el judío cogió el billete, le prendió fuego y lo usó para encenderse un cigarrillo. Al observar al posadero, el judío se rió y le explicó que el billete, de todos modos, era falso.

La fábula que comparte en su libro revela que el dinero es esencialmente deuda. Afirma que las teorías sobre el dinero están sesgadas, cuando no equivocadas. Propone como alternativa la Teoría Monetaria Moderna. ¿En qué consiste?

La Teoría Monetaria Moderna (TMM) describe cómo funciona un sistema monetario y bancario con moneda fiduciaria, que es una moneda cuyo valor no está vinculado al oro. El punto de partida es que el dinero es una creación del Estado, es decir, que el Estado tiene un monopolio de emisión de moneda, por lo que nunca puede ser insolvente. El Estado tiene una restricción real, por supuesto: los recursos que tiene la economía; pero no tiene una restricción presupuestaria ni financiera. El Estado obviamente no puede crear toda la moneda que quiera si no quiere generar inflación, pero sí tiene todos los elementos suficientes para evitar un proceso inflacionista.

Entonces, desde el punto de vista de la TMM, las reglas del déficit público (3% del PIB) y de deuda pública (60% del PIB) exigidas en la eurozona…

… Son arbitrarias. Para nosotros y para muchos economistas keynesianos, el superávit o el déficit del Estado son completamente irrelevantes; lo que importa en realidad son los efectos de la política fiscal: en primer lugar, si hay pleno empleo o no; en segundo lugar, si hay inflación o no.

Imaginemos que hemos decidido salir del euro. Teniendo en cuenta el miedo de la gente a salir de la moneda comunitaria, ¿cómo podríamos hacerlo con éxito?  

Creo que es un problema al que se le da más complejidad de la que tiene. Introducir una moneda es extraordinariamente sencillo: es como decir que el Estado a partir del 1 de febrero va a efectuar los pagos en una nueva moneda, en pesetas, o en pesos, por citar dos ejemplos.

Muy bien, creamos una moneda, pero sabemos que esta se va a depreciar inmediatamente con respecto al euro. Y, además, la fuga de capitales que se produciría…

La fuga de capitales es un concepto que se define generalmente mal. ¿Qué implica una fuga de capitales? Que, por ejemplo, un depósito denominado en euros en el balance del Banco Santander se transfiera a través del Banco Central a otro banco en Alemania. Esto es relativamente irrelevante: lo que importa es dónde gasta uno: que el dueño de ese depósito en el banco alemán –y no olvidemos que de España se han marchado ya 300.000 millones de euros en depósitos– vive en España y tiene que pagar su alquiler, realizar compras, etc., en España. A nosotros lo que nos importa es dónde se gasta, no dónde está domiciliada la cuenta.

Entonces, a efectos reales, la fuga de capitales puede llegar a ser irrelevante…

La fuga de depósitos normalmente se magnifica, pero tiene su importancia más acuciante por el tema de los sumideros fiscales, que hay que controlar.

Pero a Mitterrand le hundió la famosa fuga de capitales de principios de los años ochenta y cambió totalmente su política económica…

Con Mitterrand es el momento en que los partidos socialistas empiezan a cambiar y a traicionar su propio ideario. Además, el problema que tuvo Francia fue el empeño en mantener un tipo de cambio fijo. Cuando tú tienes que defender un tipo de cambio fijo respecto a una cesta de monedas, los movimientos de depósitos sí impactan sobre la cotización de la divisa. Empeñarse en mantener un tipo de cotización fija es lo que te pone la soga al cuello.

Entonces, otro de los rasgos fundamentales de la TMM es el mecanismo de tipos de cambios flexibles…

Efectivamente, para nosotros es un postulado fundamental: el tipo de cambio tiene que ser flotante. En estas condiciones, imagina que hay una fuga de euros. Si tienes soberanía monetaria, tienes capacidad de recapitalizar los bancos: ¿que el Banco Santander puede tener un problema porque se haya endeudado mucho en euros? Hay que tener en cuenta que el Santander está muy internacionalizado y tiene menos de la tercera parte de su negocio en España, con lo cual su dependencia de los depósitos de residentes es pequeña. Y si es un banco con un negocio muy doméstico, el Banco de España puede darle la liquidez suficiente o incluso nacionalizarlo.

Entonces introducimos la nueva moneda superado el miedo a las fugas de capitales. ¿Pero eso cómo se hace?

