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Paradis fiscaux : que faire ?

Quelles seraient les solutions que le gouvernement devrait adopter à propos des paradis fiscaux ? Des réponses et pistes de réflexion dans cette troisième et dernière capsule d'Échec aux paradis fiscaux.

Jacques Bouchard, secrétaire d'ATTAC-Québec, y participe aux côtés de :

Samuel-Élie Lesage, coordonnateur du collectif Échec aux paradis fiscaux

Érik Bouchard-Boulianne, économiste, Centrale des syndicats du Québec (CSQ)

Alain Deneault, directeur de programme, Collège international de philosophie

Marwah Rizqy, professeure et codirectrice des programmes d'études de 2e cycle en fiscalité de l'Université de Sherbrooke

Noëlaine Allard, coordinatrice au secteur de l'action sociopolitique, Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS)

Équipe de production

Réalisation, caméra et montage : Benoit Gignac

Prise de son : Sylvain Vary

Musique : François Proulx

Dernier appel pour réserver une place dans un autobus de la Coalition pour un Forum alternatif au G7 le samedi 9 juin !

Des autobus en provenance de Montréal et Trois-Rivières convergeront à Québec le 9 juin pour le Forum 12 heures uni-e-s face au G7, faisant des trajets aller-retour dans la même journée.

De MONTRÉAL, tous les départs sont au plus tard à 9 h samedi. Un autobus partira de la CSN (1601 De Lorimier, métro Papineau) et un autre de l'Alliance des professeures et professeurs de Montréal (8225 boul St-Laurent, à 10 min. du métro Jarry). Nous vous suggérons d'amener votre lunch et votre bouteille d'eau. C'est gratuit et l'aller-retour s'effectue dans la même journée le 9 juin. Deux retours de Québec seront possibles : après la manifestation et après le spectacle.

Pour réserver votre place, cliquez ICI.

Le G7 : un club illégitime

« Nous sommes pour l'élimination du G7 comme instance. C'est un club qui n'a pas de légitimité et qui n'a pas pris de décision positive en 50 ans d'existence. « Les inégalités sociales et économiques n'ont fait qu'empirer depuis la création du G7 en 1976. Ce groupe pourrait agir sur les questions de fiscalité, les paradis fiscaux, mais ne le fait pas. Le G7 est une cause de la croissance des inégalités. Il faut le dire haut et fort. » - Claude Vaillancourt président de ATTAC-Québec

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Autres forums, etc.

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L'ALENA doit permettre une hausse des salaires et favoriser le respect des droits de la personne

Lettre adressée à Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères, et à Justin Trudeau, premier ministre du Canada. Publiée dans Le Devoir du 10 octobre 2017.

Le Centre international de solidarité ouvrière (CISO) et le Réseau québécois sur l'intégration continentale (RQIC) vous transmettent la présente correspondance concernant l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Étant donné que l'ALENA n'a pas respecté ses promesses pour les travailleuses et travailleurs des trois pays, nous vous rappelons l'importance de faire primer le respect des droits de la personne et ceux des travailleuses et des travailleurs sur les intérêts des entreprises transnationales. Lire la suite

Dans La Presse, Le Soleil, Le Droit : « SOMMET DU G7 À LA MALBAIE Mobilisons-nous contre les inégalités ! »

Un texte collectif signé par 20 organisations dont nous sommes, publié dans La Presse +, Le Soleil et Le Droit, invitant à manifester contre le G7, le 9 juin.

PF17 : un cadeau pour les multinationales – Le rapport d’Alliance Sud

Dans une étude publiée aujourd’hui, Alliance Sud montre comment, même avec le Projet fiscal 17 (PF 17), les bénéfices des multinationales pourront continuer à être déplacés en Suisse pour y être taxés très légèrement. La prétention que les régimes fiscaux spéciaux seraient abolis avec le PF 17 ne tient pas la route. La Suisse veut conserver son modèle d’affaires fiscal avec le PF 17, au détriment aussi des personnes dans les pays en développement.

Des Andes aux Alpes, les glaciers fondent que faire ?

Une table-ronde sur le changement climatique est organisée le mercredi 19 septembre 2018 à 19h à l’Espace Dickens, Dickens 4 à Lausanne

Les prévisions climatiques les plus pessimistes se confirment aujourd’hui. La planète se réchauffe et la cause en est essentiellement humaine. Au Pérou, ces 55 dernières années, 65% de la couverture glaciaire du pays a disparu. Or, ce sont souvent les populations les plus défavorisées qui sont les premières victimes du changement climatique. Quelles sont les initiatives mises en place aujourd’hui par la société civile et les ONG au Pérou pour faire face au changement climatique et minimiser son impact?

Comme jamais, nous sommes aujourd’hui face à un phénomène qui touche toutes les populations de la planète. Plus question de se limiter à son coin de terre, face à un phénomène global, la responsabilité est forcément conjointe. Quelles sont les attentes de la population péruvienne vis-à-vis des pays du Nord? Face aux changements climatiques, peut-on attendre le même engagement des pays au Sud et au Nord ? Quel rôle la Suisse peut-elle jouer au niveau global?

Mettre un coup d'arrêt aux pratiques spéculatives des banques

Les grandes banques sont les championnes de la spéculation, qui consiste à gagner de l'argent sans créer de richesses, sur le dos des autres. Elles font feu de tout bois en s'attaquant aux devises, aux dettes publiques, mais aussi au pétrole ou encore aux matières premières agricoles.

Les taux de change des devises est le domaine où la spéculation est la plus active, les banques poussant des monnaies à la baisse ou à la hausse afin de réaliser des gains. Entre 1970 et 2016, le volume des transactions sur les monnaies a été multiplié par plus de 500, pour atteindre 4200 milliards d'euros par jour ! Plus de 95% des échanges de devises ne concernent pas l'économie réelle. Les banques jouent également sur des dérivés de change (marchés à terme et d'options) qui peuvent provoquer des pertes considérables, sans compter les méfaits de l'instabilité des monnaies pour les sociétés.

Ces dernières années, les monnaies de grands pays dits émergents (Inde, Brésil, Russie, Turquie, Argentine…) ont été soumises à des attaques spéculatives massives qui ont provoqué des crises parfois dévastatrices.

Le mirage de la finance verte

Les financements nécessaires pour mettre en oeuvre la transition énergétique mondiale, rendre l'économie mondiale soutenable et faire face aux conséquences des dérèglements climatiques sont colossaux. Cela implique donc un transfert massif des investissements vers des secteurs climato-compatibles tels que les énergies renouvelables ou l'efficacité énergétique.

En décembre 2017, Emmanuel Macron et le gouvernement français ont organisé à Paris le premier “One planet Summit”, sommet mondial destiné mettre en avant le rôle du secteur financier dans la lutte contre le changement climatique. Les promoteurs de la “finance verte” prétendent en effet que les nouveaux outils financiers verts, comme les obligations vertes, vont permettre de relever le défi du financement de la transition écologique. Mais encore faudrait-il que les obligations vertes soient vraiment vertes !