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Zehn Jahre Krise: Zeit die Finanzmärkte zu demokratisieren

News fo Attac Germany - il y a 4 heures 19 min
Attac mit Performance "Finance for the People – Für die Vielen, nicht die Wenigen" vor Frankfurter...
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Attac verurteilt Räumungen im Hambacher Forst

News fo Attac Germany - il y a 4 heures 19 min
Keine vollendeten Tatsachen, stattdessen: Raus aus der Kohle! Sofort und überall!
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Bundesweiter CETA-Aktionstag am 29. September

News fo Attac Germany - il y a 4 heures 19 min
Das EU-Kanada-Abkommen muss Thema der Landtagswahlen und Koalitionsverhandlungen in Bayern und...
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Städte und Gemeinden müssen mehr kommunale Demokratie wagen

News fo Attac Germany - il y a 4 heures 19 min
Aktive aus der Zivilgesellschaft debattierten in Erfurt Potenziale und Defizite kommunaler...
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Kommt der Finanz-Crash 2.0? Zehn Jahre nach der Lehman-Pleite

News fo Attac Germany - il y a 4 heures 19 min
Neuer Attac-Basistext / Aktionstag 15. September
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Die Wachstumsmaschine: Neuer Kurzfilm von Attac und Böll-Stiftung

News fo Attac Germany - il y a 4 heures 19 min
Warum der sozial-ökologische Wandel nötig ist und wie er klappen kann
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Wohnen ist ein Menschenrecht

News fo Attac Germany - il y a 4 heures 19 min
Neuer Attac-Basistext erschienen
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Fin de l'examen du projet de loi contre la fraude fiscale à l'Assemblée Nationale

News from Attac France - jeu, 20/09/2018 - 17:19

L'Assemblée a terminé ce mardi 18 septembre l'examen du projet de loi relatif à la fraude fiscale. Modeste dans son ambition, le texte propose quelques avancées avec notamment l'aménagement du « verrou de Bercy », mais il introduit dans le même temps une nouvelle procédure dérogatoire pour les entreprises fraudeuses, tandis que l'évasion fiscale reste un angle mort du texte. Le vote de l'ensemble de la loi aura lieu le mardi 26 septembre après les questions au gouvernement.

« L'aménagement du « verrou de Bercy » est un vrai pas en avant : avec les critères inscrits dans la loi, les fraudes les plus graves pourront enfin faire l'objet de poursuites judiciaires. Cependant, la justice ne pourra toujours pas poursuivre de sa propre initiative les cas de fraudes fiscales découverts incidemment à l'occasion d'enquêtes sur d'autres faits, comme c'est le cas pour tous les autres délits. Il est regrettable que les député-e-s aient renoncé à aller jusqu'au bout pour mettre fin à cette exception française. » déclare Manon Aubry, porte-parole d'Oxfam France.

« Il est déplorable qu'en parallèle de l'ouverture du « verrou de Bercy », ce projet de loi introduise une nouvelle forme de justice dérogatoire pour les grandes entreprises fraudeuses. Avec l'extension de la convention judiciaire d'intérêt public à la fraude fiscale, elles pourront accepter de payer une amende en échange d'une extinction des poursuites et sans reconnaissance de culpabilité. Ce mécanisme non dissuasif instaure une justice à deux vitesses, qui permettra aux sociétés responsables de fraudes d'ampleur d'acheter leur innocence. » ajoute Laura Rousseau, Responsable du pôle flux financiers illicites à Sherpa.

« Ce projet de loi ne s'est pas attaqué aux enjeux d'évasion fiscale. La transposition de la « liste noire » européenne des paradis fiscaux n'est qu'une mesure de façade, qui plus est hypocrite car elle exclut d'office les pays européens, dont certains paradis fiscaux les plus importants comme l'Irlande ou le Luxembourg, tandis que la Namibie rejoindra la liste française. Qui a déjà entendu parler de la Namibie dans les montages d'évasion fiscale ? » conclut Lison Rehbinder, chargée de plaidoyer Financement du développement au CCFD-Terre Solidaire.

Signataires :

  • Anticor
  • Attac
  • CCFD - Terre solidaire
  • Oxfam France
  • Sherpa
  • Syndicat de la magistrature
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Action #PasAvecNotreArgent au siège d'HSBC

News from Attac France - jeu, 20/09/2018 - 10:44

Samedi 15 septembre à Paris, des militant·e·s ont redécoré à leur manière le siège d'HSBC France sur les Champs-Elysées en déversant sur les vitrines un liquide noir et dégoulinant symbolisant les pratiques sales et polluantes de cette banque. Ils y ont installé une scène de chaos climatique : des dizaines de corps allongés au sol entourés de bidons d'où sortaient un nuage orange, des liquides fluorescents...

Quand les banques continuent d'investir massivement dans les industries toxiques
Quand les états les laissent faire
Il ne reste qu'une solution
L'action citoyenne pour la justice climatique
Financer les dérèglements climatiques
Et les industries toxiques
#PasAvecNotreArgent
Rejoins le mouvement

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Frente a los bonos sociales, reconocimiento del derecho humano al agua y garantía del mínimo vital

News from Attac Spain - mer, 19/09/2018 - 20:27

Ante la propuesta del gobierno de Madrid de ampliar el bono social del agua, la Plataforma contra la privatización del Canal de Isabel II exige reconocer el derecho humano al agua y al saneamiento y garantizar el mínimo vital.

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Evasion fiscale : Apple paye enfin son amende de 13 milliards d'euros, et si elle payait aussi ses impôts ?

News from Attac France - mer, 19/09/2018 - 17:16

La Commission européenne a annoncé ce 18 septembre qu'Apple vient enfin de verser, sur un compte bloqué, les 13 milliards d'euros qu'elle doit à l'Irlande. Toutefois, le versement de l'amende sur un compte bloqué n'annule en rien le recours que la multinationale et l'Irlande ont déposé devant la Cours de justice de l'Union européenne.