La moneda la introduces gastando, creando, en definitiva, apuntes contables.

“Introducir una moneda gastando” suena un poco raro…

El Estado dice que a partir de mañana, por ejemplo, la autopista que estábamos construyendo en Madrid en vez de pagarla en euros se va a pagar en nuevas pesetas.

O sea, la construcción de la autopista es gasto estatal, y el Estado paga al constructor en nueva moneda. Pero para extender la nueva moneda, ¿qué se hace? Porque la gente no tiene esas nuevas pesetas…  

Se crea demanda por la moneda nacional. Básicamente a través de los impuestos. Y ojo, aquí viene un principio fundamental que es erróneo en la economía convencional: en un Estado monetariamente soberano, los impuestos no son el mecanismo de financiación del Estado.

Pero el Estado necesita financiarse para gastar, para redistribuir… En primero de Económicas nos enseñaban que los impuestos sirven para financiar ese gasto…

Yo aprendí eso en primero también (risas). Eso es cierto para una diputación, pero no para un Estado con soberanía monetaria. Ten en cuenta que en este caso que exponemos el único creador de moneda es el Estado y la única manera de que los ciudadanos tengan moneda en su bolsillo es que el Estado haya gastado.

La función de los impuestos al final es apartar recursos reales para que los use el Estado; el Estado es nuestro agente, le encomendamos misiones (carreteras, sanidad, enseñanza, hospitales, seguridad). Todas estas misiones que nosotros desde el sector privado no podemos asumir como individuos o como grandes empresas (para las que muchas cosas no son rentables o simplemente no son posibles). No olvidemos que, de alguna forma, el Estado somos nosotros, y le encomendamos lo que nosotros no podemos hacer. Apartamos recursos reales que además están ociosos hoy en día, esto último está claro. Entonces imponemos tributación: por vivir aquí tengo que pagar un IBI, IRPF, etc. Yo para conseguir ese dinero para pagar mis impuestos le tengo que ofrecer algo al Estado, y por ello yo vendo mi trabajo, o bienes si soy un fabricante… Entonces consigo su dinero, que es un pagaré del Estado, lo equivalente a un crédito fiscal que se puede utilizar para pagar los impuestos.

¿Entonces el dinero es un crédito fiscal del Estado?

Efectivamente, y puedo hacer varias cosas con el dinero: devolvérselo al Estado vía impuestos o bien guardarlo como instrumento de ahorro… Hay un ejemplo muy claro de la historia colonial de África a la hora de explicar la introducción de una moneda: en Ghana, cuando llegan los británicos, estos querían cultivar café, pero se encuentran con el problema de que la población nativa no quería acudir a trabajar a los cafetales porque les pagaban con dinero británico y eso no les servía para nada, ya que ellos tenían su propio circuito económico. Por mucho que los colonos subieran el salario, los nativos no querían trabajar. Entonces el gobernador de la colonia pone un impuesto confiscatorio a las chozas, unos veinte chelines. Se produce una revuelta y encarcelan al jefe tribal. Los nativos al final se dan cuenta de que tenían que conseguir libras o chelines para saldar la deuda. Y eso al final genera la oferta de trabajo que los británicos buscaban.

Entonces, el Estado introduce una moneda, gastando para ello e incorporando los impuestos. Pero el peligro de la devaluación con respecto al euro está todavía ahí. En su libro afirma que una manera de impedir que esto ocurra es “generar demanda por la propia moneda”.

Sí, hay varias maneras de hacerlo. Una es obviamente lanzar la nueva moneda poco tiempo antes de una campaña de liquidación del IVA, o bien justo antes de la campaña del IRPF: la gente tiene que pagar el impuesto pero no tiene esa moneda en su bolsillo. La condición es que el Estado no acepta el pago con euros. Entonces el sector privado necesita una moneda que no tiene: se genera una demanda por dicha moneda y en el mercado su cotización sube porque está todo el mundo buscándola. Al final puedes encontrarte con que la nueva moneda acaba incluso apreciándose. De hecho, un famoso estudio de P. Pilkington y W. Mosler sobre una posible salida del euro propone no forzar la conversión de los depósitos de los ciudadanos a la nueva moneda, un error que suelen cometer los Estados para mantener el tipo de cambio y para que el banco central tenga unas reservas de divisas. Esto puede hacer que el sector privado se encuentre con unos depósitos que no quiere y que entonces los venda para comprar euros, provocando la depreciación de la moneda.

