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Le RQIC propose de remplacer l'ALÉNA par une nouvelle entente

Communiqué du Réseau Québécois sur l'Intégration Continentale :

« Le Réseau québécois sur l'intégration continentale (RQIC), qui représente une quinzaine d'organisations de la société civile au Québec, propose de remplacer l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) par une nouvelle entente économique et commerciale soucieuse des droits sociaux et de l'environnement. Dans un mémoire transmis aux Affaires mondiales du Canada, la semaine dernière, le RQIC propose des modifications majeures et soutient que la renégociation de l'ALÉNA ne doit pas suivre le schéma habituel » et qu'elle doit « viser l'amélioration des conditions de vie de la majorité et non enrichir davantage la minorité habituelle ».

Un accord en soutien à la mondialisation néolibérale.



crédits : Oxford- www.billoxford.com

Qu'est-ce qu'on attend ? Documentaire de Marie-Monique Robin

France 2016 l vo l 119' | c |
lundi 6 février à 19:00 - 22:30
Cinémathèque Luxembourg

17, place du Théâtre,

2613 Luxembourg (ville)
Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C'est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes en transition, qui le dit. Qu'est ce qu'on attend ? raconte comment une petite ville d'Alsace de 2 200 habitants s'est lancée dans la démarche de transition vers l'après-pétrole en décidant de réduire son empreinte écologique.
"Un film brut, à l'image des habitants de la commune d'Ungersheim, qui participent au changement par une expérience unique, à la fois passionnante et perturbante. (...) En ces temps moroses, fatalistes et cafardeux, Qu'est ce qu'on attend ? prend une cohérence toute particulière. Il apporte un souffle plein d'humanité et d'espoir." (Les Fiches du Cinéma)
"(...) ce doc d'utilité publique détaille les moyens de sauver la planète. Optimiste." (Studio Ciné Live)

Un G7 près de chez vous !

Lorsque Justin Trudeau a annoncé, l'année dernière en Italie, que le prochain G7 aurait lieu dans Charlevoix, nous avons immédiatement compris quelles en seraient les conséquences. L'évènement attirerait les grands médias de partout dans le monde. Il y aurait un déploiement sans pareil de forces policières et la sécurité deviendrait une obsession. Et pour nous, il serait impossible de laisser passer la rencontre sans manifester notre opposition aux politiques défendues par ce groupe.

En tant qu'association altermondialiste, Attac a toujours été aux premières loges pour dénoncer les politiques néolibérales du G7 et répéter à quel point ce club sélect de pays est illégitime. Il était donc de notre devoir de tenter de regrouper les organisations et les individus qui partagent notre point de vue et de planifier des actions non-violentes pendant le sommet. La dernière assemblée générale d'Attac a permis de lancer le mouvement, après qu'une résolution en ce sens ait été adoptée.

Donald Trump veut-il mettre fin à la mondialisation ?

L'imposition de tarifs sur l'acier et l'aluminium par l'administration américaine suscite des émois dans le monde, particulièrement en Amérique du Nord, où le Canada et le Mexique tentent de renégocier l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA). Un peu partout, on a l'impression qu'on est en voie de retourner au protectionnisme, donc en rupture avec les politiques libre-échangistes qui dominaient le cycle de mondialisation néolibérale amorcé dans les années 1980.

Quelle mondialisation ?

Parlons-en un peu de cette mondialisation. Depuis quarante ans, les élites politiques et économiques, inspirées par les États-Unis, ont délaissé les politiques keynésiennes des années d'après-guerre. Elles ont mis en place un cadre caractérisé par un changement dans les politiques de l'État, impliquant une réduction des charges fiscales des plus riches et des entreprises, également des politiques d'austérité traduite par une réduction concomitante des protections sociales. Cette réorientation a été pensée dans la perspective de relancer l'accumulation en élargissant les marges bénéficiaires.

Le retour des communs

Le bulletin a souvent fait le constat que notre modèle de société nous engage dans une voie sans issue. Partout dans le monde domine un néolibéralisme qui a des conséquences désastreuses pour les populations et pour la planète. Partout on observe que les institutions existantes sont incapables de répondre de manière efficace et satisfaisante aux problèmes sociaux qu'il génère.

Quand acheter devient un geste innovant

Acheter un pain et en même temps subventionner un théâtre de quartier ou le fleuriste de la rue voisine ! Voilà le pari qu'ont fait quelques citoyen-ne-s quand ils ont mis sur pied un groupe de réflexion sur une monnaie locale complémentaire à Montréal.

Inspiré par des réalisations semblables à Nantes et au pays basque entre autres, le groupe s'est progressivement initié à ce concept qui est devenu réalité en mars 2018. Grâce à la collaboration de la Caisse Solidaire Desjardins, « l'îlot Montréal » a finalement vu le jour.

Metamorphosis

Metamorphosis [1], un film qui est une ode à la beauté de la planète et à la créativité de ceux qui ont décidé de repenser les façons de faire pour contrecarrer la catastrophe environnementale qui nous menace.

Des images superbes - dramatiquement spectaculaires - nous montrent une planète qui vit des bouleversements profonds résultant de l'action humaine : de Venise aux îles Vanuatu en passant par la Californie ou l'Ouest canadien le film montre des désastres menaçants.

Contact

Le livre La dette du Québec : vérités et mensonges d'Attac Québec. NOUVEAU ! La version numérique est aussi disponible

Procurez-vous aussi notre petit Guide de l'anthropocène. Changeons le système, pas le climat !

ÉQUIPE DU BULLETIN :

Monique Jeanmart : coordonnatrice

Jeanne Gendreau : assistante à la production

Wedad Antonius : Mise en page.

Pour toute suggestion, commentaire ou questions, veuillez vous adresser à Monique Jeanmart

moniquejeanmart@videotron.ca

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Heureux qui comme Ulysse…

J'ai profité de la présente année pour assouvir une grande passion chez moi, celle des voyages. J'ai eu la chance extraordinaire des personnes de l'Occident aisé de pouvoir parcourir le vaste monde pendant des mois, avec le minimum de contraintes, contrairement à la majorité des gens sur cette terre, limités par les frontières, les visas, les revenus insuffisamment élevés et autres contraintes bureaucratiques ou de différente nature. Le chemin sera long avant d'en arriver à un peu plus de justice dans ce domaine…

Mélanges de thérapie et d'aventures, plus efficaces que tous les antidépresseurs, les voyages sont pour ceux qui les aiment une grande bouffée d'oxygène dans une vie sévèrement soumise aux contraintes d'un travail qui relève de trop souvent de l'obsession, dans notre monde axé sur la performance.