Dominique Plihon porte-parole d'Attac, rappelle qu' « au cours de la campagne #ApplePayeTesImpôts [1], qui a débuté en novembre 2017 lors de la sortie de l'iPhone X, Attac avait fait du paiement de cette amende une de ses revendications. Après avoir mené des dizaines d'actions en France et en Europe, Attac s'était vue assigner en référé par la marque à la pomme, qui demandait à la justice française d'interdire aux militant·e·s de pénétrer dans les Apple Store. Ce procès avait été perdu par Apple, le tribunal reconnaissant qu'Attac agissait dans le cadre d'une campagne d'intérêt général sur le paiement des impôts et l'évasion fiscale. Cette annonce est une nouvelle victoire, qui montre que l'action citoyenne est indispensable. »

Selon Raphael Pradeau, porte-parole d'Attac France, « il est urgent d'obliger les multinationales comme Apple à payer leur juste part d'impôts là où elles réalisent leurs activités plutôt que de les laisser déclarer artificiellement leurs profits dans des paradis fiscaux. La loi fraude fiscale, actuellement en discussion à l'Assemblée nationale [2], aurait pu en être l'occasion. Malheureusement, elle ne prévoit rien contre l'évasion fiscale des multinationales. Présentée comme une réponse aux Paradise Papers, elle n'empêchera en rien un nouveau scandale. »

Pour lutter efficacement contre l'évasion fiscale, Attac propose notamment la mise en place d'une taxation globale des multinationales [3], afin de neutraliser durablement les transferts artificiels de bénéfices vers les paradis fiscaux.

Samedi 30 juin 2018, Attac installe un hôpital dans un Apple Store

[1] Campagne Apple contre Attac

[2] Loi contre la fraude fiscale : non aux faux remèdes !

[3] Qu'est-ce qu'une taxe globale sur les multinationales ?

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Grand Contournement Ouest de Strasbourg : la société civile apporte son soutien aux opposants

News from Attac France - mer, 19/09/2018 - 16:44

Aux portes de Strasbourg, moins de 48h après une #MarchePourLeClimat qui fera date, c'est sur ordre d'un gouvernement qui ne prend même pas le temps de laisser la justice faire son travail*, que bulldozers et tronçonneuses auront sévi au service d'un projet climaticide et destructeur pour la santé des habitants et de l'écosystème du fossé rhénan...

Depuis le démarrage des travaux préparatoires à l'éventuelle réalisation du Grand Contournement Ouest de Strasbourg (GCO), hyper-mécanisés et militarisés, l'État donne aussi à voir le spectacle suivant : la doyenne d'un village, des élu.e.s locaux, une députée française, des eurodéputé.e.s et des citoyen.ne.s se sont fait gazer, et des arbres centenaires et des espaces forestiers ont été abattus sans respect des prescriptions en la matière et sans attendre les jugements liés à l'action d'Alsace Nature.

Alors qu'en France et à l'international – scientifiques, artistes, société civile et ONU y compris – les appels au sérieux et aux actes en matière de politiques climatiques et environnementales ne cessent de se multiplier, le déni du gouvernement et celui du président #EnMêmeTemps sont flagrants. Agir pour le climat, la santé et la biodiversité n'est certes pas chose aisée. Mais si celles et ceux qui prétendent nous diriger commençaient par arrêter de les détruire, ce serait déjà un premier pas sur la voie de la raison.

Emmanuel Macron et Edouard Philippe n'ont apparemment toujours rien compris de ce qu'a tenté de leur expliquer Nicolas Hulot. De gré ou de force, sur une planète aux ressources matérielles limitées, nous n'avons d'autre possibilité que de changer de modèle de société. Ici et dès à présent. Concernant le climat, le secrétaire général de l'ONU, nous donne 2 ans à peine pour changer de cap. 2 ans. Dans 2 ans, le GCO ne serait même pas encore achevé que déjà l'humanité aurait le nez dans le mur. Arrêtons les frais dès à présent !

Alors, en solidarité avec celles et ceux qui s'engagent pacifiquement contre le projet de GCO, et sans oublier nos autres courageuses et courageux sœurs et frères en humanité qui luttent également contre l'ensemble des petits et grands projets inutiles et trop souvent imposés, nous vous disons ensemble : cessez immédiatement votre politique écocidaire. La surexploitation des humains et du reste de la nature, ici et ailleurs, ça suffit, le déni aussi ! Pour l'heure, les dégâts causés par les travaux préparatoires du GCO sont déjà éminemment suffisants, le moment est venu de les stopper.

*Voir le communiqué du Syndicat des Avocats de France : Grand contournement Ouest : une atteinte intolérable au principe du recours effectif !

Signataires : Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN) / Action Non Violente-COP 21 (ANV-COP 21) / Agir pour l'environnement (APE) / Alsace Nature / Alternatiba / Amis de la Terre / Attac / Confédération Paysanne / CGT Alsace / Association des Elus de France Opposés à l'enfouissement des Déchets Radioactifs (EODRA) / FNAUT (Fédération nationale des associations d'usagers des transports) / France Nature Environnement / Greenpeace France / Humanité et Biodiversité / LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) / Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) / Réseau Action Climat France (RAC France) / Réseau Sortir du Nucléaire / Syndicat des Avocats de France (SAF) / Union syndicale Solidaires / 350.org

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Tras 10 años de crisis, analicemos los efectos de un pinchazo de la actual burbuja de bonos

News from Attac Spain - mer, 19/09/2018 - 07:00

Aurora Martínez – ATTAC Madrid

En el acto que ATTAC celebró para presentar el libro “10 años de Crisis”, Isabelle Bourboulon (autora del libro) señalaba cuatro  indicios de otra  nueva crisis: los altos niveles de deuda, la actual burbuja de bonos, la burbuja inmobiliaria, el Brexit… Ahora nos toca desarrollar el tema de la burbuja de bonos, que solo nombró Isabelle Bourboulon.

¿Hay una burbuja de bonos?