Lo que propone, pues, son unas condiciones algo más flexibles que las tradicionales a la hora de introducir una moneda o de salir de una unión monetaria. Algo que es bastante corriente a lo largo de la historia…

Según un artículo científico de Andrew Ross, ha habido 69 rupturas de uniones monetarias desde la Segunda Guerra Mundial. Sería un error pensar que una unión monetaria es para siempre. Además, aquí hay otro error: pensar que el proyecto europeo es igual al euro, que no lo es, y hay muchos países europeos que no están en el euro. No hay una identificación entre euro y Europa. Para mí el euro no es un proyecto europeo, es un proyecto fundamentalmente neoliberal. Ha habido una muy exitosa ruptura monetaria en Europa que ha sido la checoslovaca, que generó un pequeño punto de inflación en el 93 pero que fue bastante pacífica. Toda institución humana es temporal… En conclusión, no hay que convertir el euro en un tótem, siendo una institución mal diseñada.

Bueno, pero si salimos del euro, ¿nos seguirán prestando los mercados? Nos tendremos que poner a imprimir dinero… Y de ahí a la República de Weimar…

La hiperinflación de la República de Weimar es un episodio extraordinario de los que ha habido muy pocos en la Historia. Lo de Weimar se explica por la derrota de la guerra y las reparaciones del Tratado de Versalles, lo que elimina gran parte de la capacidad productiva alemana: barcos, capacidad ferroviaria, minas… Además, los alemanes tenían que hacerse con recursos para pagar las compensaciones a los aliados. Entonces la única solución que encontraron fue la de imprimir una cantidad de dinero tremenda. El caso español, por el contrario, es el de la existencia de recursos ociosos, como fábricas que no están al cien por cien de su capacidad productiva, gente que no encuentra trabajo, viviendas sin inquilino… El Instituto Nacional de Estadística afirma que no estamos por encima del 80% de nuestra capacidad productiva.

¿Por qué hay entonces tanto miedo a la inflación?

Porque es un fenómeno muy complejo que no se ha explicado bien. La denominada teoría cuantitativa del dinero, muy simplista, relaciona la oferta monetaria con la inflación de modo unidireccional. Y no es cierto. Tú puedes aumentar la oferta monetaria y lo más probable es que en vez de aumentar los precios aumente la producción. Por ejemplo (y esto viene del pensamiento keynesiano), cuando un empresario percibe un aumento de demanda y tiene capacidad sobrante, lo primero que hace es subir la producción. Porque si yo soy Mercadona y me aumenta la demanda yo no quiero perder cuota de mercado: aumento la producción, contrato trabajadores, pero no subo los precios. Esto es fundamental entenderlo: las empresas quieren aumentar o mantener la cuota de mercado; en una economía como la nuestra, debajo de su capacidad productiva, lo más normal es que primero aumente la producción. Si hay algo de inflación no es malo, ya que llevamos ya tres años de deflación, lo que empeora los balances de los que están más endeudados.

Es fundamental entender que una nueva moneda a corto plazo no tiene por qué llevarnos a una situación inflacionista. Puede darse a más largo plazo, pero depende de cómo se comporten a tres o cuatro años tanto el sector privado como el sector público.

¿La devaluación, de producirse, no tendría un efecto inflacionista en un país que importa tantas mercancías?

Sí, la devaluación puede tener un efecto inflacionista. Pero hay que tener cuidado con cómo la definimos: la inflación es una subida continuada en el tiempo de los precios y hay que distinguirla de episodios singulares o aislados, donde hay una depreciación repentina de la moneda, que sería difícil que fuera mayor del 30%. Si tú gestionas ese repunte de inflación con inteligencia, no tiene por qué asentarse en las expectativas de los agentes ni prolongarse en el tiempo.

¿Y cuál sería esa gestión inteligente de la situación para que no se convirtiera en un peligro?

Hay varias maneras. Es importante entender que el Estado, como monopolista, tiene la capacidad de fijar el precio de la moneda. Una forma de evitar un proceso inflacionario es anclando el valor de la moneda a una especie de salario mínimo que llamaremos el salario genérico. ¿Y cómo se consigue este anclaje? A través de un Plan de Empleo de Transición. Este plan estatal no solo tendría el objetivo de acabar con el desempleo, sino que también tendría un objetivo macroeconómico, consistente en actuar como stock de reserva que absorbiera las variaciones en la demanda de trabajo: si cae la demanda de trabajo remunerado, el Estado absorbe el stock, impidiendo que el salario caiga; en el momento en que la economía se recupera, hay un stock de mano de obra preparada, formada, con currículum, para que los empresarios puedan volver a contratarla. De esta manera, además, estabilizas el salario como el principal factor de coste para la mayor parte de las actividades económicas; una vez estabilizado y sin que los márgenes empresariales crezcan demasiado, se consigue la estabilización de los precios.

Entonces es lo contrario a la creación de aquel “ejército de reserva” al que se refiere Marx…

Exactamente. Sustituyes como variable de ajuste el empleo para que la variable de ajuste sea el salario. Y hay muchas otras formas de luchar contra la inflación dada la capacidad de compra del Estado, por lo que la teoría de la hiperinflación es bastante inverosímil dadas estas condiciones.

¿Cómo se paga este plan de empleo?

Se pagaría desde el Estado, y recuerda que un Estado soberano monetariamente es siempre solvente. Y se crearía pleno empleo de manera más efectiva que a través de las maneras tradicionales de caminar hacia el pleno empleo. Otras vías indirectas de llevarlo a cabo pueden ser más inflacionistas. Y siempre va a haber muchas personas que las empresas no quieran contratar: antecedentes penales, discapacidades, problemas de alcoholismo… Estas personas no empleables por el sector privado pueden demostrar sus capacidades en estos planes de empleo garantizado.

Estos planes de impacto son compatibles con la transformación de nuestro modelo productivo, incidiendo en una investigación y desarrollo bastante abandonados…

Por supuesto, yo provengo del sector de las biotecnologías, por lo que alguna idea tengo de esto. Hace falta lo que Mazzucato llama “el Estado emprendedor”. El dirigismo estatal se ha asociado al franquismo y el pensamiento económico dominante posterior desmanteló la industria y la banca pública, con el modelo de la CEE de fondo. Pero dejar el protagonismo al sector privado es una ficción; lo que hace el Estado emprendedor es establecer una relación simbiótica entre sector público y privado sin excluir ninguno de los dos. El Estado lidera y muestra el camino, piensa EEUU en Internet y los móviles, el Ministerio de Defensa, la tecnología GPS… todo esto procede del sector público. Muchos empresarios lo que han hecho ha sido meter algo de diseño… sin reconocer al Estado su liderazgo y sin garantizarle ningún retorno. En España esto ha sucedido también: el Estado siembra y luego el sector privado hace las apuestas. Y la innovación tiene muchísimo riesgo, tecnológico y comercial, por lo que el inversor privado huye como de la peste, imagínate en el sector biotecnológico… En realidad necesitas que alguien le señale el camino al sector privado, como ha ocurrido con la red de alta velocidad española: aquí ha habido un Estado que ha pagado miles de millones durante un montón de años. Y lo mismo con la industria automovilística, con las carreteras, las autopistas, las autovías. ¡A nadie se le ocurría aparcar en la calle en el siglo XIX!

Autor

  • Andrés Villena Oliver
  • Stuart Medina Miltimore / Autor de ‘El Leviatán desencadenado’
Categories: Attac Planet

Blocage national le 21 février

Attac Québec - Sat, 14/01/2017 - 22:30

Le 21 février, la Coalition Main rouge prend d'assaut le Big Four !
Rendez-vous à la Place du Canada à Montréal à 7 h 30 !
1010, rue de la Gauchetière Ouest

Récemment, le gouvernement a lancé quelques maigres promesses d'investissements en santé et en éducation. Pense t-il ainsi nous faire oublier qu'il a saccagé le système de santé, asphyxié le monde de l'éducation, détruit le filet social, qu'il s'est attaqué aux plus vulnérables d'entre nous ?

Pendant ce temps, il se fait complice du Big Four (EY, KPMG, PWC et Deloitte), quatre grandes compagnies internationales qui facilitent et encouragent l'évasion fiscale et l'évitement fiscal des plus riches et des grandes entreprises. Le gouvernement québécois pourrait récupérer 740 millions $ qui échappent aux caisses de l'État chaque année en luttant plus sérieusement contre l'évasion fiscale.