Esto decía el señor  Alan Greenspan (presidente de la Fed desde 1987 a 2006) en una entrevista a Bloomberg en 2017:“Estamos experimentando una burbuja, no en los precios de las acciones, sino en los precios de los bonos”. Hay una deuda a nivel mundial de 247 billones de dólares (más de tres veces el PIB mundial) pero es la deuda de 5,5 billones denominada en dólares pertenecientes las economías emergentes la más problemática cuando los tipos de interés suben. Son datos del último informe del Instituto Internacional de Finanzas, el principal lobby bancario. La deuda pública ha crecido de forma muy preocupante en Brasil, Argentina, Arabia Saudi, Nigeria…. Pero la deuda global que más crece corresponde a las empresas, principalmente a grandes multinacionales no financieras. Por ejemplo, Apple para financiar un plan de recompra de sus propias acciones emitió 7.000 millones de dólares de deuda el pasado mes de noviembre, justo dos meses después de emitir 5.000 millones de deuda en bonos corporativos y varios meses después de emitir más deuda y Mattel Inc, la compañía de juguetes, que debido a su elevado nivel de apalancamiento en bonos, ha sufrido una bajada de su calificación por  Moody a bono basura.

Y no se hace nada

El Fondo Monetario Internacional señala los principales factores responsables de la expansión imparable de la deuda mundial en las dos últimas décadas: la globalización de la banca y el fácil acceso al crédito y a la emisión de deuda.

Y es que la normativa de Basilea III y de los bancos centrales no ha servido para  controlar estos factores. Por una parte no se ha legislado para evitar el aumento del tamaño de los bancos, ni su concentración, ni la regulación del mercado de capitales. Por otra parte, la exigencia de más capital en los bancos no ha impedido el aumento irresponsable de los créditos y préstamos a las empresas como ha ocurrido en Turquía, Chile o Polonia…, porque se puede utilizar los beneficios de los bancos para aumentar la ratio de capital de nivel 1. En otras palabras, la regulación de Basilea III es procíclica. Si verdaderamente se quiere limitar la concesión créditos, habrá que limitar directamente la concesión de créditos, especialmente los créditos en inversiones financieras, no reales. Sencillamente, estos créditos producen burbujas en los activos y consecuentemente crisis financieras.

En qué consiste esta burbuja de bonos.

La subida continua y desorbitante del precio de los bonos, y como consecuencia la bajada de su rentabilidad (pues los intereses cobrados son constantes) está muy relacionada con la actual política  monetaria de los bancos centrales de los países desarrollados para luchar contra la crisis financiera de 2007-2008. En concreto, la Reserva Federal de EEUU  y el Banco Central Europeo han llevado una política monetaria similar a la que llevó Japón en su crisis de los 90. Se ha buscado la  expansión de la demanda (consumo, inversión, gasto público y exportaciones) para hacer crecer la producción y la renta del país. Pero por la vía indirecta, apoyando a los bancos, no directamente a los agentes económicos- familias, empresas, Estado. Para ello se abrió la barra libre de liquidez a los bancos  y se  compró masivamente la deuda pública y los bonos de grandes compañías que tenían los bancos en sus balances. Todo ello manteniendo el tipo oficial de interés al cero por ciento. De esta manera la Reserva Federal pasó de tener un balance de 1 billón de dólares en 2008, a 4,5 billones en 2015; y el Banco Central Europeo de 1,2 millones de euros a 4,5 billones de euros.  Michael Hudson opina sobre el tema: “El crash siempre es resultado de una quiebra o de que se destapa un fraude. El punto débil hoy es la deuda corporativa. Las empresas están muy endeudadas. Se recurrió a la deuda para pagar dividendos y recomprar acciones. Porque a los gestores se les premia cuanto suben sus títulos no en función de las ventas o porque contraten a más personal para generar más negocio. Pura ingeniería financiera”.

Recordemos la causa de la crisis. ¿Hay responsables?

Hay acuerdo en que la causa de la crisis está en el aumento escandaloso de la deuda potenciado por una bajada del tipo de interés. Y esto ha ocurrido porque las autoridades reguladoras han creído en la autorregulación de los mercados financieros, mentira principal del pensamiento neoliberal. Siguiendo a  Richard Koo, el origen de la crisis está en el sobreendeudamiento privado de la mayor parte de las economías de las principales países desarrollados, especialmente por la deuda inmobiliaria (EEUU, Reino Unido, Irlanda, España…). Y cuando el activo que se ha inflado pincha, es decir cuando baja el precio de las acciones, bonos, suelo y/o viviendas, entonces se inicia una crisis llamada de recesión de balances: una contracción prolongada y grave de la demanda (consumo e inversión privada). Ni las empresas ni los particulares quieren gastar. Su objetivo es disminuir sus deudas. Pasaron 15 años hasta que Japón tuvo un crédito positivo neto. No es que no haya crédito, es que no hay deseo de invertir o consumir. Entonces el sector público, aumentando su gasto, es el único que puede evitar que la recesión se prolongue indefinidamente. “La reducción de los déficits públicos se puede hacer cuando el sector privado está bien y toma dinero prestado”, nos recuerda Richard Koo. La solución efectiva de la crisis no estaba en rescatar a la banca, sino en rescatar a la economía real. Pero esto no se hizo, ni se quiere hacer. Seguimos con Michael Hudson: “El mundo se está preparando para una nueva recesión. Muchos pensaron que, al rescatar a la banca, la economía se recuperaría. Pero no. Wall Street está inflado gracias a la Reserva Federal, el mercado de bonos ha tenido el mayor boom de su historia y el mercado inmobiliario está boyante”

La burbuja de bonos pinchará si se espera una subida significativa del tipo de interés.

Si se espera una subida de tipos, todos quieren vender porque el precio de los bonos bajará. Y si todos lo hacen al mismo tiempo, los efectos serán más perniciosos. El Banco Central Europeo lo decidirá cuando vea que la economía está creciendo de forma consistente. Los primeros que se venderán serán los que tienen rentabilidad negativa que ascienden a unos10 billones de dólares. El tema es si los bancos centrales podrán evitar otra crisis. Pero esta subida se hace necesaria para no financiar actividades inviables, que pueden fallar en cualquier momento.