Devant un gouvernement qui fait la sourde oreille, une seule solution s'impose : le 21 février prochain, on s'attaque directement à l'un des centres nerveux de l'évasion fiscale et de l'évitement fiscal.

Affiche Tract
Événement Facebook
Des formations à la désobéissance civile sont prévues, pour plus de détails, consultez la page Web de la Coalition : nonauxhausses.org

Categories: Attac Planet

Le Grain de sable à CKRL 89,1 FM - Saison en cours

Attac Québec - Sat, 14/01/2017 - 15:00

Au programme de l'émission 14 janvier : Étienne Blondeau nous parle de certains des enjeux de la guerre en Syrie. Précédemment à l'émission du 7 janvier, il a été question du numéro de la revue Relations « La trahison des élites. Austérité, évasion fiscale et privatisation au Québec », du Tribunal Monsanto aux Pays-Bas et du texte « Le capitalisme s'effondre » de Crawford Kilian résumant la pensée du professeur Wolfgang Streeck. Baptiste Godrie fait état du travail de mobilisation en cours au sein d'Attac pour la 1e Journée internationale contre les paradis fiscaux (3 avril).

C'est à écouter en baladodiffusion sur le blogue de l'émission.

Le Grain de sable est diffusé en direct tous les samedis de 14 h à 15 h. Suivez sa page Facebook. Infos : attac.capitale@gmail.com

Voir en ligne : http://legraindesableqc.wordpress.com/
Categories: Attac Planet

¿Hacia escenarios de estanflación?

News from Attac Spain - Sat, 14/01/2017 - 09:00

Germán Gorraiz López – ATTAC Navarra-Nafarroa

Por estanflación se entiende la suma de una inflación desbocada y un escenario de recesión económica (una economía entra en recesión técnica después de dos trimestres de caídas consecutivas del PIB nacional según el FMI) y es un término acuñado en 1965 por el entonces ministro de Finanzas británico, Ian McLeod que utilizó la palabra “stagflation” en un discurso ante el parlamento Británico.

Se trata de una de las más peligrosas combinaciones para la economía ya que ambos elementos distorsionan el mercado y la terapia de choque para combatir el estancamiento económico tiene como efecto secundario el incremento de la inflación. Así, para incentivar el consumo y salir de la recesión se requieren terapias basadas en la expansión fiscal y monetaria, medidas que, a su vez, generan más inflación, lo que al final deviene en un círculo explosivo para la economía de final incierto. Históricamente, la estanflación ha estado ligada al precio de las materias primas, de lo que sería paradigma la Crisis del Petróleo de 1.973 (Primera Crisis del Petróleo), provocada por la estrategia de castigo de la OPEP a las economías occidentales por apoyar a Israel en la Guerra de Yom Kippur, crisis que cuadruplicó los precios del crudo y que, aunado con la elevada dependencia del petróleo por parte del mundo industrializado, provocó un fuerte efecto inflacionista de bienes y servicios. Paralelamente, se produjo un súbito aumento de los costes de producción de las empresas que, ante la imposibilidad de revertir dichos costes en el precio final de sus productos, optaron por redimensionar sus plantillas, provocando un aumento desbocado de las tasas de desempleo y la consecuente constricción del consumo interno, entrando así en una espiral negativa que derivó finalmente en una drástica reducción de la actividad económica de los países afectados.

¿Riesgo de estanflación en la economía española?

Según el INE, la tasa interanual del IPC de Noviembre habría sido del 0,7% debido a la subida de precios de los carburantes y lubricantes (Petróleo Brent superando los 54 $) lo que unido al impacto de la reciente subida de impuestos al alcohol y al tabaco y a la implementación en el 2017 de los todavía indefinidos impuestos medioambientales, hará que la inflación se dispare hasta niveles del 3% para finales de Noviembre del 2.017. Si a ello le aunamos la pérdida de la paridad Euro/Dólar debido al “efecto Trump” prevista para el 2017, la pérdida de poder adquisitivo de los trabajadores debido a los exiguos incrementos salariales, congelación o dramática reducción de los mismos tendremos como resultado una severa contracción del consumo interno, al conjugarse la reducción del gasto familiar (un 3% debido a la previsible subida de los tipos del IVA superreducido para el 2017) con el drástico recorte de inversión en Obras Públicas (reducción de 22.100 millones € en el Bienio 2011-2012),con lo que se deduce que la tasa de inflación será una tasa artificial motivada por el afán recaudatorio de un Estado saturniano de apetito insaciable que no dudará en devorar a sus hijos para reducir sus necesidades adicionales de financiación en mercados extranjeros.