Tras 10 años de crisis, los efectos  de un pinchazo de la actual burbuja de bonos.

Podemos ver dos escenarios tras el pinchazo: una simple desaceleración económica o una gran recesión global.

El primero es el querido por  los bancos centrales de los países desarrollados. Tratar de salir de  la burbuja sin producir otra crisis, subiendo lentamente los tipos de interés y dispuestos a parar la quiebra de cualquier  gran banco. Mario Dragui ha propuesto empezar a subir los tipos de forma prudente a partir del verano de 2019. Pero la crisis se podría iniciar en Europa en 2020 si Jens Weidmann sustituye a Mario Draghi y acelera la subida de tipos. Pero mientras EEUU siga creciendo con prácticamente pleno empleo es muy difícil que la crisis se convierta en global en el corto plazo.

El segundo escenario es que tras el pinchazo venga una segunda recesión más agresiva que la de 2008, tal como pronostica Juan Laborda, “porque el activo primigenio alrededor de esta burbuja, la deuda soberana, afectará a la sostenibilidad del propio sistema”.

En este sentido opina Michael Hudson: “La deuda no se puede pagar, y no se debe pagar. Y si el sistema no acepta que se condone parte de la deuda, va a quebrar”. Esta condonación debería ser soportada por accionistas y acreedores de los bancos y grandes corporaciones. Pero estos no están dispuestos a perder sus privilegios. “Solo habrá importantes cambios si se produce una gran crisis que haga indiscutible los cambios que se necesitan”.

La inflación, que parece que se está despertando, puede ser el desencadenante de esa posible Gran Crisis, pues forzaría a una subida más enérgica de tipos. De momento Europa y los países más endeudados en dólares no lo podrían soportar y muchas grandes corporaciones tampoco podrían atender su deuda. En todo caso exijamos a nuestros gobernantes el control democrático de las finanzas.

 

Aurora Martínez es economista, miembro de ATTAC y de la Plataforma por una Banca Pública.

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Tras 10 años de crisis, analicemos los efectos de un pinchazo de la actual burbuja de bonos

News from Attac Spain - mer, 19/09/2018 - 07:00

Aurora Martínez – ATTAC Madrid

En el acto que ATTAC celebró para presentar el libro “10 años de Crisis”, Isabelle Bourboulon (autora del libro) señalaba cuatro  indicios de otra  nueva crisis: los altos niveles de deuda, la actual burbuja de bonos, la burbuja inmobiliaria, el Brexit… Ahora nos toca desarrollar el tema de la burbuja de bonos, que solo nombró Isabelle Bourboulon.

¿Hay una burbuja de bonos?

Esto decía el señor  Alan Greenspan (presidente de la Fed desde 1987 a 2006) en una entrevista a Bloomberg en 2017:“Estamos experimentando una burbuja, no en los precios de las acciones, sino en los precios de los bonos”. Hay una deuda a nivel mundial de 247 billones de dólares (más de tres veces el PIB mundial) pero es la deuda de 5,5 billones denominada en dólares pertenecientes las economías emergentes la más problemática cuando los tipos de interés suben. Son datos del último informe del Instituto Internacional de Finanzas, el principal lobby bancario. La deuda pública ha crecido de forma muy preocupante en Brasil, Argentina, Arabia Saudi, Nigeria…. Pero la deuda global que más crece corresponde a las empresas, principalmente a grandes multinacionales no financieras. Por ejemplo, Apple para financiar un plan de recompra de sus propias acciones emitió 7.000 millones de dólares de deuda el pasado mes de noviembre, justo dos meses después de emitir 5.000 millones de deuda en bonos corporativos y varios meses después de emitir más deuda y Mattel Inc, la compañía de juguetes, que debido a su elevado nivel de apalancamiento en bonos, ha sufrido una bajada de su calificación por  Moody a bono basura.

Y no se hace nada

El Fondo Monetario Internacional señala los principales factores responsables de la expansión imparable de la deuda mundial en las dos últimas décadas: la globalización de la banca y el fácil acceso al crédito y a la emisión de deuda.

Y es que la normativa de Basilea III y de los bancos centrales no ha servido para  controlar estos factores. Por una parte no se ha legislado para evitar el aumento del tamaño de los bancos, ni su concentración, ni la regulación del mercado de capitales. Por otra parte, la exigencia de más capital en los bancos no ha impedido el aumento irresponsable de los créditos y préstamos a las empresas como ha ocurrido en Turquía, Chile o Polonia…, porque se puede utilizar los beneficios de los bancos para aumentar la ratio de capital de nivel 1. En otras palabras, la regulación de Basilea III es procíclica. Si verdaderamente se quiere limitar la concesión créditos, habrá que limitar directamente la concesión de créditos, especialmente los créditos en inversiones financieras, no reales. Sencillamente, estos créditos producen burbujas en los activos y consecuentemente crisis financieras.

En qué consiste esta burbuja de bonos.

La subida continua y desorbitante del precio de los bonos, y como consecuencia la bajada de su rentabilidad (pues los intereses cobrados son constantes) está muy relacionada con la actual política  monetaria de los bancos centrales de los países desarrollados para luchar contra la crisis financiera de 2007-2008. En concreto, la Reserva Federal de EEUU  y el Banco Central Europeo han llevado una política monetaria similar a la que llevó Japón en su crisis de los 90. Se ha buscado la  expansión de la demanda (consumo, inversión, gasto público y exportaciones) para hacer crecer la producción y la renta del país. Pero por la vía indirecta, apoyando a los bancos, no directamente a los agentes económicos- familias, empresas, Estado. Para ello se abrió la barra libre de liquidez a los bancos  y se  compró masivamente la deuda pública y los bonos de grandes compañías que tenían los bancos en sus balances. Todo ello manteniendo el tipo oficial de interés al cero por ciento. De esta manera la Reserva Federal pasó de tener un balance de 1 billón de dólares en 2008, a 4,5 billones en 2015; y el Banco Central Europeo de 1,2 millones de euros a 4,5 billones de euros.  Michael Hudson opina sobre el tema: “El crash siempre es resultado de una quiebra o de que se destapa un fraude. El punto débil hoy es la deuda corporativa. Las empresas están muy endeudadas. Se recurrió a la deuda para pagar dividendos y recomprar acciones. Porque a los gestores se les premia cuanto suben sus títulos no en función de las ventas o porque contraten a más personal para generar más negocio. Pura ingeniería financiera”.

Recordemos la causa de la crisis. ¿Hay responsables?

Hay acuerdo en que la causa de la crisis está en el aumento escandaloso de la deuda potenciado por una bajada del tipo de interés. Y esto ha ocurrido porque las autoridades reguladoras han creído en la autorregulación de los mercados financieros, mentira principal del pensamiento neoliberal. Siguiendo a  Richard Koo, el origen de la crisis está en el sobreendeudamiento privado de la mayor parte de las economías de las principales países desarrollados, especialmente por la deuda inmobiliaria (EEUU, Reino Unido, Irlanda, España…). Y cuando el activo que se ha inflado pincha, es decir cuando baja el precio de las acciones, bonos, suelo y/o viviendas, entonces se inicia una crisis llamada de recesión de balances: una contracción prolongada y grave de la demanda (consumo e inversión privada). Ni las empresas ni los particulares quieren gastar. Su objetivo es disminuir sus deudas. Pasaron 15 años hasta que Japón tuvo un crédito positivo neto. No es que no haya crédito, es que no hay deseo de invertir o consumir. Entonces el sector público, aumentando su gasto, es el único que puede evitar que la recesión se prolongue indefinidamente. “La reducción de los déficits públicos se puede hacer cuando el sector privado está bien y toma dinero prestado”, nos recuerda Richard Koo. La solución efectiva de la crisis no estaba en rescatar a la banca, sino en rescatar a la economía real. Pero esto no se hizo, ni se quiere hacer. Seguimos con Michael Hudson: “El mundo se está preparando para una nueva recesión. Muchos pensaron que, al rescatar a la banca, la economía se recuperaría. Pero no. Wall Street está inflado gracias a la Reserva Federal, el mercado de bonos ha tenido el mayor boom de su historia y el mercado inmobiliario está boyante”

La burbuja de bonos pinchará si se espera una subida significativa del tipo de interés.

Si se espera una subida de tipos, todos quieren vender porque el precio de los bonos bajará. Y si todos lo hacen al mismo tiempo, los efectos serán más perniciosos. El Banco Central Europeo lo decidirá cuando vea que la economía está creciendo de forma consistente. Los primeros que se venderán serán los que tienen rentabilidad negativa que ascienden a unos10 billones de dólares. El tema es si los bancos centrales podrán evitar otra crisis. Pero esta subida se hace necesaria para no financiar actividades inviables, que pueden fallar en cualquier momento.

Tras 10 años de crisis, los efectos  de un pinchazo de la actual burbuja de bonos.

Podemos ver dos escenarios tras el pinchazo: una simple desaceleración económica o una gran recesión global.

El primero es el querido por  los bancos centrales de los países desarrollados. Tratar de salir de  la burbuja sin producir otra crisis, subiendo lentamente los tipos de interés y dispuestos a parar la quiebra de cualquier  gran banco. Mario Dragui ha propuesto empezar a subir los tipos de forma prudente a partir del verano de 2019. Pero la crisis se podría iniciar en Europa en 2020 si Jens Weidmann sustituye a Mario Draghi y acelera la subida de tipos. Pero mientras EEUU siga creciendo con prácticamente pleno empleo es muy difícil que la crisis se convierta en global en el corto plazo.

El segundo escenario es que tras el pinchazo venga una segunda recesión más agresiva que la de 2008, tal como pronostica Juan Laborda, “porque el activo primigenio alrededor de esta burbuja, la deuda soberana, afectará a la sostenibilidad del propio sistema”.

En este sentido opina Michael Hudson: “La deuda no se puede pagar, y no se debe pagar. Y si el sistema no acepta que se condone parte de la deuda, va a quebrar”. Esta condonación debería ser soportada por accionistas y acreedores de los bancos y grandes corporaciones. Pero estos no están dispuestos a perder sus privilegios. “Solo habrá importantes cambios si se produce una gran crisis que haga indiscutible los cambios que se necesitan”.

La inflación, que parece que se está despertando, puede ser el desencadenante de esa posible Gran Crisis, pues forzaría a una subida más enérgica de tipos. De momento Europa y los países más endeudados en dólares no lo podrían soportar y muchas grandes corporaciones tampoco podrían atender su deuda. En todo caso exijamos a nuestros gobernantes el control democrático de las finanzas.

 

Aurora Martínez es economista, miembro de ATTAC y de la Plataforma por una Banca Pública.

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Banqueros: más crueles aún que los caníbales

News from Attac Spain - mar, 18/09/2018 - 12:54

Cive Pérez – ATTAC Madrid

Escena de canibalismo Theodore de Brye
Jean de Léry, un viajero del siglo XVIII, concluyó que la conducta de los grandes usureros era mucho más cruel que la de los caníbales. Pues estos se comen a los muertos, mientras que “los usureros  chupan la sangre y la médula, y, por consiguiente, se comen vivos a tantas viudas, huérfanos y otras pobres personas”. Una perfecta alegoría de los crímenes sociales cometidos por los responsables de la crisis financiera iniciada justo hace hoy diez años.