Este escenario inflacionista tendrá como efectos colaterales la desincentivación del ahorro y la búsqueda de rentas fuera de las actividades productivas, (lo que podría provocar en un futuro mediato una desertización productiva que fuera incapaz de satisfacer la demanda de productos básicos). Por otra parte, según el Consejo Económico y Social, 422.600 hogares vivían gracias a la pensión de los abuelos con ingresos medios de 840 € ( lo que constituía hasta hoy el último salvavidas de los restos del naufragio económico español), con lo que la exigua subida de las pensiones del 0,25% para el 2017 al estar los convenios colectivos y las pensiones en la práctica desligados de la subida del IPC tendrá como efectos colaterales la reducción del grosor del colchón familiar y la consecuente elevación del riesgo de pobreza.

Por otra parte, la bajada de tipos de interés hasta el 0,0 % y la continuación de la política de compra de Bonos por el BCE, aliviará el endémico problema de liquidez de las entidades financieras e incrementará el beneficio de las mismas debido al diferencial entre lo que deben pagar para lograr liquidez del BCE (el 0,5%) y los intereses que marcan en la adquisición de deuda de Estado cercanos al 5%, pero estos beneficios no tendrán traslación a la economía real en forma de financiación del tejido productivo (pymes, autónomos y particulares), sino que se destinarán a la refinanciación de las grandes empresas y a los pagos de intereses de deudas contraídas. Como conclusión, en el supuesto de que la inflación siga desbocada, que el crédito siga sin fluir con normalidad a unos tipos de interés reales y no se proceda a la implementación de medidas keynesianas para neutralizar la destrucción de empleo, podríamos asistir a una Década de estancamiento en la economía española, rememorando la Década perdida de la economía japonesa.

Analista internacional

Categories: Attac Planet

Sobre empoderamiento popular: Diez propuestas para no repetir la capitulación que hemos conocido en Grecia

News from Attac Spain - Sat, 14/01/2017 - 07:00

Eric Toussaint – CADTM

Para no repetir la capitulación que hemos conocido en Grecia en 2015, hago diez propuestas sobre el empoderamiento popular |1|.

La primera propuesta es la necesidad de un Gobierno de izquierda de desobedecer, de manera muy clara y anunciada, a la Comisión Europea. Negándose a obedecer las exigencias austeritarias desde el inicio – el partido que pretende o la coalición de partidos que pretende ser Gobierno y, por supuesto, yo estoy pensando por ejemplo en el Estado español – y comprometiéndose a negarse al equilibrio fiscal. Decir: “no vamos a respetar la obligación decretada por los tratados europeos para garantizar el equilibrio fiscal”, porque queremos aumentar el gasto público para luchar contra las medidas antisociales, austeritarias y para emprender la transición ecológica. Por lo tanto, el primer punto es declarar de manera clara y determinada el compromiso de desobedecer. Para mí, es fundamental la idea de que después de la capitulación griega NO se puede seguir con la falsa ilusión de obtener de la Comisión Europea y de los demás gobiernos europeos el respeto de la voluntad popular. Mantener esa falsa ilusión, sería un desastre. Hay que desobedecer.


Segundo punto. Comprometerse a llamar a la movilización popular
. Tanto a nivel de país, como a nivel europeo. También eso faltó el año pasado en Grecia. Por supuesto, los movimientos europeos sociales no estuvieron a la altura en las movilizaciones que hubo, que tuvieron lugar, pero que fueron insuficientes en solidaridad con el pueblo griego. Pero es cierto también que dentro del marco de la orientación estratégica de Syriza, no cabía llamar a la movilización popular a nivel europeo, ni siquiera llamar a la movilización popular en Grecia. Y cuando llamaron a la movilización a través del Referéndum el 5 de julio del 2015, fue para LUEGO no respetar la voluntad popular del 61,5% de los griegos, que se negaron a obedecer las exigencias de los acreedores.