A las siete de la mañana del 15 de septiembre de 2008, Lehman Brothers, el cuarto banco de inversión norteamericano, se declaró en bancarrota. Tenía 639.000 millones de dólares en activos y 613.000 millones en deudas. Fue el inicio de la Gran Recesión que ha afectado a las economías globales

Lehman cayó tras serle denegada ayuda por el Tesoro de Estados Unidos y la Reserva Federal. Fue el único caso, ya que, a partir de ese momento, los gobiernos de los principales países, aterrados ante el riesgo de infección que amenazaba al resto del sistema financiero global, delararon oficialmente que los bancos eran demasiado grandes para dejarlos caer (too big to fall) y maniobraron para salvarlos de la situación en que los había colocado los manejos delicuenciales de sus propios directivos.

Operación de salvamento diseñada, como ya es proverbial, de forma que “paguen los de siempre”. Es decir, la mayoría de la población asalariada que está sujeta a doble tributación: en tanto que productora, paga impuestos sobre la renta que obtiene principalmente del trabajo (IRPF); y en tanto que consumidora, cuando acude a comprar los bienes o servicios producto de su trabajo, en este caso a través del Impuesto sobre el Valor Añadido (IVA).

Si un extraterrestre llegase a la Tierra y contemplara esto concluiría asombrado que la humana es una especie de imbéciles, ya que trabajar en tales condiciones no es un buen negocio. Aunque no hace falta que vengan viajeros de otras galaxias para constatar esta estupidez: hace muchos años que los ricos de nuestro planeta consideran que tanto trabajar como pagar a Hacienda son cosas de mal gusto.

En España, el gobierno de Mariano Rajoy saneó los activos inmobiliarios podridos de la banca a través de diversos mecanismos, al tiempo que  solicitó de la Unión Europea un plan de rescate para pagar los platos rotos por los directivos financieros, entre los que destaca uno de los más ilustres chorizos nacionales, Rodrigo Rato, responsable de situar al borde de la bancarrota a Bankia. El 9 de junio de 2012 el ministro de Economía Luis de Guindos anunció que España había solicitado y obtenido de la UE un rescate bancario de hasta 100.000 millones de euros que el Estado utilizó para sanear el sistema financiero español a través del Fondo de Reestructuración Ordenada Bancaria (FROB).

Conforme a la lógica de la idiotez establecida, ese rescate, lo hemos pagado los contribuyentes por medio de impuestos, recortes en los salarios, pensiones, prestaciones sociales y aumento de la Deuda Pública, lo que implica tener que seguir pagando en el futuro.

Esta crisis ha sido muy distinta de las anteriores crisis capitalistas, episodios que los teóricos del sistema consideran renovadoras. Como Joseph Schumpeter, que en su obra Capitalismo, Socialismo y Democracia (1942) expresa su opinión de que la esencia del capitalismo es el proceso de ‘destrucción creativa’. Considera así el ciclo perpetuo de destrucción de productos o servicios viejos y menos eficientes y su sustitución por otros nuevos y más eficientes. Y que por tanto había que evitar intervenir en el libre juego del mercado.

En los primeros momentos de pánico tras la caída de Lehman Brothers, las élites dirigentes prometieron  tomar nota de los errores para enmendarlos. El presidente francés, Sarkozy, llegó a decir que ‘había que refundar el capitalismo’. Sin embargo, diez años después, la evidencia demuestra que aquí no se ha renovado prácticamente nada. En el libro 10 años de crisis. Hacia un control ciudadano de las finanzas, varios especialistas de ATTAC coinciden en señalar que la Gran Recesión todavía no ha acabado, aunque el mundo haya vuelto a una etapa de crecimiento económico y de reducción de las tasas de paro. El principal problema consiste en que las finanzas siguen sin estar sometidas a la vigilancia de organismos reguladores encargados de que se cumplan las reglas de juego.
Protesta de ATTAC ante el Banco de España  simbolizando a las víctimas de los crímenes financieros” provocados por la crisis.
A diferencia de la Gran Depresión de 1929, donde algunos banqueros y especuladores llegaron a lanzarse por las ventanas de los rascacielos neoyorkinos, el balance de la Gran Recesión de 2008 arroja un buen resultado para los banqueros de las entidades quebradas, que a título particular se han llevado suculentas indemnizaciones. El dinero público has servido para premiar conductas auténticamente criminales.

Porque los grandes efectos negativos de la crisis hay que buscarlos en su impacto social a través de la precarización de la vida y los mercados de trabajo y la desigualdad. Esta crisis ha devorado las esperanzas de futuro de toda una generación, la generación más joven, convencida de que está condenada a vivir en unas condiciones y expectativas peores que las de sus progenitores.

Es decir, las que tenían los grupos de generaciones anteriores hasta ese momento. Ya que en su mayoría han visto también interrumpidas sus expectativas al verse arrojados al desempleo estructural, obligados a aceptar recortes de salarios y empleos de peor calidad  justo en la edad en que veían aproximarse su jubilación, con un tremendo perjuicio en sus carreras de cotización. Pues se ha convertido en un lugar común afirmar que los menos perjudicados por la crisis han sido los pensionistas. Olvidando que en España la mitad de las pensiones se encuentran por debajo del umbral de la pobreza. Un 27% de las pensiones se sitúa por debajo de los 600 euros. Un 23% se encuentra entre los 600 y 700 euros.

Las expectativas de millones de personas han sido devoradas en vida por la acción delincuencial de los banqueros. Moderna denominación destinada a proporcionar prestigio social a un oficio que desde sus orígenes era conocido como el de los usureros. Y cuyas prácticas fueron consideradas peores que las de los caníbales por Jean de Lery, un autor del siglo XVIII que había conocido de primera mano la antropofagia ritual practicada por algunas tribus de las selvas amazónicas. No se pierdan esta lapidaria afirmación de Léry:

“Si se considera seriamente lo que hacen nuestros grandes usureros (que chupan la sangre y la médula, y, por consiguiente, se comen vivos a tantas viudas, huérfanos y otras pobres personas a las que mejor sería cortarles el cuello de una sola vez antes que hacerlas languidecer así), se dirá que son todavía más crueles que los salvajes de los que hablo”.

Léry fue un viajero del siglo XVIII que había conocido de primera mano la antropofagia ritual practicada por algunas tribus de las selvas amazónicas.

Je pourrois encore amener quelques autres semblables exemples, touchant la cruauté des sauvages envers leurs ennemis, n’estoit qu’il me semble que ce que j’en ay dit est assez pour faire avoir horreur, et dresser à chacun les cheveux en la teste. Neantmoins à fin que ceux qui liront ces choses tant horribles, exercées journellement entre ces nations barbares de la terre du Bresil, pensent aussi un peu de pres à ce qui se fait par deçà parmi nous: je diray en premier lieu sur ceste matiere, que si on considere à bon escient ce que font nos gros usuriers (sucçans le sang et la moëlle, et par consequent mangeans tous en vie, tant de vefves, orphelins et autres pauvres personnes auxquels il vaudroit mieux couper la gorge tout d’un coup, que de les faire ainsi languir) qu’on dira qu’ils sont encores plus cruels que les sauvages dont je parle.

Jean de Léry: Histoire d’un voyage fait en la terre du Brésil.

 

Carnet de paro

 

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GCO de Strasbourg : Préférons le climat aux lobbies !

News from Attac France - lun, 17/09/2018 - 17:03

Les associations et organisations d'opposition aux grands projets inutiles et imposés condamnent l'opération policière disproportionnée entreprise lundi 10 septembre et toujours en cours. Elles demandent une pause immédiate des opérations de destruction sur le terrain.

Au lendemain de manifestations pour le climat ayant réuni des centaines de milliers de personnes, saluées par le gouvernement lui-même, il est incompréhensible de continuer des grands projets climaticides comme la nouvelle autoroute de Strasbourg.

C'est un projet vieux de plus de trente ans : il n'est n'est plus adapté aux besoins d'une métropole moderne, résiliente face aux enjeux du réchauffement climatique.
Des solutions comme l'écotaxe poids lourds pourraient éviter d'avoir à détruire un espace naturel exceptionnel, dont plus de 10 hectares de forêt - qui sont aussi des puits de carbone -, et des terres agricoles parmi les plus fertiles d'Europe.

Des recours sont toujours en cours. Nous rappelons aussi les avis défavorables du Conseil National de Protection de la Nature et des commissaires enquêteurs.

Quand cessera l'hypocrisie du soi-disant dialogue environnemental ?

Les associations et organisations d'opposition aux grands projets inutiles et imposés s'indignent et condamnent l'action du gouvernement actuellement en cours à Kolbsheim.

Les prétendus zadistes, si souvent caricaturés, sont pour la plupart des habitants, des élu-es et des citoyennes attaché-es à la préservation de l'environnement et du climat.
Pour eux comme pour nous, ce chantier apparaît comme un cadeau fait à Vinci après la perte de l'aéroport de Notre-Dame-Des-Landes. C'est l'illustration typique de la République des lobbies dénoncée par Nicolas Hulot au moment de sa démission fracassante. Il faut que cela cesse.

Nous demandons par conséquent la cessation de l'opération policière disproportionnée en cours actuellement à Kolbsheim. Nous appelons au ressaisissement des esprits dans les ministères en charge de ce dossier, une pause immédiate des opérations de destruction sur le terrain et la reprise du dialogue.
Des alternatives existent : nous demandons au nouveau Ministre de l'Ecologie et à la Ministre des Transports de les prendre enfin en considération.

Les appels à mobilisation, aux soutiens de tous horizons, vont se renforcer dans les heures à venir.

LES PREMIERS SIGNATAIRES

Cette liste sera complétée dans les jours à venir

  • 350 France
  • Agir Pour l'Environnement
  • Alternatiba
  • Alternatiba-Rouen
  • Action nonviolente COP 21
  • Les Amis de la Conf'
  • Amis de la Conf Alsace
  • Amis de la Confédération Paysanne Limousin
  • ARSMB (Association pour le Respect du Site du Mont-Blanc)
  • Association La Presle(28)
  • Attac 87
  • Attac France
  • AVERN
  • Ferme des Bouillons (Bouillons Terre d'Avenir)
  • FNE Centre-Val de Loire
  • CADE (Collectif des Associations de Défense de l'Environnement Pays basque - Sud des Landes)
  • Coordination Cigeo/BURE Stop : BURESTOP 55, CEDRA 52
  • Collectif 3R
  • Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet
  • Coordination Vigilance LGV
  • Collectif Non à l'autoroute A133-A134
  • Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs
  • Confédération paysanne 76
  • Coordination des opposants à l'A45
  • EELV national
  • Fédération Environnement Eure et Loire
  • Inspire
  • Novissen Non aux 1000 Vaches
  • PresidioEuropa - Mouvement NO TAV
  • Réseau Sortir Du Nucléaire CM
  • St Hilaire Durable
  • Savoir-Comprendre-Agir (SCA)
  • SCL Intercomunale
  • Solidaires Alsace
  • Sortir du nucléaire 72
  • Union syndicale Solidaires

Photo : BlueBreezeWiki, C.C. 3.0.

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Loi contre la fraude fiscale : non aux faux remèdes !

News from Attac France - lun, 17/09/2018 - 15:59

Attac dénonce les faiblesses du « projet de loi relatif à la lutte contre la fraude fiscale ». Après avoir été discuté au Sénat en juillet, il sera soumis au vote du Parlement à partir de ce lundi 17 septembre. Il s'agit d'un projet de loi en « trompe l'oeil ». Si plusieurs propositions donnent l'impression d'aller dans le bon sens, celles-ci sont au mieux insuffisantes, et parfois contre-productives.

« Cette démarche n'est pas surprenante venant d'un gouvernement dont les premières réformes fiscales ont visé à diminuer les impôts pour les plus riches et qui, dans sa logique néolibérale, considère l'impôt comme une charge » écrit Dominique Plihon, porte-parole d'Attac France. « Il faut un véritable débat sur la question fiscale, et rappeler que l'impôt est la pierre angulaire de notre démocratie, non seulement en ce qui concerne sa collecte, mais également son utilisation ».