Tercer punto. Comprometerse a organizar una auditoría de la deuda con participación ciudadana
. Yo diría, una auditoría que tiene que ser simultánea a la suspensión del pago de la deuda. Hay situaciones diferentes en los 28 países que conforman la Unión Europea. Hay países europeos donde la suspensión de pagos es una medida de absoluta necesidad prioritaria, como es el caso de Grecia, como sería el caso de Portugal y Chipre. En el Estado español habría que ver. En otros países se puede empezar solamente por la auditoría y luego llegar a la suspensión de pagos. Estas medidas hay que implementarlas tomando en cuenta la situación concreta de cada país.


Cuarta medida. Imponer control de movimientos de capitales
. Y tomando en cuenta lo que quiere decir esto. Es decir, ir en contra de la idea de que se va a impedir a los ciudadanos transferir unos cientos de euros a sus socios fuera del país. Por supuesto, transacciones financieras internacionales hasta un cierto nivel, estarían permitidas. Pero sería implementar un control sobre los movimientos de capital, hacia arriba de un cierto monto de transferencias.


Quinta medida. Socializar el sector financiero y el sector energético
. Para mí, socializar el sector financiero no es solamente desarrollar un polo público bancario. Es decretar el monopolio público sobre el sector financiero incluyendo bancos y seguros. Una socialización del sector financiero bajo el control ciudadano. Es decir, transformar el sector financiero en servicio público. Dentro del marco de la transición ecológica, por supuesto, la socialización del sector energético es una medida también de primera prioridad. No puede haber una transición ecológica sin monopolio público sobre el sector energético, tanto a nivel de la producción, como de la distribución.


Propuesta número seis. Creación de una moneda complementaria, no convertible
. Ya sea en el caso de salida del euro o de mantenerse en la zona euro, de todos modos es necesaria la creación de una moneda complementaria no convertible. Es decir, una moneda que sirva en circuito corto a los intercambios dentro del país. Por ejemplo, para pagar aumentos de jubilaciones, aumentos de salarios a funcionarios públicos, para pagos de impuestos, para pagos de servicios públicos… Se puede utilizar una moneda complementaria que permita aliviar y salir de manera parcial de la dictadura del euro y del Banco Central Europeo. Claro, tampoco se puede evitar el debate de la salida de la zona euro. Creo que en varios países, la salida de la zona euro es también una opción que hay que defender como partidos y, sindicatos de clase. Varios países de la zona euro no pueden emprender realmente una ruptura con la austeridad y emprender una transición ecosocialista sin salir de la zona euro. En caso de salir de la zona euro, para mí, hay que emprender una reforma monetaria redistributiva. ¿Qué quiere decir esto? Quiere decir decretar, por ejemplo, que hasta 200.000 euros líquidos, el cambio en caso de volver a la peseta sería un 1 euro por 100 pesetas. Pero por encima de 200.000 (puede ser por encima de 100.000) el cambio para tener 100 pesetas sería de un 1,5 euros. En otro nivel superior, habría que entregar 2 euros. Llegando a los niveles más altos de 500.000, entregar 10 euros para tener 100 pesetas. Eso se llama reforma monetaria redistributiva. Que disminuye el circulante y redistribuye el patrimonio líquido de los hogares. Evidentemente, eliminando una parte del patrimonio líquido del 1% más rico. Sabiendo que, no sé exactamente los datos del País Vasco o del Estado Español, pero casi el 50% de la población ni siquiera tiene ahorro. Un 30% de la población, los de abajo, tiene deudas, no tiene patrimonio líquido. Puede tener patrimonio en términos de vivienda (hipotecada o no), pero no tiene patrimonio positivo esa gran parte de la población.


La medida siete. Por supuesto, reformar radicalmente la fiscalidad
. Eliminar el IVA sobre productos de consumo básicos, alimenticios por ejemplo, servicios de luz y agua, otros servicios de primera necesidad. Sin embargo, un aumento del IVA sobre productos de lujo y productos que contaminan etc. Pero fuera de los productos y servicios de base, hace falta un aumento de la fiscalidad sobre la ganancia de las empresas privadas y sobre las ganancias e ingresos por encima de un cierto nivel. Es decir, fiscalidad progresiva sobre los ingresos y sobre el patrimonio.


Octava medida. Desprivatización
. Recomprar empresas privatizadas con el euro simbólico. Así, a ese nivel, usar el euro podría ser muy simpático, pagar un euro simbólico a los que se aprovecharon de las privatizaciones. Y fortalecer y extender los servicios públicos bajo control ciudadano.