Pour Vincent Drezet, cette loi s'inscrit dans un contexte global où le problème est pris dans le mauvais sens : « on ne peut que constater que les pays font la course au moins-disant fiscal. Quand on connait les enjeux à la fois économiques, sociaux et environnementaux, on se demande pourquoi les responsables politiques ne prennent pas la question fiscale au sérieux : 1 000 milliards d'euros annuels à l'échelle européenne, et 60 à 80 milliards pour la France. Toutes ces pertes fiscales pourraient financer la transition énergétique ».

Attac apporte également des solutions concrètes et efficaces pour lutter contre l'évasion fiscale. Attac appelle notamment à la mise en place du reporting pays par pays et de la taxation unitaire. « En forçant les entreprises à rendre compte de leur activité réelle, on peut les taxer de manière juste et équitable. Est-il normal que les PME aient un taux d'imposition réelle supérieur à celui des grands groupes ? » demande Aurélie Trouvé, porte-parole d'Attac France. « La grande force de la taxation unitaire est de considérer l'ensemble d'un groupe au niveau international, pour taxer toutes ses activités. Même si la France est le seul pays à la mettre en place, elle sera quand même fonctionnelle. Ce serait l'occasion pour la France de prendre une place centrale dans la lutte contre l'évasion fiscale au niveau mondial et, à minima à l'échelle européenne ».

« 10 ans après la chute de Lehman Brothers, on voit que rien n'a changé » constate Raphaël Pradeau, porte-parole d'Attac France. « Les textes de lois se succèdent, mais il n'y a aucune volonté politique de mettre réellement fin à l'évasion fiscale des multinationales et des ultra-riches. Ce projet de loi est examiné au Parlement alors que de nombreuses organisations dont Attac, ont mené des actions, samedi 15 septembre, afin de prendre le contrôle sur la finance et notre avenir ».

Jouant son rôle d'expertise, Attac a mené une analyse critique des principales mesures de la loi anti-fraude, et propose des mesures alternatives pour stopper l'évasion fiscale.
Mouvement d'éducation populaire tourné vers l'action, Attac vient de mener plus de 100 actions citoyennes en Europe, dont 60 en France, pour marquer les 10 ans de la crise, et l'insuffisance des réformes pour désarmer les marchés.

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La ZAD vit et vivra poursuivons notre soutien les 29 et 30 septembre à NDDL

News from Attac France - lun, 17/09/2018 - 15:07

Communiqué de presse collectif signé par : Attac, CANVA, Droit au Logement, Ensemble, Halem, MIRAMAP, NPA, Union Syndicale Solidaires.

La très belle victoire collective qu'a représentée l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes a été obtenue par un mouvement offensif et massif.

Nous, organisations signataires, avons tout au long de cette lutte soutenu le refus de la bétonisation et du réchauffement climatique, la défense des terres nourricières et la bio-diversité, les expérimentations d'une économie non-marchande, solidaire dans le partage des compétences et des fruits du travail collectif.

Immédiatement après l'annonce de l'abandon, la volonté revancharde de l'État s'est manifestée par une agression militaire massive inouïe, en particulier sur les habitats, les jardins, pour obtenir, non pas comme invoqué le « retour à l'État de droit » mais la disparition pure et simple de tout ce que la ZAD a représenté d'espoir. Face aux menaces, il faut impérativement empêcher de nouvelles expulsions/destructions. Le dépôt avant l'été de projets soigneusement imbriqués et la signature d'un premier lot de conventions précaires a limité les dégâts et permis provisoirement le maintien de lieux de vie et d'activités.
Un Comité de pilotage début octobre se prononcera sur des renouvellements de conventions et prendra position sur des projets non encore examinés. C'est plus que jamais le moment de réaffirmer que les terres libérées par l'abandon, qui excitent tant de convoitises obsédées par un productivisme destructeur, doivent continuer à être prises en charge par des entités collectives diverses.
Nous soutenons la volonté du mouvement de défendre « le bocage et ses mondes », une culture paysanne en prise avec l'expérience des naturalistes en lutte, l'usage partagé des espaces boisés, la possibilité d'habitats auto-construits de très faible emprise écologique et plus généralement de mode de vie plus solidaires et moins destructeurs.

Face au gouvernement et au nouveau Copil, nous appelons nos adhérent·e· et sympathisant·e·s à participer massivement au rassemblement « Terres Communes » des 29 et 30 septembre sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

Et pour faire suite aux mobilisations de la journée du 8 septembre « Dans nos rues pour le climat », nous appelons les citoyennes et les citoyens à faire des 29 et 30 septembre une nouvelle journée de mobilisation pour le climat, pour la préservation des terres agricoles et pour la pérennité des différents projets sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

Plus d'infos (appel et le programme) sur les sites : zad.nadir.orgzadibao.net.
Contacts : reclaimthezad@riseup.net

Organisations signataires :
Attac ; CANVA ; Droit au Logement ; Ensemble ; Halem ; MIRAMAP ; NPA ; Union Syndicale Solidaires

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Revue de presse de la mobilisation en France pour les 10 ans de la crise

News from Attac France - sam, 15/09/2018 - 22:35

Retrouvez dans cet article une revue de presse non exhaustive des actions menées en France, dans le cadre de la campagne #PasAvecNotreArgent.

Sommaire Antibes Brest Creil Chambéry Dijon La Réunion ManosqueMarseille Montpellier Nantes Paris

Le live de Brut

Rennes Saint-NazaireToulouse Vannes Nationalement

Crédit photo : Brice Le Gall

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La mobilisation #PasAvecNotreArgent en images

News from Attac France - sam, 15/09/2018 - 21:15

3, 2, 1, c'est dans la boîte ! Revivez en photos les actions du 15 septembre 2018 #PasAvecNotreArgent de Paris à New-York, de Marseille à Oslo, de la Roche-sur-Yon à Valence... nous sommes des milliers à travers le monde nous être mobilisés !

Photos : Brice Le Gall, Cécile Gauthier, les comités locaux d'Attac

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