Medida nueve. Reducir el tiempo de trabajo manteniendo, protegiendo el salario
. Abrogar las leyes antisociales y adoptar leyes para solucionar la situación de la deuda hipotecaria. Se podría realizar perfectamente vía leyes, evitando juicios (porque hay múltiples juicios sobre deuda hipotecaria en los cuales los hogares se enfrentan a los bancos). Un Parlamento puede decretar vía ley, por ejemplo, la anulación mediante ley, de las deudas hipotecarias por debajo de 150.000 euros, por ejemplo. Eso permitiría no ir a juicio.


Medida diez. Abrir un verdadero proceso constituyente
. No se trata de cambios constitucionales dentro del marco del Congreso o de las Cortes actuales. Se trataría de disolver el Parlamento y convocar a la elección directa de una Asamblea Constituyente. Claro, convocarlo teniendo en cuenta la cuestión de las nacionalidades etc. pero abrir un verdadero proceso constituyente, ya sea en las nacionalidades o a nivel del estado como tal. Y, buscar cómo encajar esto en otros procesos constituyentes a nivel europeo.

Éstas son para mí diez medidas básicas a someter a debate. Pero pongo esas medidas a un nivel alto. Porque creo que sin medidas radicales anunciadas desde el inicio, no habrá ruptura ni siquiera con las políticas de austeridad. No hay margen de maniobra para romper con las políticas de austeridad sin tomar medidas radicales contra el gran capital. Los que piensan que se puede evitar esto, son «vendedores de humo», de fórmulas que no pueden encontrar realmente forma concreta de realización. El nivel europeo, la arquitectura europea es tal, y el nivel de crisis del capitalismo es de tal dimensión, que no hay más espacio real para políticas neokeynesianas productivistas. Para mí, el ecosocialismo no es el discurso del domingo. Es el discurso diario, del cual tienen que bajar las propuestas inmediatas que hay que concretar. Y complementar la lucha contra la austeridad y emprender el camino y la transición ecosocialista es una necesidad absoluta e inmediata.

Notas

|1| Este texto coresponde a la charla de Eric Toussaint en Bilbao el día 25 de septiembre 2016 durante el tercer encuentro ecosocialista internacional http://alterecosoc.org/

Eric Toussaint es maître de conférence en la Universidad de Lieja, es el portavoz de CADTM Internacional y es miembro del Consejo Científico de ATTAC Francia. Es autor de diversos libros, entre ellos: Bancocracia Icaria Editorial, Barcelona 2015,, Procès d’un homme exemplaire, Ediciones Al Dante, Marsella, 2013; Una mirada al retrovisor: el neoliberalismo desde sus orígenes hasta la actualidad, Icaria, 2010; La Deuda o la Vida (escrito junto con Damien Millet) Icaria, Barcelona, 2011; La crisis global, El Viejo Topo, Barcelona, 2010; La bolsa o la vida: las finanzas contra los pueblos, Gakoa, 2002. Es coautor junto con Damien Millet del libro AAA, Audit, Annulation, Autre politique, Le Seuil, París, 2012. Coordinó los trabajos de la Comisión de la Verdad Sobre la Deuda, creada por la presidente del Parlamento griego. Esta comisión funcionó, con el auspicio del Parlamento, entre abril y octubre de 2015. El nuevo presidente del Parlamento griego anunció su disolución el 12 de noviembre de 2015. A pesar de ello, la comisión prosiguió sus trabajos y se constituyó legalmente como una asociación sin afán de lucro.

Categories: Attac Planet

Invitation - Rencontre de mobilisation d'ATTAC contre les paradis fiscaux

Attac Québec - Sat, 14/01/2017 - 00:49

Nous invitons tous les membres et sympathisantEs d'ATTAC-Québec intéresséEs à se mobiliser contre les paradis fiscaux à une rencontre :

le mardi 7 février, de 18 h à 20 h
au 3720, avenue du Parc (2e étage)

Nous nous mobilisons pour la 1e Journée internationale contre les paradis fiscaux, prévue le 3 avril 2017 (et qui débordera vers quelques jours d'actions). Des projets originaux sont en préparation et on a besoin de vous pour les réaliser ! Deux rencontres ont déjà eu lieu. Les personnes désirant plus d'information peuvent contacter Baptiste Godrie par courriel..

Joignez-vous à nous ! Bienvenue à toutes et à tous !

Categories: Attac Planet